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Le blog de Bernard SARLANDIE

TROP C'EST TROP !

29 Février 2012, 17:50pm

Publié par Bernardoc

Des alternatives existent pour l’emploi et la justice sociale.

 

         A l’appel de la Confédération Européenne des Syndicats, c’est ce qui s’est décliné dans 36 pays aujourd’hui : on dépassait donc largement le cadre de la simple UE.

         En France, cinq confédérations sont membres de la CES : CFDT, CFTC, CGT, FO et UNSA. Mais en Gironde, parmi les cinq, seules la CGT et L’UNSA avaient appelé à la manifestation. En revanche la FSU et l’UNEF s’étaient jointes à l’appel commun. Comme c’étaient les vacances scolaires, les enseignants étaient presque uniquement représentés par les retraités. Les anars étaient présents en nombre dans la manif, quelques militants de SUD, et j’ai même pu voir un drapeau de la CFDT. Pourtant, comme lors des manifestations sur les retraites, la CGT fournissait les plus gros bataillons des 3 500 manifestants. Il faut dire qu’elle n’avait pas ménagé ses efforts de mobilisation, notamment par la distribution d’un 4 pages au format A3 qui expliquait le contrat social et remettait les pendules à l’heure.

-      Non, le droit du travail n’est pas trop rigide en France.

-      Non, le recul de l’âge légal du départ à la retraite n’est pas inéluctable.

-      Non, il ne faut pas baisser les salaires pour préserver l’emploi.

-      Non, les chômeurs ne sont pas des assistés.

-      Non, le coût du travail en France n’est pas trop élevé.

-      Non, l’égalité salariale n’est pas une priorité du gouvernement.

-      Non, notre modèle de protection sociale n’est pas trop cher.

-      Non, les immigrés ne sont pas un coût pour le contribuable.

-      Non, la France de vit pas au-dessus de ses moyens.

-      Oui, les Français travaillent assez.

Quelques photos de la manifestation bordelaise en suivant le lien :


https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20120229ManifCrise?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIyi4c2Ij7eAxgE&feat=directlink

 

Et ce n’est pas fini…

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Le nègre de sarko a buzzé.

28 Février 2012, 14:31pm

Publié par Bernardoc

         Le pouvoir est aux abois ; lui qui depuis cinq ans a refusé d’entendre le peuple (« Quand il y a une grève en France, personne ne s’en aperçoit, hihihi ») et encore moins de l’écouter, est tellement perturbé qu’il ne comprend même plus ce qu’on lui dit. Ainsi quand de façon fort courtoise un élu socialiste a parlé du référendum indigne sur l’identité nationale, M. Guaino a pris ce terme en pleine figure, comme si cela lui était personnellement destiné. Le représentant de la future majorité a eu beau lui répéter sa phrase et lui expliquer ce qu’il avait voulu dire, l’autre a délibérément souhaité provoquer un incident en faisant mine de ne pas comprendre.

         Il est vrai que, dirigé vers une personne, ce terme est une insulte. C’est pourtant celui qui m’a été adressé, et là il n’y avait pas d’erreur sur la personne, par un docile, pour ne pas dire servile, serviteur du pouvoir  sarkozyste qui me reprochait ainsi d’avoir depuis quarante ans combattu pour un service public d’Education nationale de qualité, et ce, quelle que soit la couleur du ministre.

         Moi qui suis issu d’une famille qui n’a pas eu à rougir de son attitude au cours de la deuxième guerre mondiale, ça m’a fait très mal, et j’ai simplement tourné les talons en rétorquant que le matin, moi au moins j’étais fier de me regarder dans la glace. Mais comme départ, après 40 ans au service d’élèves loin d’être parmi les plus favorisés (LP, ZEP, ZUS, porteurs de handicap,…), je m’attendais à un peu moins pire de la part de mon administration. Quoique je me souviens de mon oncle, grand résistant, légion d’honneur,…qui le jour de sa retraite en tant que Directeur d’un Centre d’Enseignement Industriel de la ville de Paris était redevenu l’instituteur Charles SARLANDIE qui avait huit jours pour libérer son logement de fonction. C’est à ce moment-là qu’il s’est lâché, et c’est sans doute à cause de cette attitude méprisable de la part de notre employeur commun que moi j’avais décidé de ne pas attendre ma retraite pour dire ce que j’avais sur le cœur.

         Oui, décidément, Qu’ils s’en aillent tous ! et vite, la Révolution citoyenne.

Et ce n’est pas fini…

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Merci Madame !

27 Février 2012, 19:05pm

Publié par Bernardoc

         Petit entrefilet au journal de 18 heures de France-Inter ce soir ; vient de s’ouvrir le procès concernant des fait qui se sont déroulés il y a vingt-quatre ans, oui, oui, 24 : l’attaque du bateau le City of Pôros. Que s’était-il passé ? Un commando palestinien – nul ne saura maintenant  s’il avait été armé par KHADAFI - avait pris d’assaut un bateau de croisière et avait tiré au hasard, faisant plusieurs morts et blessés. Le procès débute donc avec un banc des accusés vide, mais avec la présence de certains rescapés, dont la dame à qui je souhaite rendre hommage.

         Pendant une douzaine d’années elle a dû être suivie par un psychiatre et reste encore traumatisée maintenant. Mais ce qui était frappant et émouvant, c’était quand elle disait simplement et sans colère qu’elle ne supportait pas que le gouvernement, à chaque grève, notamment des services publics que par ailleurs il démantèle à tout va, clame sur tous les médias que les gens sont pris en otage. Pour les véritables otages, c’est une véritable insulte qui de plus ravive de douloureux souvenirs. Est-ce que nos gouvernants auront entendu cette voix raisonnable et auront-ils l’humilité de comprendre les raisons de la grève unitaire européenne de mercredi, même si pour eux il est trop tard pour redresser leurs orientations catastrophiques ?

         A titre d’illustration, je vous donne la définition du mot otage dans Le petit LITTRE : « Personne que l’on arrête et que l’on détient comme une espèce de gage ». Moi, cette définition me fait plutôt penser aux centres de rétention, nos petits « Guantanamos » locaux.

Et ce n’est pas fini…  

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La Kompana nova projekto.

26 Février 2012, 20:58pm

Publié par Bernardoc

            Eh oui, La Kompanoj retournent au charbon ! Pour ceux qui ne connaissent pas, et il doit quand même en rester quelques-uns ( ! ), La Kompanoj est la troupe artistique à géométrie variable d’Esperanto- Gironde.

Depuis une vingtaine d’années elle a déjà produit deux spectacles sur Brassens donnés en différents endroits de Gironde mais aussi à Amboise et à Toulouse. Et comble de plaisir, nous avons pu nous produire il y a quelques années au Théâtre de la mer à Sète ! Un spectacle sur La Commune, joué en différents lieux de Gironde et à Limoges a précédé l’enregistrement d’un CD de chansons en esperanto, qui, lui, est distribué à l’échelle mondiale, puisque c’est la vocation de la langue universelle.

Eh bien nous remettons ça. En effet nous aidons Esperanto France et l’Association Internationale des Cheminots esperantistes (IFEF) à organiser leurs congrès de mai 2013 à Artigues-près-Bordeaux, et non contents de leur proposer des excursions et des activités de congrès, nous avons décidé d’intervenir au cours d’un spectacle musical contant l’histoire de La sekreto de la magia trajneto.

A partir de deux douzaines de poèmes de Marcelo REDULEZ, écrits bien entendu directement en esperanto et dont certains ont déjà été mis en musique, nous bâtirons un spectacle d’une petite heure qui sera donné en primeur dans l’amphithéâtre de la Maison de la Promotion Sociale pendant les congrès.

Nous nous sommes réunis pour la première fois aujourd’hui pour choisir les poèmes et nous positionner sur les textes qu’il nous plairait d’interpréter. Ce choix nous a pris toute la journée d’aujourd’hui, au château Palmer de Cenon, là où se trouve notre siège social, et nous étions ravis de nous y remettre.

Quelques photos en suivant le lien ci-dessous pour montrer la troupe en plein travail.

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20120226Kompanoj?authuser=0&authkey=Gv1sRgCK_govn57ouI8AE&feat=directlink

 

Et ce n’est pas fini…  

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Du lien social.

25 Février 2012, 16:19pm

Publié par Bernardoc

         Un ancien recteur insistait sur le caractère structurant de l’Education nationale et l’importance des établissements scolaires pour l’aménagement du territoire, ce qui ne l’avait pas empêché d’envisager la fermeture d’un lycée rural (très !) pour cause de rentabilité. Fort heureusement la mobilisation de toute la communauté, élèves, parents, personnels, élus) avait permis de contrer ce funeste projet.

         Mais il existe une catégorie de gens qui participent, participaient serait plus juste, à la convivialité entre les habitants de notre pays, je veux parler des facteurs. Or, à l’instar des enseignants, ceux-là disparaissent également : moins 60 000 depuis 2002, et cela s’accélère depuis que La Poste est devenue une société anonyme qui doit donc apporter un maximum de profits à ses actionnaires, au détriment des bienfaits d’un service public, ciment de l’égalité républicaine.

         Combien de personnes âgées s’abonnent-elles à un journal quotidien pour le plaisir d’avoir la visite du facteur chaque jour ? Car bien souvent, ces serviteurs du public ne se contentaient pas de laisser le journal dans la boîte, mais franchissaient les quelques mètres jusqu’à la maison pour remettre le courrier en mains propres, prendre des nouvelles de ces personnes isolées et éventuellement embarquer le courrier à poster.

         Foin de tout cela : rentabilité devient le maître-mot. Ainsi, d’après la lettre d’un facteur à L’Huma-Dimanche, le temps calculé pour livrer un colis est de 30 secondes ; donc si le facteur n’y arrive pas, il sera amené à travailler plus sans gagner plus.

         A ma connaissance, on ne parle pas encore de suicides massifs à La Poste comme il y en a eu à France Télécom, mais si les conditions de travail continuent de se dégrader, engendrant ainsi un stress grandissant conduisant les agents à un épuisement professionnel, je ne serai pas surpris lorsque cela arrivera. Mais est-on prêt à laisser ceci se produire ?

         Vite, la Révolution citoyenne et le rétablissement des services publics de qualité qui ont été pendant des décennies l’honneur de la France.    

Et ce n’est pas fini…

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Partout en Europe...

24 Février 2012, 15:51pm

Publié par Bernardoc

 

Tous ensemble,

Mobilisons-nous

le mercredi 29 février 

pour dire STOP à l’austérité ! 

 

F

ace à la dégradation de la situation sociale et économique, face à une austérité imposée aux peuples, la CGT appelle tous les salariés à se mobiliser dans l’unité syndicale, à décider de la grève et à participer aux manifestations interprofessionnelles organisées dans le cadre de la journée européenne de mobilisation décidée par la CES (Confédération Européenne des Syndicats), le mercredi 29 février 2012, à la veille du Conseil européen.

Ce conseil envisage de signer un nouveau traité d’austérité le 1er mars, instituant la fameuse règle d’or,  sans aucune concertation démocratique. C’est pourquoi, partout en Europe, les syndicats se mobilisent pour exiger que la justice sociale soit au centre des priorités politiques. 

 

Depuis ces dernières années, toutes les réformes engagées par le gouvernement se résument à une attaque frontale contre l’ensemble des salariés privé/public, des privés d’emplois et des retraités. Les conséquences : diminution du pouvoir d’achat, augmentation du chômage, protection sociale fragilisée, services publics dégradés, casse du droit du travail ! Les plans de rigueur successifs ne servent qu’à faire payer au monde du travail, une crise dont il n’est pas responsable.

 

Dans l’Education nationale, la casse du système éducatif par des réformes idéologiques néfastes et par un vrai plan social (80 000 suppressions de postes depuis 2007), se mesure chaque jour davantage sur le terrain, en produisant toujours plus de mal-être chez les élèves et les personnels.

Le gouvernement a la volonté de mettre en pièce l’Éducation nationale pour lui substituer un système éducatif inspiré du modèle libéral anglo-saxon.

 

La CGT Educ’action exige :


 


- Une augmentation salariale immédiate pour tous les salariés de l’Éducation nationale d’au moins 300 euros et pas de salaire en dessous de 1 700 € brut ;

 

- L’arrêt des suppressions d’emplois, leur restitution et la création de postes à la hauteur des besoins sociaux ;

 

- L’arrêt du recours à la précarité et la titularisation sans concours ni condition de nationalité de tous les précaires qui le souhaitent ;

 

- L’abrogation de la réforme RGPP ;

- Une réduction du temps de travail ;
- Un déroulement de carrière identique pour tous, au rythme le plus rapide, non soumis aux critères de mérite et donc le retrait du projet d’évaluation des enseignants.

 

- L’abandon des contre-réformes qui détruisent l’école publique (socle commun, livret de compétence, ECLAIR, lycée, bac pro 3 ans, l’aide personnalisée et la destruction des RASED dans le 1er degré, réforme de la formation des enseignants et CPE…) ;

 

- L’abandon du projet du passage en GIP pour les GRETA et la création d’un service public d’orientation et de formation professionnelle ;

 

- L’ouverture d’un débat sur une réforme du système éducatif fondée sur l’émancipation et les droits démocratiques.

Et ce n'est pas fini...


 

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Sarkomédie.

23 Février 2012, 15:58pm

Publié par Bernardoc

         J’ai zappé le journal de F2 hier soir au moment de l’arrivée du candidat sortant car je ne voulais pas rater le début de Jules et Jim sur Arte. J’ai donc profité, si l’on peut dire, de ses déclarations sur la radio depuis hier soir et jusqu’à 13 heures…pour le moment !

         Privé de son nègre, Sarkozy n’a jamais été un grand orateur : pour cela il aurait fallu maîtriser la langue de la République, ce que, en cinq ans, il s’est bien gardé de faire, ou alors c’était un secret bien gardé réservé à quelques « happy few » courtisans. Mais ce que nous entendons au poste depuis hier soir peut être assimilé à de l’acharnement médiatique : arriver à un tel degré de bafouillage, à jeun ( !) doit conduire la majorité des spectateurs-auditeurs à s’interroger.

         En 1674, dans son Art poétique, Nicolas BOILEAU disait : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément. » (Il me reste encore des souvenirs de ma lointaine année de 2nde.) J’en déduis donc que le pseudo acte de contrition de celui qui est encore président pour une cinquantaine de jours ressemblait fortement à un téléguidage communicationnel auquel le locuteur croyait si peu qu’il avait du mal à articuler ces phrases de façon claire et précise. Donc, il paraît évident que ceci était tout sauf l’honnête vérité.

         Je viens de partager une ancienne vidéo de la télévision suisse romande qui dépeint bien ce personnage et la toute-puissance autoritariste qu’il a mise en place pour museler tous ceux qui auraient des velléités de faire leur travail consciencieusement en résistant aux pressions. Bref, rien n’a changé, et nous devons maintenir notre résistance pendant encore deux mois.

         J’ai cité Boileau : c’était un contemporain de Madame de a Fayette, qui a publié La Princesse de Clèves quatre ans plus tard. Ça ne vous rappelle rien ?

Et ce n’est pas fini…

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L'imposture Le Pen.

22 Février 2012, 12:57pm

Publié par Bernardoc

    Voici ce que Madame Le Pen ne souhaite pas entendre Jean-Luc MELENCHON lui dire :
    Contrairement à ce que vous affirmez,
-    Vous ne défendez pas le pouvoir d’achat.
-    Vous ne défendez pas la retraite à 60 ans.
-    Vous ne défendez pas les services publics.
-    Vous ne défendez pas la laïcité.
-    Vous n’êtes pas dépositaire du vote ouvrier.
-    Vous défendez les riches.
-    Vous êtes une candidate du système.


Le Front de Gauche, lui, propose :
-    Le SMIC à 1700 € bruts dès 2012 ;
-    La retraite à 60 ans à taux plein ;
-    Pas de retraite en dessous du SMIC ;
-    La baisse des loyers ;
-    Le revenu maximum autorisé : 100% d’impôts au-delà de 30 000 € par mois ;
-    La sortie de l’OTAN ;
-    La désobéissance à l’Europe libérale et aux traités européens (Maastricht, Lisbonne, etc…) ;
-    La VI° République pour rendre le pouvoir au peuple !


Alors, en privilégiant L’Humain d’abord, « Nous, on peut ! »


Et ce n’est pas fini…

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"Nous on peut ! "...

21 Février 2012, 12:32pm

Publié par Bernardoc

…Sortir de la crise.



    Au premier trimestre 2011, les 40 premières entreprises de France ont réalisé 46 milliards d’euros de profits (+ 10% par rapport à 2010).
    Au deuxième trimestre 2011, sans les heures supplémentaires, les entreprises auraient été obligées d’embaucher 400 000 personnes à temps plein !
    Depuis 1982, 10 points de la richesse du pays sont passés des poches des travailleurs à celles du capital. Cela représente 200 milliards d’euros par an.
    Le défi écologique n’est pas insurmontable. Il faut planifier notre action pour créer des millions d’emplois et donner une planète vivable à nos enfants.
    Pourquoi les banques et les agences de notation font-elles la loi ? Parce que les dirigeants politiques leur ont abandonné le pouvoir. Il est possible de le reprendre.
    En 1789, pour abolir les privilèges, une Assemblée constituante a mis fin à l’Ancien Régime. Avec le peuple, une démocratie réelle est possible.
    En 1945, la France était détruite. Pourtant, on a construit les services publics comme EDF-GDF et mis en place la Sécurité sociale. La France est aujourd’hui plus riche que jamais. C’est donc toujours possible !
    Un changement politique en France serait le point de départ d’une Europe au service des peuples.

    Avec le Front de Gauche et son programme L’Humain d’abord, construisons ensemble une autre France, « belle et rebelle » !


Et ce n’est pas fini…

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En complément à ma distribution haillanaise...

20 Février 2012, 13:11pm

Publié par Bernardoc

Prenez le pouvoir !


    La crise n’est pas une fatalité.
    Le Front de Gauche, c’est l’humain d’abord !
    « Si vous faites les moutons, vous serez tondus ! »


Notre programme :


      Augmenter les salaires, pas les actionnaires !
    Priorité à l’emploi, pas aux profits.
    Contre la précarité, le droit au bonheur !
    Contre le changement climatique, la planification écologique !
    Le pouvoir au peuple, pas à la finance.
    Contre les privilèges de l’oligarchie, vite la VI° République !
    Contre les inégalités, des services publics partout et pour tous !
    Comme en 2005, non à l’Europe libérale !
   
     Avec le Front de Gauche, faites le choix de la résistance et de l’avenir !
    Ensemble, construisons une autre France, « belle et rebelle » !

    A venir : « Nous on peut ».


Et ce n’est pas fini…

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