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Le blog de Bernard SARLANDIE

Coupables ? Non : MALADES !

30 Novembre 2011, 13:31pm

Publié par Bernardoc

         Jusqu’à quand va-t-on laisser ce gouvernement finissant s’en prendre à la partie la plus affaiblie de la population, je veux dire les malades ? Cela avait commencé sous le gouvernement CHIRAC, dont nous avions largement contribué à l’élection, par les taxes sur les boîtes de médicaments, sur les interventions chirurgicales, les déremboursements,…

         Mais cela s’est accéléré depuis la dernière présidentielle, avec la volonté de taper au maximum sur les plus pauvres afin de favoriser les riches financeurs du parti de droite. Pourtant, comme le disent les slogans de gauche : « Ils ont les millions, mais nous sommes des millions ! ». Et maintenant, le dernier avatar : instaurer un jour de carence en cas d’arrêt maladie des fonctionnaires et diminuer les indemnités journalières de ceux qui souffrent. Les mutuelles paieront, disent-ils…Mais non, les mutuelles ne sont pas là pour se substituer à l’Etat et à la solidarité nationale. Nos parents ou nos grands-parents se sont battus au sein du Conseil National de la Résistance pour ces généreuses idées républicaines. Lorsqu’on voit quelqu’un en train de se noyer, l’humanité commande de lui tendre la main ; l’exemple donné par nos dirigeants est « Enfoncez-lui la tête sous l’eau ».

         Alors, « Foule esclave, debout, debout… ». Et en attendant, précipitez-vous pour signer la pétition en défense de la mutualité (qui représente 38 millions d’adhérents) en allant sur le site :

http://www.mutualite.fr/Petition-taxe-sante/(idcontent)/6288

Et ce n’est pas fini…

 

 

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Rendez-nous nos services publics !

29 Novembre 2011, 13:45pm

Publié par Bernardoc

         Le gouvernement n’a pas honte, il se félicite même d’avoir supprimé 150 000 postes d’agents publics depuis ce funeste jour de mai 2007 qui a vu l’arrivée à l’Elysée –via le Fouquet’s -, pour notre plus grand malheur de Nicolas SARKOZY. Et pourtant…

Hier mon téléphone sonne : c’était une dame qui m’appelait de la part du conseiller financier de La Banque Postale, puisque j’étais « client » de cet établissement. Je lui ai parlé de service public, d’usager,…elle n’a rien compris et en a conclu que je ne voulais pas l’écouter. J’ai essayé de lui expliquer à nouveau et lui ai fait remarquer que, il y a un mois, lorsque j’avais rencontré ce monsieur, il ne m’avait pas parlé d’un nouveau rendez-vous. Son coup de téléphone était donc du pipeau : elle devait être rémunérée à la communication !

         Mais il y a aussi un autre dysfonctionnement avec cet établissement bancaire privé (la votation citoyenne contre la privatisation de La Poste a été piétinée comme le référendum officiel contre le TCE). Nous avons un CCP commun avec ma sœur pour gérer la maison familiale depuis la mort de notre mère. C’est elle qui reçoit les relevés et les chéquiers automatiquement. Mais comme nous habitons à plus de 100 kilomètres et que je paie aussi certaines factures, j’ai besoin de recevoir un chéquier de temps en temps. La commande par internet ne fonctionne pas. J’ai téléphoné au moins quatre fois depuis un an : on m’a dit que bien entendu c’était possible de recevoir un chéquier chez moi, mais je devais en faire la demande par écrit. Deux lettres plus tard, c’est ma sœur qui avait reçu les chéquiers demandés. Lors de mon entrevue avec le conseiller financier, je lui fais part de mes demandes et sollicite son aide pour commander un chéquier. Une fois de plus le chéquier a été envoyé à ma sœur.

         Ma dernière tentative, pour essayer d’attirer l’attention des contractuels de La Banque Postale, a été d’annuler deux chèques, de les agrafer et de demander, par écrit donc, pour la 4ème fois ! l’envoi d’un chéquier à mon adresse. C’était il y a une semaine : toujours pas de réaction.

         Le service public avait décidément du bon. Espérons que notre futur député du Front de Gauche, un postier fraîchement retraité, fera tout pour essayer de remettre à niveau ce grand service public des Postes & Télécommunications qu’il a servi pendant des décennies.

Et ce n’est pas fini…

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Nous vous attendons !

28 Novembre 2011, 00:08am

Publié par Bernardoc

Méluche11211Talence

Et ce n'est pas fini...

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Un bel hommage.

27 Novembre 2011, 23:03pm

Publié par Bernardoc

         Lorsque je suis à l’hôtel et que je n’ai pas la radio, j’allume la télévision en me réveillant, ce que je ne fais jamais à la maison. Et ce matin, France 2 a eu l’élégance de rediffuser Thé ou café enregistré en 2007 avec Danielle MITTERRAND.

         Quel cœur, quelle tendresse, mais aussi quelle détermination dans les propos de cette femme d’où transpirait un engagement qui cependant ne laissait jamais la famille de côté. On a d’ailleurs pu remarquer, pour ceux qui ne l’avaient pas déjà fait, l’étonnante ressemblance entre Gilbert MITTERRAND et sa mère. Sa modestie laissait penser que ses actions étaient tellement évidentes qu’elles ne pouvaient qu’être reprises et soutenues par chacun, et c’est ce qui faisait leur force.

         Quelques films d’archives, mais pas trop vieilles, venaient illustrer le portrait et donnaient l’occasion à cette dame de compléter, d’expliciter le sens de certaines de ses prises de position. J’ai particulièrement aimé la façon dont elle a défendu Fidel CASTRO, lider de la révolution du peuple cubain ; de même, dans un autre registre, la manière dont elle s’est exprimée en direction de JOSPIN et son équipe au soir du 22 avril 2002.

         Pour ceux qui n’auraient pu voir cette émission ce matin, précipitez-vous sur le site de F2, en espérant qu’elle soit toujours enregistrable.

         Votre engagement avec Les porteurs d’eau faisait de vous une visionnaire dont les engagements ne sont pas près d’être oubliés. Merci Madame, vous avez été un exemple pour des tas de militants qui ont découvert avec vous la puissance du milieu associatif pour tenter de transformer, en l’améliorant, ce monde où nous vivons.

Et ce n’est pas fini…

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"Autour de la table..."

24 Novembre 2011, 00:08am

Publié par Bernardoc

Quel beau thème pour le colloque organisé le mardi 22 novembre 2011 par le CESER Aquitaine. Il y a été question de convivialité, santé économie, et la question était : une recette est-elle encore possible ?

Après l’ouverture par le Président Luc PABOEUF, qui n’a pas manqué de rendre un hommage discret mais nécessaire à la grande dame que fut Danielle MITTERRAND, une table ronde animée par Thierry GUILLEMOT, rédacteur en chef de TV7 Bordeaux a débattu sur le thème : « Ce que manger veut dire : l’évolution des pratiques et des représentations liées à l’alimentation en Aquitaine et en France ».

Contrairement à ce qui arrive trop souvent lors de ce genre d’exercice, où chaque invité débite pendant une dizaine de minutes son message sans trop se soucier de ce que racontent les autres, grâce au professionnalisme du journaliste nous eûmes droit à un véritable débat entre Pierre DELFAUD et Christian SAUVAGE (du CESER), Jean-Louis LAMBERT (sociologue) et Benoît FAUCONNEAU (de l’INRA).

Cette introduction qui se clôtura par l’éveil de nos sens olfactif et gustatif se prolongea par des travaux en atelier. J’avais choisi le premier qui devait traiter de « La table de l’équilibre alimentaire », tandis que Rose s’était inscrite pour le n°2 où l’on devait parler de « La table des socialités ».

Ces ateliers nous conduisirent jusqu’au buffet au cours duquel quatre chefs girondins étoilés nous firent déguster quelques-unes des spécialités que leur talent avait fait naître.

L’après-midi vit la restitution des ateliers, et les réactions furent diverses. Bien entendu les seules voix qui se firent entendre furent pour féliciter les rapporteurs, mais alors que Rose a parfaitement reconnu dans le tracé qui nous en a été fait le déroulement de l’atelier auquel elle avait participé, moi j’ai eu l’impression que le rapport de l’atelier n°1 avait dû, en grande partie, être rédigé avant même le débat. Les choses qui ont été rapportées étaient tout à fait positives, mais selon moi elles n’avaient qu’un lointain rapport avec ce qui avait été soulevé au cours des travaux et qui, selon moi, étaient tout aussi positives.

         Enfin, avant la conclusion brillamment synthétique du Président, deux des chefs qui nous avaient régalés vinrent nous parler de leur passion.

Et tout au long de la journée la compagnie Gilbert Tiberghien vint rythmer les échanges par des lectures d’auteurs aquitains à la gloire de la table, pour terminer en occitan par l’envoûtante voix d’Isabelle LOUBERE : un véritable plaisir d’entendre la lenga dau païs dans cette enceinte officielle d’une institution de la République, qui n’en a pas pour autant, trembler sur ses bases, n’en déplaise à certains.

Un colloque d’une haute tenue donc ; c’était le troisième auquel je participais et je pense que c’est celui que j’ai le plus apprécié.

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/AutourDeLaTable?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIC-nqGNwvO12gE&feat=directlink

 

Et ce n’est pas fini…

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Ouf !

23 Novembre 2011, 00:26am

Publié par Bernardoc

         C’est le cri que j’ai envie de pousser chaque fois qu’un incident grave se produit dans un établissement scolaire. J’ai angoissé pendant des années sur ces évènements imprévisibles et qui peuvent se produire quelles que soient les mesures de prévention mises en place par l’équipe éducative.

         J’ai eu l’occasion de discuter dans des manifestations avec des collègues profs qui avaient pris leur retraire avant moi et beaucoup m’ont dit que plus le terme de leur carrière approchait, plus ils redoutaient un incident, eux pour qui toute leur vie professionnelle s’était déroulée sans heurt avec les élèves.

         Ma hantise à moi c’était de découvrir un élève qui se serait suicidé dans un coin du bahut. Pourtant, chaque fois que j’allais à la rencontre des parents de CM2 ou que je recevais collectivement des parents d’élèves du collège, j’insistais toujours sur l’importance du dialogue avec les adultes…n’importe lequel. Un élève dans la peine pouvait se trouver en confiance et se confier à un agent, comme avec un surveillant, l’infirmière,…Le travail en équipe impliquait le partage – discret - de ce genre d’informations et la possibilité de mise en place d’un suivi personnalisé pour aider cet élève en détresse.

         Dans le collège ZEP où j’ai passé sept ans, ce sont même les élèves qui servaient parfois de caisse de résonnance et nous alertaient sur les difficultés, heureusement bien souvent passagères, de certains de leurs camarades. Avec une telle confiance dans les personnels d’encadrement, inutile de vous dire que, plus de dix ans plus tard, lorsqu’il m’arrive d’en croiser, ils ne détournent pas le regard et sont même fiers de venir me saluer et me raconter leur parcours. C’était décidément une de mes plus belles expériences dans l’hexagone.

         Mais vive la retraite à 60 ans !

Et ce n’est pas fini… 

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Débat d'Orientation Budgétaire (DOB).

22 Novembre 2011, 00:07am

Publié par Bernardoc

         C’était le point central du conseil municipal de vendredi dernier. La rétrospective budgétaire, très clairement présentée par l’adjoint aux finances, précédait la lecture des orientations choisies par le maire et le groupe majoritaire pour l’année à venir. Il fallait bien entendu tenir compte des engagements du gouvernement qui, par la voix de François FILLON avait déclaré le 24 août dernier : « pour la première fois dans l’histoire de la V° République, nous avons décidé de geler les dotations aux collectivités locales, qui présentent une très grosse part de leurs ressources », et ce pour une durée de trois ans. Et vlan ! Débrouillez-vous avec ça ! Ce n’est pas ainsi que l’on va arriver à compenser la suppression de la taxe professionnelle.

         Cependant, grâce à son dynamisme, à l’accroissement de sa population et à sa saine gestion, la municipalité du Haillan réussit, malgré tout, à faire passer L’humain d’abord. C’est ce que j’ai fait remarquer en intervenant au nom des élus du Front de Gauche, tout en insistant sur le fait que le budget était le premier acte politique de toute collectivité, et que, malgré l’étranglement que nous fait, actuellement et depuis plusieurs années, subir l’Etat, il est de notre devoir de résister à la dictature des marchés ou des charognards que sont les pseudo agences de notation. C’est le politique qui doit imprimer sa marque et non l’économie qui doit mettre sous tutelle les politiques, comme ce fut le cas en Grèce, en Italie,…

         Il n’y a pas eu de grands affrontements lors de ce débat, les oppositions s’exprimant de façon très modérée selon moi. Il faut dire qu’un budget présenté sans augmentation des impôts, en ces temps de crise organisée par les établissements financiers qui tentent de mettre à genoux les pays en situation de faiblesse, pouvait difficilement être contesté avec bonne foi. Mais comme il n’y a pas vote après le DOB, je pressens que les oppositions fourbiront leurs armes pour attaquer la large majorité de gauche lors du vote du budget. Nous les attendrons de pied ferme.

Et ce n’est pas fini…  

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Les Haillanais ont été généreux.

21 Novembre 2011, 07:40am

Publié par Bernardoc

         Cette fin de semaine se déroulait donc le vide-greniers à l’initiative de l’association de solidarité avec le Burkina Faso, et notamment avec la ville de Koudougou, Partage et coup de pouce. Je vous l’avais annoncé ici-même mardi dernier.

         Quelle est la particularité de ce vide-greniers ? Contrairement aux autres, les gens ne viennent pas tenir un stand pour se débarrasser de leurs vieilleries contre quelques sous. Non, ils confient leurs biens à une équipe de bénévoles de l’association qui fixe les prix et se charge d’assurer une permanence au long de ces deux jours (après avoir installé les salles la veille) et de promouvoir la vente des objets en dépôt. Tout l’argent récupéré servira à améliorer les actions d’accompagnement auprès de l’école de Pass Yam, dont vous pouvez-voir les photos ailleurs sur le blog.

         Il s’agit donc bien d’un acte de générosité solidaire envers les gens les plus démunis de ce pays, un des plus pauvres de l’Afrique. Mais c’est aussi un acte de solidarité envers les gens qui souffrent autour de nous, et les prix défient toute concurrence. Imaginez un peu : les habits adultes coûtent 1 € l’unité, les habits enfants : 50 centimes ; un superbe bureau en bois à 30 € et un buffet à 50 € figuraient parmi les pièces les plus chères.

         Il y avait aussi un stand d’artisanat original, dont les objets avaient été âprement négociés sur le marché de Koudougou.

         Je suis passé au vide-grenier samedi et dimanche ; j’ai l’impression qu’il prend de plus en plus d’ampleur chaque année et, sans qu’il y ait bousculade, il y avait un flux continu de curieux, et rares étaient ceux qui repartaient sans s’être délestés d’une poignée d’euros. Mais comme on le sait, ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières…

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Broc?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLyjm_fEsbrt_AE&feat=directlink

 

Et ce n’est pas fini…

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Enfumage.

20 Novembre 2011, 18:37pm

Publié par Bernardoc

         Dernière trouvaille de l’UMP : proposer de généraliser le port de l’uniforme à l’école, «un  des éléments forts de l’intégration républicaine », selon François FILLON, le premier ministre sortant. 

         Mais de qui se moque-t-on ? Pendant ce temps-là on continue de démembrer l’école laïque en supprimant des dizaines de milliers d’emplois. On augmente insidieusement le nombre d’élèves par classe dans l’espoir que cette dégradation des conditions d’étude des élèves se fasse en douceur, voire passe inaperçue. Une tentative de changement dans la notation des enseignants, motivée essentiellement par un souci d’économies mal placé, essaie de se frayer un chemin d’ici la fin de la législature. Alors que, souvenons-nous, le recteur MONTEILH avait en son temps rédigé des propositions pour une autre manière d’évaluation, restée au placard car elle aurait nécessité, elle, au moins le doublement, sinon le triplement des corps d’inspection.

         Et donc, pour tenter de faire oublier les 60 000 postes disparus en cinq ans on parle de « gommer les inégalités sociales » en imposant un « vêtement commun ». Comme si cela suffisait à lutter contre le désastre de la suppression de la carte scolaire et la ghettoïsation des établissements « mal situés » géographiquement : c’est vraiment nous prendre pour des imbéciles, pour utiliser un mot de plusieurs syllabes.

         J’ai eu l’occasion au cours de ma carrière de travailler plusieurs années dans des écoles anglaises ou fortement inspirées de la tradition britannique : je n’ai jamais remarqué que le fait de porter un uniforme ait aboli les classes sociales. Il suffisait de voir à la rentrée qui arrivait avec un blazer neuf ou qui arrivait avec la veste élimée de son aîné pour se rendre compte que les difficultés ou l’aisance familiale rejaillissaient sur les vêtements, fussent-ils standardisés.

         En revanche, de même que je ne suis pas choqué de voir imposer une tenue spécifique pour l’EPS, le port d’une blouse pour certaines disciplines peut être une nécessité : ce n’est plus un uniforme, mais un vêtement de protection pour éviter projections et taches.

         Laissons l’apanage de l’uniforme au privé, le jour où les fonds publics seront réservés à l’école publique !

Et ce n’est pas fini…

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Notre santé en danger : invitation.

19 Novembre 2011, 08:59am

Publié par Bernardoc

Le mouvement 

« Notre Santé En Danger »

  ( 8 Rue de la Course 33000 Bordeaux – 0614555478 )

 qui regroupe en Gironde 48 organisations associatives, syndicales, mutuelles et politiques

 

vous  invite dans le cadre de la mobilisation nationale

à une Soirée-Débat le :

 

 

mardi  22  novembre   2011  à  20h

 

à l’Athénée Municipal de Bordeaux ( Amphithéâtre ) :

 

 

  Quelles   solutions   pour  un       

 droit  à la  santé pour tous  ?

 

 

  Alors que 29% des Citoyens de France renoncent aux soins pour raison financière, la baisse des remboursements s’accentue, les dépassements d’honoraires « progressent », la taxation des mutuelles majore les cotisations, la ccasse des hôpitaux publicsse poursuit,  etc…nous ne serons pas de trop, tous ensemble, pour nous opposer à

cette dérive vers le chacun pour soi !

 

 

NE NOUS LAISSONS PAS FAIRE ! 

MUTUALISONS NOS RIPOSTES ET NOS PROPOSITIONS !

 

DEFENDONS ET AMELIORONS

NOTRE SYSTEME DE SANTE SOLIDAIRE !


Et ce n'est pas fini...

 

 

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