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Le blog de Bernard SARLANDIE

Il n'est pas si facile...

27 Décembre 2023, 15:37pm

Publié par Bernardoc

Je viens de lire ce livre de Jean DARTIGUES, ancien employé de banque, secrétaire général de l'UD-CGT 33, puis du Comité régional Aquitaine.

Je pensais qu'il s'agissait d'un simple recueil de poèmes, mais en fait c'est bien plus que ça. C'est une autobiographie, émouvante, parfois bouleversante, qui retrace les différentes étapes de de la vie du militant, depuis son enfance périgourdine jusqu'à sa retraite bordelaise.

L'auteur nous décrit sans fard sa formation, ses engagements, ses doutes, sa volonté d'apprendre et de progresser tout au long de sa vie.

Quelques titres de « chapitres » : « L'ado », « L'engagement », « La morale », « Les hommes », « Les idées », « La banque », « Changer le monde ! », « Quelle révolution ? »,...

Dans « Choisir », page qui précède « La morale », il affirme :

« Si dirigeant il fut,

jamais il ne sera

des nomenklaturas ;

il choisit le refus. »

Quant aux « idées », voici ce que je souhaite partager avec vous :

« Pourtant,

que les idées sont belles !

…......................................

La hauteur des concepts

qui engagent les Hommes,

devrait ne pas souffrir des mensonges d'Etat »...

La « Dédicace », qui arrive à la fin, reprend le titre :

...« Il n'est pas si facile,

être père, être mère,

être soi, être utile,

être cet Homme, enfin,

qui marche avec les autres

au pas qui est le sien,

pour se changer lui-même

et le monde avec lui »...

Une belle leçon de vie, non ?

Et ce n'est pas fini...

 

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Message de saison

25 Décembre 2023, 10:14am

Publié par Bernardoc

Qui que tu sois mon frère...

PAX HOMINIBUS

Et ce n'est pas fini...

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La guerre, toutes les guerres!...

21 Décembre 2023, 15:42pm

Publié par Bernardoc

Dessin de Micaël dans Siné mensuel de décembre 2023

Et ce n'est pas fini...

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Après le basculement de la droite extrême vers l'extrême droite

20 Décembre 2023, 19:49pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Exonérations de cotisations sociales : entre casse de la Sécurité sociale et baisse du budget de l’état.

19 Décembre 2023, 14:42pm

Publié par Bernardoc

Dès la création de la Sécurité sociale, les cotisations sociales ont été l’objet d’un conflit intense entre l’État et le patronat d’un côté et les organisations syndicales de l’autre.

La CGT militait pour le contrôle du taux de cotisation par la Sécurité sociale. Face à elle, l’État et les organisations patronales ont réussi à conserver la mainmise sur ce taux et par là même ont construit la fable de la « charge sociale » qui pèserait sur les entreprises et les individus.

La cotisation sociale est donc au cœur de notre modèle social mais représente aujourd’hui moins de 50% des financements du régime général de Sécurité sociale.

Elle doit faire face à la fois à son remplacement par l’impôt, notamment la CSG et la CRDS et à la volonté de l’État d’exonérer de plus en plus d’entreprises de son payement.


Les points importants à retenir

  • Les exonérations de cotisations sociales atteignent 82 milliards d’euros en 2022
    - Les exonérations de cotisations sociales sont en grande partie compensées par des transferts de l’État.

    - Les exonérations de cotisations sociales entraînent des conséquences sur le budget de la Sécu et sur celui de l’Etat. Elles diminuent les ressources de l’Etat du fait des transferts et limite les marges de manœuvre de la Sécu.

    - Les exonérations de cotisations sociales participent à l’étatisation de la Sécurité sociale.


Volume et conséquences des exonérations pour la Sécurité sociale
Les exonérations de cotisations sociales représentaient en 2022 d’après la commission des comptes de la Sécurité sociale (CCSS, rapport mai 2023) un total de :

  • 82 milliards dont :

    o 68,6 milliards pour les régimes de base de Sécurité sociale
    o 13.3 milliards pour les autres Administrations de Sécurité Sociale.
    Au-delà du coût élevé que représentent ces exonérations ou de leur inefficacité sur le fond que nous rappelions dans un Mémo Eco très récent, ces exonérations conduisent à transformer la Sécurité sociale, son fonctionnement et son esprit en remettant en cause son financement par la part socialisée des salaires.
    C’est en effet grâce à la cotisation sociale c’est-à-dire la part de la valeur qui revient aux travailleur.ses que la Sécurité sociale tente historiquement de répondre à leurs besoins.

    Insistons sur le fait que toute baisse de cotisation est une baisse de salaire, de sa part mise en commun pour les travailleurs.
    Comme ces besoins sociaux doivent être toujours être financés, les gouvernements successifs qui ont porté ces dispositifs d’exonération ont instauré des mécanismes de compensation, tout en faisant diminuer les dépenses entrainant un recul des droits (réforme des retraites, déremboursements divers, austérité à l’hôpital ou en matière de petite enfance).
    Cette compensation, absolument nécessaire, a ainsi entrainé la fiscalisation massive du financement de la Sécurité sociale et rompu le lien entre les travailleur.ses et la Sécurité sociale.

    Cela participe de l’étatisation de la Sécurité sociale.
    Dernier effet et non des moindres, la problématique d’assiette c’est-à-dire de la base de calcul.

    En effet, la partie du financement de la Sécurité sociale alimentée par la cotisation évolue de manière très différente que la partie nourrie par l’impôt, l’assiette étant très différente. Cette problématique est intimement liée aux exemptions de cotisations sociales, c’est-à-dire à un ensemble de dispositifs qui auraient dû être soumis aux cotisations mais qui ne le sont pas. Ces exemptions feront l’objet d’un prochain mémo Sécu.

    En résumé, les exonérations de cotisations entrainent directement ou indirectement des mutations profondes sur le mode de financement de la Sécurité sociale et construisent mécaniquement un déficit de financement.
    Des conséquences au-delà de la Sécurité sociale Les exonérations de cotisations sociales pèsent dans le budget de l’État dans la mesure où l’État à travers cette politique d’exonération fait le choix de se priver de recettes au nom de sa politique de « baisse du coût du travail en faveur de l’emploi ».

    Autrement dit plutôt que d’agir pour les travailleur.ses et leurs emplois, les gouvernements ont fait le choix de faire confiance aux entreprises et cela sans quasiment aucune conditionnalité comme nous l’indiquons dans le Mémo Eco consacré aux exonérations.

    Ces exonérations, mêmes compensées, contribuent donc directement à alimenter le discours du gouvernement sur l’état dégradé des finances publiques ou sur la dette publique qui ne cesse de croitre alors même que ces situations sont notamment le fait de sa stratégie inefficace de
    réduction du « coût du travail ».

    Concrètement, les exonérations de cotisations sociales sont quasi intégralement compensées par l’État à la Sécurité sociale. Ainsi les exonérations de cotisations sociales pèsent aujourd’hui plus sur les comptes de l’État que sur la Sécurité sociale. C’est donc 82 milliards d’euros dont l’État se prive chaque année soit l’équivalent du budget du ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse, de 2 fois celui du ministère de la transition écologique, 4 fois le budget du ministère de l’enseignement supérieur, ou de plus de 6 fois celui de la justice.
    Mais attention ! La non-compensation pourrait être une arme du gouvernement pour diminuer une nouvelle fois les recettes de la Sécurité sociale et de la protection sociale en général.

    Récemment, dans les débats autour du financement de l’UNEDIC et de l’AGIRC-ARRCO, le gouvernement a émis plusieurs fois l’hypothèse de ne plus compenser les exonérations de cotisations. Faut-il voir derrière cette menace une logique hypercentralisatrice du pouvoir en place, cherchant à remettre en cause l’existence de tous les organismes paritaires ? Sans aucun doute…

    Et ce n'est pas fini...
     

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Des luttes syndicales s'imposent.

18 Décembre 2023, 20:09pm

Publié par Bernardoc

In planet.fr du 12 décembre 2023

 

Prestataires de services dans le domaine du secteur tertiaire : les salaires les plus bas de la grille salariale sont plus bas que le Smic. La branche couvre 197 695 salariés.

Industries de produits alimentaires élaborés : les salaires les plus bas de la grille sont plus bas que le Smic. La branche couvre 51 040 salariés.

Employés et agents de maîtrise des commerces de quincaillerie, ainsi que les commerces de fournitures industrielles, fers, métaux et équipement de la maison : les salaires les plus bas sont plus bas que le Smic. La branche couvre 24 785 salariés.

Commerce des articles de sport et équipements de loisirs : les salaires les sont plus bas que le Smic. La branche couvre 78 530 salariés.

Hospitalisation privée : la branche couvre 277 936 salariés.

Hôtellerie de plein air : 14 115 salariés.

Manutention et nettoyage sur les aéroports :la liste concerne la région parisienne : 5 700 salariés.

Distribution directe : la liste concerne la région parisienne. Les salaires les plus bas de la grille salariale sont plus bas que le Smic. La branche couvre 24 161 salariés.

Et ce n'est pas fini...

 

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Bungalow 21.

17 Décembre 2023, 19:12pm

Publié par Bernardoc

Malgré les critiques peu flatteuses, j'avais décidé quand même, pour ma deuxième soirée théâtre parisienne, d'aller voir cette pièce au Théâtre de la Madeleine (une première pour moi).

En 1960, deux couples mythiques séjournent au Berverly Hills Hotel, à Los Angeles. Dans le bungalow 20 logent Simone SIGNORET et Yves MONTAND : ils s’aiment, ils sont beaux, encore jeunes, pleins de vie, au faîte de leur gloire. Mais Marilyn MONROE, installée dans le bungalow voisin, est une femme irrésistible dont le couple avec l’écrivain Arthur MILLER bat de l’aile. Simone devient l’amie de Marilyn, Yves tourne avec elle en tentant de résister à sa séduction. Hélas, Arthur s’enfuit. La vie de quatre personnes va voler en éclat…

Une histoire ordinaire avec des êtres extraordinaires qui offre le portrait saisissant de deux femmes aussi célèbres que meurtries.

J'ai trouvé que le couple Montand-Signoret était fort bien interprété avec des gestes et des intonations très travaillés. Le second couple m'a moins impressionné, peut-être parce que je ne les connaissais pas bien. Mais somme toute, je n'ai pas regretté mes 20 €, d'autant que j'étais fort bien placé à la corbeille.

Et ce n'est pas fini...

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Picasso en son musée.

16 Décembre 2023, 16:43pm

Publié par Bernardoc

 Voici donc quelques unes des 70 oeuvres exposées au sous-sol du musée.

 En sortant, après un déjeuner fort bon, je suis allé juste en face jeter un oeil à l'église St Denys du St sacrement.

Et ce n'est pas fini...

Picasso en son musée.
Picasso en son musée.
Picasso en son musée.
Picasso en son musée.
Picasso en son musée.
Picasso en son musée.
Picasso en son musée.
Picasso en son musée.
Picasso en son musée.
Picasso en son musée.
Picasso en son musée.
Picasso en son musée.
Picasso en son musée.
Picasso en son musée.
Picasso en son musée.
Picasso en son musée.
Picasso en son musée.
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Sophie CALLE.

15 Décembre 2023, 14:44pm

Publié par Bernardoc

En sortant du musée Cognacq-Jay, j'ai marché deux cents mètres jusqu'au musée Picasso. J'avais déjà visité ce dernier, mais j'étais arrivé par une autre station de métro, sans me rendre compte que Cognacq-Jay était si près.

En arrivant, on me prévient que trois étages sont consacrés à une exposition de Sophie CALLE, et qu'il y a seulement 70 œuvres de Picasso au sous-sol. Cela ne m'a pas empêché d'aller découvrir une artiste dont à ma grande honte je n'avais jamais entendu parler.

L'expo commence par deux salles où les tableaux montrent des emballages d'oeuvres de Picasso. Sophie CALLE cite une phrase de sa mère à la suite de sa première exposition à New York : « Tu les as bien eus. » C'est pas faux.

Mais au fur et à mesure de la progression dans les étages, on découvre les talents de cette artiste à la fois iconoclaste et tourmentée pour terminer par l'exposition de tous ses biens qu'elle mettra aux enchères, n'ayant pas d'héritier.

Le mieux est de voir quelques photos de ces œuvres.

Et ce n'est pas fini...

Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
Sophie CALLE.
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Musée Cognacq Jay.

13 Décembre 2023, 18:26pm

Publié par Bernardoc

Ce fut une (belle) découverte ; en effet, mes pas ne m'avaient jamais conduit jusqu'à la rue Elzévir dans le Marais. Ce musée est dédié à l'art de vivre au XVIII° siècle, à travers peintures, sculptures et mobilier. Mais d'où tire-t-il son nom ?

D'origine modeste, le couple formé par Ernest Cognacq et son épouse Marie-Louise Jaÿ constitue un remarquable exemple d'ascension sociale liée à l'essor des grands magasins à la fin du XIXe siècle. À 30 ans, Cognacq sous-loue l'arrière salle d'un café qui occupait la pointe de l'immeuble située à l'angle de la rue du Pont-Neuf et de la rue de la Monnaie, qu'il renomme A la Samaritaine.Les affaires prospèrent grâce aux principes de vente novateurs propres aux grands magasins : entrée libre sans obligation d’achat, prix fixes et affichés, possibilités d’échange, vendre beaucoup mais à faible marge, achat à crédit, etc. Les chiffres d’affaires sont exponentiels.

Restauré entre 1986 et 1989, l'Hôtel Donon, demeure du XVIe siècle située au coeur du Marais, accueille dès 1990 les collections d'Ernest Cognacq et Marie-Louise Jaÿ. Ces dernières sont présentées sur trois niveaux dans le corps de logis principal et le niveau de galeries bordant la cour. La muséographie s'articule autour d'un parcours thématique relatif au XVIIIe siècle.

Quelques photos vous en donneront un aperçu et « last but not the least », le musée est GRATUIT !

Et ce n'est pas fini...

Musée Cognacq Jay.Musée Cognacq Jay.
Musée Cognacq Jay.Musée Cognacq Jay.
Musée Cognacq Jay.Musée Cognacq Jay.

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