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Le blog de Bernard SARLANDIE

Nous vivons dans un pays formidable !

28 Décembre 2013, 07:02am

Publié par Bernardoc

         Souvenez-vous : 1986, Tchernobyl. Grâce à notre ligne bleue des Vosges et à nos frontières naturelles, le nuage toxique a été stoppé net. Et sûrement tous les collègues, amis et connaissances qui ont attrapé un lymphome depuis cette date ne sont bien entendu pas victimes d’un interstice de notre ligne Maginot. Et voici que lundi dernier un wagon de déchets nucléaires déraille à Drancy, à moins de 10 km à vol d'oiseau de Paris, sans causer de fuite radioactive. Areva  a qualifié cet « incident » de "très rare", mais pouvait-on espérer un autre commentaire de ce fournisseur de déchets ?

"35 pompiers se sont rendus sur place pour effectuer tous les examens radiologiques nécessaires", et "il n'y a pas de radioactivité" à l'extérieur, ont confirmé les pompiers de Paris. Un seul côté du wagon a déraillé, se décalant de 50 centimètres par rapport aux rails, ont-ils précisé.

Parti de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine (Aube), le combustible usagé devait rallier le terminal Areva de Valognes (Manche), avant d'être transporté jusqu'à sa destination, à une quarantaine de kilomètres de là, l'usine de retraitement de La Hague, soit un peu plus de 400 kilomètres dans une zone loin d’être désertique.

Selon Greenpeace, qui déplore "le manque total d’information des citoyens, des riverains (sur) ces transports, environ deux cents convois qui sillonnent la France toute l’année", le container de 115 tonnes renfermait 6 tonnes de combustible.

"Qu'on n'attende pas qu'il y ait des morts pour que ces wagons dégagent !", a réagi auprès de l'AFP le maire de la commune.

Bonne fin d’année quand même.

Et ce n’est pas fini…

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L'attente se poursuit...

27 Décembre 2013, 19:56pm

Publié par Bernardoc

         Je voulais étrenner un des cadeaux du Père Noël : La dégustation du whisky, un livre qui ne propose pas moins de 33 recettes de cocktails variés pour changer d’un whisky sec sur glace. Eh bien, il faudra que j’attende : le premier tiers des recettes nécessite un shaker (secoueur ?), que je ne possède pas ‘pas encore !). Ensuite il me manque des ingrédients que je devrai me procurer début janvier, et il y en a une tripatouille :

-      De la liqueur amaretto  (pour le « parrain »);

-      Du vermouth rouge, de l’Angostura bitter, une cerise au marasquin (pour le « Manhattan ») ;

-      Des feuilles de menthe (pour le « mint julep ») ;

-      De la grenadine (pour la « limonade californienne ») ;

-      Du Canada dry (pour le « highland cooler ») ;

-      Du curaçao orange (pour le « thé du Kentucky ») ;

-      Du sirop de framboise (pour le « parlor punch ») ;

-      De la liqueur de café, de l’Irish cream, du Grand Marnier (pour le « B52 ») ;

-      Du Get 27, de la tequila (pour l’«orgasme ») ;

-      De la vodka (pour l’«orgasme hurlant ») ;

-      Du sortilège (pour le cocktail du même nom) ;

-      Du Drambuie (pour le « clou rouillé »).

Je sens que je vais me contenter de whisky sec sur glace pendant quelque temps ! 

Et ce n’est pas fini…

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Pour un repas solsticial serein et fraternel.

24 Décembre 2013, 09:03am

Publié par Bernardoc

         Evitez d’amener autour de la table les sujets suivants :

-      La religion ;

-      La vie sexuelle des convives ( ?!!) ;

-      Les revenus des différentes personnes attablées ;

-      Les questions d’argent d’une manière plus générale ;

-      Les réseaux sociaux.

Cette liste a été reprise par le Daily mail, quotidien britannique très à droite. Pour ce qui nous concerne, en France, on pourrait rajouter :

-      La politique, vaste sujet : les élections, Sarko, Hollande, l’éclatement du Front de Gauche,…

-      Les transports.

Quelques sujets susceptibles de faire l’unanimité :

-      Le coût de la vie ;

-      Le temps ;

-      La cuisine ;

-      Les loisirs, avec possibilité de débats…

Joyeuses fêtes solsticiales à tous mes lecteurs !

Et ce n’est pas fini…

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D'aucuns les appellent "privilégiés".

23 Décembre 2013, 13:04pm

Publié par Bernardoc

Dans la fonction publique, cela fait 4 ans que le point d'indice est gelé. Et le gouvernement entend poursuivre le gel de la valeur du point d'indice toute l'année 2014 !!

En 10 ans, les 5,4 millions de fonctionnaires ont perdu 9.05% du pouvoir d'achat. De 2010 à 2011, les fonctionnaires d'état ont perdu 0,1 %, alors que dans le secteur privé les salaires augmentaient de + 0,2% (INSEE). Et circonstances aggravantes, le déclassement à l'entrée dans la FP qui s'accentue et le déroulement de carrière freiné contribuent à tirer les salaires vers le bas (les fonctionnaires de catégorie C ont perdu 225€ depuis 2000). Je me souviens, au siècle dernier, lorsque j’ai commencé à être surveillant d’externat (pion), notre traitement était celui d’un instituteur au 1er échelon, ce qui n’avait rien à voir avec les indemnités actuelles des assistants d’éducation qui sont de grands utilisateurs des comités d’action sociale ou des restos du cœur.

Plus d'1 million de fonctionnaires sont rémunérés au SMIC, ce qui, encore une fois n’est pas ce qui existait auparavant. Si je ne m’abuse, mais j’attends les précisions de mes contradicteurs, le traitement le plus bas de la fonction publique d’état, à laquelle on accédait par concours, se situait entre 10 et 20% au-dessus du Smic.

Il y a quelques années, les fonctionnaires étaient censés constituer les gros bataillons électoraux du PS. Mais le parti au pouvoir préfère cajoler les patrons plutôt que d’affirmer sa considération aux serviteurs du service public. Sans vouloir jouer les oiseaux de mauvais augure, je me demande si le nombre de patrons qui vont voter PS lors des prochaines échéances électorales arrivera à compenser le nombre de fonctionnaires qui se détournera de ce parti.

Et ce n’est pas fini…

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Dernier concert de l'année.

22 Décembre 2013, 19:34pm

Publié par Bernardoc

         La renommée de Chœurs & Musique a largement franchi les limites du Haillan, et c’est une bonne chose, car même si notre répertoire évolue d’année en année, on peut comprendre que nos concitoyens (au sens premier, c’est-à-dire qui partagent la vie de notre cité) pourraient se lasser de voir toujours les mêmes têtes, d’entendre toujours les mêmes voix. C’est donc à la demande de l’association Vivre à Caudéran, que nous nous sommes rendus à l’église St Amand, pour un concert qui était un complément du marché de Noël qui se déroulait aujourd’hui sur le parvis.

         Nous étions présents à 14 heures pour les vocalises, mais contrairement à ce qui avait été promis, l’église ne fut ouverte qu’à 14h40, ce qui a provoqué le courroux de la responsable de l’association. Nous avons sans doute été victimes de la séparation de l’Eglise et de l’Etat  (attention : deuxième degré) !

         Nous avons, comme lors du concert précédent à St Médard, commencé par rendre un hommage à Nelson MANDELA, avons eu nos solistes habituelles et la participation de Laetitia à la flûte à bec. Nous avons bien entendu terminé par deux chants de Noël avant de laisser place à Frédéric qui a poursuivi sa prestation par quelques pièces à l’orgue.

         Parmi les spectateurs se trouvaient Nicole et Jean-Claude que j’ai pu présenter l’une à l’autre. Tous les deux nous entendaient pour la première fois, et comme le reste des spectateurs, ont particulièrement apprécié notre prestation.

         L’église était bien pleine, l’entrée gratuite, puisque c’était l’association qui offrait ce spectacle de qualité aux habitants et qui nous payait notre cachet.

         Nouveau programme en perspective ; j’en ai profité pour inviter les Caudéranais à se déplacer jusqu’au Haillan, invitation qu’Henri a réitéré à la fin du concert.

Et ce n’est pas fini…        

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Les nouveaux mercenaires.

21 Décembre 2013, 12:05pm

Publié par Bernardoc

         C’est ainsi que sont qualifiés, dans un rapport parlementaire, certains médecins, notamment en anesthésie, médecine d'urgence, radiologie, gynécologie-obstétrique et pédiatrie. Ils seraient à peu près 6 000 en France à être entrés dans cette nouvelle pratique.  Et "Les candidats à ce mode d'exercice qui a ses contraintes mais peut s'avérer très lucratif ne manquent pas", relève le député auteur du rapport.

Dans 30% des cas, il s'agit d'un professionnel de l'intérim qui cherche à "gagner autant en travaillant moins ou à gagner beaucoup plus", jusqu'à 15.000 euros par mois. Certains cumulent leur fonction de titulaire avec des missions courtes ailleurs sur leurs week-end, congés, RTT, voire repos de sécurité, une pratique "totalement illégale".

Cette pratique coûte cher à la collectivité. Un médecin intérimaire touche en moyenne de 600 à 800 euros nets pour une journée de travail et son collègue titulaire 260 euros, selon le rapport. Au final, cela représente un coût de 1.370 euros TTC à l'hôpital, soit "plus du triple du coût normal d'une journée de travail pour un praticien hospitalier (médecin titulaire)". Le surcoût est évalué "de l'ordre de 500 millions d'euros" par an pour l'hôpital public.

Comment en est-on arrivé là dans notre société dont le système de santé repose (reposait ?) sur les principes du Conseil National de la Résistance et la mise en place de la sécurité sociale par Ambroise CROIZAT ? Nous sommes en train de payer les conséquences du numérus clausus alors que les médecins « protégés » de l’époque sont en train de partir à la retraite et que le nombre de remplaçants n’est plus suffisant pour assurer un service médical public de qualité. Et donc, et on l’a vu plus haut, certains nouveaux médecins, dont la République a financé la formation, n’hésitent pas à vouloir pressurer encore davantage les caisses de la sécu en visant un salaire mensuel de 20 000 €, bien plus avantageux qu’un salaire habituel, et très nettement insuffisant d’après eux de 8 000 € par mois !

Certains parlaient de « moraliser le capitalisme » (tu parles !), mais à quand une moralisation des actes concernant notre santé ?

Et ce n’est pas fini…

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Le Père-Noël est passé.

20 Décembre 2013, 17:04pm

Publié par Bernardoc

         Et il me ressemblait beaucoup !...Il avait fallu que je sois élu pour faire le Père-Noël pour la première fois de ma vie. Et j’avais beaucoup aimé. Puis quelqu’un d’autre avait fait l’affaire, et donc j’arrivais à Noël avec une barbe très courte. Et voici que, pour clôturer mon mandat, je suis à nouveau sollicité, non pas pour la fête de la municipalité, mais pour l’école maternelle de La Luzerne. Bien entendu j’acceptai avec joie, et ce fut un plaisir partagé je crois.

         Tous ces petits bambins regroupés autour de leur maîtresse, m’ont vu débarquer avec des étoiles dans les yeux, sauf trois qu’il a fallu apprivoiser. « Où sont tes rennes Père-Noël ? » fut la question qui revint le plus souvent ; et puis aussi le traîneau, où j’habitais,…

         Dans les quatre classes que j’ai visitées, j’ai eu droit à des comptines soigneusement répétées pour me remercier. Dans une classe les enfants ont ouvert les cadeaux collectifs en ma présence, mais après nous devions faire plus vite car un goûter les attendait. Je me contentais donc de distribuer les bonbons généreusement offerts par les parents et je fus agréablement surpris de voir que la plupart les prenait juste par politesse, sans se ruer dessus, un me faisant même remarquer que cela faisait mal aux dents.

         Après avoir partagé un morceau de gâteau avec eux, l’occasion pour certains de vérifier que ma barbe était bien réelle, je m’éclipsais rapidement comme j’étais arrivé, c’est-à-dire en toute discrétion pour leur laisser leur beau souvenir.

         Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20131219PereNoelLuzerne2013?authuser=0&authkey=Gv1sRgCJ2y9YnV48uSYw&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Le degré zéro de la politique.

19 Décembre 2013, 11:43am

Publié par Bernardoc

Cela s’est passé il y a un peu plus d’un mois : une caméra de vidéosurveillance a filmé l’adjoint au maire UMP de la commune de Woippy, près de Metz, et un futur candidat PS aux prochaines municipales en train de se battre dans la rue.

Alors que depuis des années on insiste beaucoup tant à l’école que dans les services publics sur la notion de citoyenneté et la lutte contre les incivilités, nous voici revenus au bon vieux temps préhistorique où un gourdin faisait office de cerveau. Quand deux Hommes (le « H » est voulu), qui se targuent d’être des acteurs politiques, délaissent leur langue au profit de leurs pieds et poings, cela laisse mal augurer de l’avenir dans cette cité concordataire.

Habituellement pourtant, ce genre d’attitude est plutôt fréquent chez les militants d’extrême-droite, comme nous l’ont montré en France les ligues factieuses qui tentaient de renverser la République entre les deux guerres. Mais là, il s’agit de militants de deux partis républicains qui alternativement font et défont les lois au parlement. Imagine-t-on un tel spectacle se dérouler dans les couloirs de l’Assemblée nationale ? Et un mauvais exemple de ce type peut réduire à néant des mois d’éducation civique au sein de l’école.

Honte à vous messieurs ! Votre combat de rue est une disgrâce pour la démocratie et la République. Il ne vous reste qu’une issue : que l’élu démissionne et que l’autre renonce à être candidat. C’est à ce prix et après quelques travaux d’intérêt général au bénéfice de la population que vous pourrez peut-être  recommencer à vous regarder sans honte dans la glace.

Et ce n’est pas fini…

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Deux trajectoires de syndicalistes.

18 Décembre 2013, 16:17pm

Publié par Bernardoc

Xavier MATHIEU (Conti) : "Il manque un gouvernement, un État qui appuient les revendications des salariés, imposent des solutions au patronat".

Pour moi, l’industrie, le travail manuel, c’est mort : zéro proposition. Les seules propositions concernent un métier des plus précaires : le cinéma. Aujourd’hui, ça ne me permet pas de vivre. Évidemment je me pose des questions sur ce que j’ai perdu dans ces années de luttes. La maîtrise de ma vie par exemple. Avec l’envie de retourner à la pêche, aux champignons. Penser, agir avec les autres, collectivement, mais aussi penser à soi.

Des regrets ?
                     Pas de regret pour tout ce que j’ai fait, ce que l'on a fait. Lutter, c’est magnifique, ça laisse des traces, beaucoup de souvenirs. Les mauvais s’effacent, il ne reste que les bons.

Si je peux gagner 1 500 euros jusqu’à la retraite… pourquoi pas ?

 

Edouard MARTIN (Florange) : « Il y a quinze jours, vous réfutiez toute volonté de vous engager. Que s'est-il passé pour que vous finissiez par accepter ? »

Le PS a beaucoup insisté. Harlem Désir a voulu me rencontrer. Il a été clair. Il m'a expliqué : « On attend de toi que tu mènes à Strasbourg le même combat qu'à Florange. » Je lui ai dit que je n'avais pas l'intention d'adhérer au PS. Il m'a répondu que ce n'était pas un problème, que sa seule exigence était que je rejoigne le groupe socialiste au Parlement européen. J'ai dit OK. « Défendre d'autres couleurs que celles du PS, celles du Front de gauche, par exemple, cela ne vous a pas traversé l'esprit ? »

Le Front de gauche ne m'a rien proposé. Et puis j'ai toujours voté socialiste.

"Dans votre livre, Ne lâchons rien vous écrivez : « Jean-Marc Ayrault est un traître…M. Désir est plat à en mourir d'ennui. J'ai l'impression de me trouver face à un chargé de communication de la politique gouvernementale » Vous le pensez toujours ?"

 Je ne renie rien de ce que j'ai fait ou dit.

Député européen : au moins 10 500 € nets.

 

No comment

 

Et ce n’est pas fini…


 

 

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Humour politique (volontaire ou non).

17 Décembre 2013, 14:57pm

Publié par Bernardoc

Première sélection pour cette année :

-      Henri GAINO : Sans Nicolas Sarkozy "il n’y aurait plus de démocratie en France, en Europe et dans le monde".

-      Alain JUPPE : "En politique, on n’est jamais fini. Regardez-moi !"

-      Nadine MORANO : "On a une recrudescence de violence… par exemple le vol de portables à l’arraché. Ça n’existait pas avant que les portables existent".

-      Valérie PECRESSE : "On a besoin d’une Angela MERKEL en France et cela peut être un homme".

-      Arnaud MONTEBOURG : "Je crois à un retour de Nicolas Sarkozy ; mais menotté".

-      François HOLLANDE : "Quand ça va bien, on devrait se rappeler que ça ne va pas durer. Et quand ça va mal, on peut penser que cela pourrait aller plus mal ou que ça ne va pas durer".

Auront-ils autant de succès que Gérard LONGUET, le grand vainqueur de l’an dernier, qui avait déclaré :

« Hollande est pour le mariage pour tous…. Sauf pour lui ! »

Et ce n’est pas fini…

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