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Le blog de Bernard SARLANDIE

Après les employés, les "clients" ?

29 Janvier 2013, 09:23am

Publié par Bernardoc

    Tout le monde se souvient hélas du harcèlement des patrons de France télécom ayant conduit un (trop) grand nombre d’employés jusqu’au suicide, ces derniers préférant disparaître plutôt de de continuer à subir les brimades et vexations que leur faisait subir leur direction.

 

   Maintenant, tout doit aller mieux pour eux, ils s’en prennent donc, non pas aux usagers (un mot qui est sorti du vocabulaire de « l’entreprise »), mais aux clients.

   Ce marchand de câbles, qui m’a facturé pendant des mois une clé 3G qui n’a jamais fonctionné, ne veut pas s’ennuyer en répondant à de véritables lettres, c’est-à-dire envoyées par la poste. Peut-être ai-je eu tort de faire confiance à l’autre branche des ex-PTT et de ne pas les envoyer en recommandé avec accusé de réception ? Voici la teneur de la dernière, juste avant qu’ils ne me coupent internet. Enfin, Orange m’ouvre une page pour me demander de payer, mais lorsque j’essaie de le faire, on me répond : nous n’avons pas de facture à encaisser vous concernant. Kafka, vous avez dit Kafka ?

Il y a environ deux semaines, vous avez jugé bon de me raccrocher au nez plutôt que d’écouter mes explications et d’accéder à mes demandes de client-actionnaire. Vous m’en voyez fort marri. Il est vrai qu’il y a bien longtemps que nous ne sommes plus des usagers et que de nombreux autres opérateurs me font des propositions. Si vous souhaitez vous passer de ma clientèle, il existe des moyens plus simples de l’annoncer que de couper le téléphone, fermer ma boîte aux lettres électronique,…

Je répète les faits que vous avez refusé d’entendre :

- au mois de novembre 2011, je vous ai signalé que la clé 3G que je payais depuis de nombreux mois n’avait jamais fonctionné : aucune réponse à cette lettre.

  • Il y a environ 6 mois vous avez cessé de m’envoyer les factures qui étaient toujours accompagnées d’un TIP et d’une enveloppe à fenêtre ; j’ai cru qu’il s’agissait d’un geste commercial par rapport à la clé 3G ; apparemment il n’en était rien.

  • Au mois de décembre, je reçois un rappel écrit par la poste ; je négocie le paiement en quatre fois : je n’ai jamais rien reçu concernant le montant des échéances, ni à quelle adresse envoyer le chèque.

  • Je constate que depuis cette date vous ne m’avez envoyé aucune autre facture, avec TIP et enveloppe à fenêtre, pour que je puisse m’acquitter de mon dû.

  • La fort discourtoise personne que j’ai eu au téléphone, lorsqu’il fonctionnait encore, et dont je n’ai pas saisi le nom –si toutefois elle me l’a mentionné – devait m’envoyer par la poste l’échéancier ainsi que l’adresse où envoyer mon chèque. TOUJOURS RIEN RECU A CE JOUR !

Veuillez considérer cette lettre comme un témoignage de ma bonne foi et me faire parvenir par voie postale (la seule qui fonctionne encore) les documents nécessaires à la régularisation de notre contrat.

Salutations mécontentes d’un « client »…mais pour combien de temps encore ?

Et ce n’est pas fini…

 

 

 

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Le bleu est une couleur chaude.

28 Janvier 2013, 16:04pm

Publié par Bernardoc

 

  BD de Julie MAROH, prix du public à Angoulême en 2011.

   Je l’ai pris un peu par hasard à la bibliothèque samedi, la veille de la manifestation parisienne pour l’égalité des droits. Et c’était un bon choix ! C’est l’histoire de Clémentine, depuis sa classe de 2ndeen 1994 jusqu’à 2008, alors qu’elle est prof d’anglais.

   Comme beaucoup d’adolescent(e)s, elle est en train de se chercher. Elle répond aux avances d’un élève de terminale, mais n’ira pas jusqu’au bout, car entre temps, elle aura découvert les bars gays de Lille avec Valentin, un de ses camarades qui, lui, assume son homosexualité. Et c’est au cours de cette soirée qu’elle croise, pour la deuxième fois, Emma, jeune étudiante des Beaux-arts aux cheveux bleus, dont elle tombera éperdument amoureuse. C’est un amour réciproque, mais Emma, qui vit en couple avec Sabine, fait de la résistance et engage même Clém’ à tomber amoureuse d’un beau jeune homme. Mais pendant ce temps, Clém’ a été rejetée par la majorité de celles qui se disaient ses amies : le combat contre l’homophobie dans les établissements scolaires n’avait pas encore été pointé comme nécessaire.

   L’histoire se précipite lorsque Emma, qui a été invitée chez Clém, provoque un scandale en descendant nue, en pleine nuit jusqu’au frigo. Toutes deux sont immédiatement mises à la porte, et à 17 ans, Clém commence sa vie commune avec Emma.

   Mais un jour…Clém’ couche avec un collègue prof et se fait alors jeter par Emma. Elle devient alors accro à des médicaments qui ruineront sa santé. Et il est trop tard lorsqu’Emma se rend compte que leur amour était indestructible « till death us do part ».

  Très bel album, dont la seule couleur apparente est le bleu. A lire d’urgence si vous ne faites pas partie des fachos qui voudraient empêcher certains d’avoir les mêmes droits qu’eux.

Et ce n’est pas fini…

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Les soutiers de l'Education.

27 Janvier 2013, 00:29am

Publié par Bernardoc

          A une majorité de plus des 2/3 nécessaires à la modification des statuts, la CGT Educ'action vient, à l'issue de son congrès extraordinaire de Montreuil du 23 au 25 janvier 2013, de voter sa désaffiliation à l'UGICT. 
         Une porte avait été laissée ouverte pour une adhésion volontaire individuelle, mais elle a été refermée.

         Voilà ce que je retiens surtout de mon premier congrès de la CGT Educ’action, avec l’accueil des profs du privé dans notre syndicat : nous irons probablement  revendiquer avec eux la création de postes dans un grand SPULEN (Service Public Unifié et Laïque d’Education Nationale) ; mais nous suivront-ils en Aquitaine quand nous irons protester contre les cadeaux de la Région aux lycées privés ?

         Ce fut un congrès « sportif », avec l’académie de Lille qui a commencé par déposer une motion visant à interdire aux retraités de participer à la totalité des délibérations. Les vieux : Malvenue chez les Ch’tis !

 Les adhérents de la CGT Educ, recrutés à Bac +5 ne sont pas des cadres, et n’ont surtout rien à voir avec un conducteur de machine à commande numérique, qui en plus ne fait pas partie de l’EN. Car si l’on se gargarise d’interpro, il a été répété plusieurs fois que les « pôles » étaient là pour se rencontrer. En fait on recrée le corporatisme que les camarades avaient fui en quittant la FEN sans pour autant adhérer à la FSU, qui est très contente de fonctionner sur le même modèle de syndicats catégoriels.

Une nouveauté aussi : la naissance de « La collective », groupe militant uniquement féminin, voulant faire avancer la cause des femmes, en général, mais aussi à l’intérieur du syndicat (environ un tiers de congressistes féminines).

Alors, quid de ceux qui acceptent d’être cadres ? Le GNPID (Groupement National des Personnels d’Inspection et de Direction) devra-t-il se transformer en UFICT (Union Fédérale des Ingénieurs Cadres et Techniciens) au sein de la FERC (Fédération de l’Education, de la Recherche et de la Culture), bien mal barrée elle aussi si j’ai bien suivi, afin de continuer à militer au niveau départemental avec des camarades du privé (banques, commerce,..) ou encore partiellement public (SNCF, poste, santé,…) ? Car ces camarades sont beaucoup plus exposés que les ouvriers-enseignants lorsqu’ils sont en butte à leurs patrons, et militer dans la même organisation favoriserait une solidarité de proximité.

Je suis un jeune militant CGTiste ; mais me serai-je trompé de syndicat lorsque j’ai fait ce choix il y a un peu plus de douze ans ?

Détail : j’ai eu connu mieux comme hébergement, et merci à Daniel qui s’est dévoué pour faire l’acrobate.

J’ai quand même pris quelques photos du congrès :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20130126CONGRESEXTRA03?authuser=0&authkey=Gv1sRgCN-PpK6HusGO-gE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Nager sans se mouiller.

26 Janvier 2013, 12:52pm

Publié par Bernardoc

         Titre provocateur et intrig(u)ant pour ce polar de Carlos SALEM, paru en Espagne en 2008 et offert en France dans la collection Babel noir en septembre 2011.

         Le héros, Juanito Pérez Pérez, est une sorte de James Bond envoyé camper par « l’Entreprise », avec ses enfants, dont il a la garde alternée, pour une mission non définie. La première surprise est qu’il s’agit d’un camping naturiste, la deuxième est que son ex-épouse est juste à côté de lui avec son nouvel amour.

         Toujours aux aguets, Juanito finit par se demander si en fait, ce n’est pas lui, le tueur à gages, qui est la cible.

         De nombreux portraits de personnages, tantôt nus, tantôt habillés se croisent dans différentes postures et endroits tout au long du roman. Ce qui n’est pas le moins intéressant dans ces mises en scène est l’évolution des enfants qui retrouvent leur père et grandissent d’un coup lors de ce séjour.

         L’auteur nous promène avec son héros et nous échafaudons bien entendu les mêmes (parfois) hypothèses que Juanito. Tromperie ! En fait, on se rend compte, après la fin, en lisant l’épilogue, que Juanito avait très tôt pris la mesure de ce qui l’attendait.

Alors surtout, ami lecteur, ne t’arrête pas à la fin du séjour dans ce camping naturiste, et tu te rendras compte en lisant l’épilogue comment toi aussi tu as été un jouet dans ce roman écrit par l’auteur de « Aller simple, premier roman de Carlos Salem, auteur inconnu et extravagant » !

Et ce n’est pas fini…

Na

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Galette au Conseil général.

25 Janvier 2013, 21:57pm

Publié par Bernardoc

         C’est le jour du 50ème anniversaire du traité de l’Elysée, qui devait mettre fin à la haine atavique qui opposait la France et l’Allemagne, que Jean TOUZEAU, Vice-Président du Conseil général chargé des relations européennes et internationales et coopération décentralisée, avait choisi pour partager une galette républicaine avec élus, associations et institutions qui œuvraient dans ce domaine.

         Il a fait un long bilan, en terminant sur le vingtième anniversaire de la coopération avec le Burkina Faso, et notamment la région de Bobo Dioulasso, après avoir commencé en décrivant toute une série de partenariats avec la Turquie. Il n’a pas manqué de mentionner les institutions, tel 2e 2f et les nombreux programmes qu’elle gère : Comenius, Comenius regio,…Il a cité nombre de collèges impliqués dans des projets culturels internationaux et soutenus par le Conseil général, via les résidences d’auteurs étrangers…ou lointains. Il a aussi insisté longuement sur l’aide que le Conseil général, avec son expertise, pouvait apporter à la réalisation de projets.

         Comme Philippe MADRELLE un peu plus tard, il a beaucoup utilisé les termes d’humanisme et d’humanité, si bien que j’ai fait la réflexion à Jean-Jacques PARIS : c’était presque L’humain d’abord !

         J’ai quitté ma casquette d’élu et pris celle de Président d’Esperanto-Gironde pour proposer au maire de Lormont de venir participer à la séance d’ouverture du congrès international des cheminots espérantistes du mois de mai à Artigues, invitation qu’il a accepté avec plaisir.

         Photos de cette sympathique manifestation sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20130122CG22113?authuser=0&authkey=Gv1sRgCKXUo8bq39OPVQ&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Turin la nuit.

22 Janvier 2013, 09:27am

Publié par Bernardoc

         Je ne vais pas vous parler des folles nuits turinoises (si elles existent), mais du spectacle des rues. En particulier des décorations de Noël qui illuminent le ciel à la tombée du jour : les originales constellations, le message multicolore, voire, plus surprenant, deux corps nus en train de s’embrasser au-dessus de la rue…Sans oublier ce fantastique ciel auréolé de bleu, sur les hauteurs de la ville, autour de l’église des capucins vers laquelle nous avons grimpé, soyons honnêtes : en voiture, après avoir vu la nuit tomber sur le village médiéval (Borgo medievale) construit au bord du Po en 1884 à l’occasion de l’exposition universelle.

         Mais comme il s’agit surtout d’un spectacle visuel, place aux images :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/TurinLaNuit?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNLL7sfpoMuFCQ&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…  

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Turin le jour.

21 Janvier 2013, 17:40pm

Publié par Bernardoc

         Notre hôtel, l’Albergo Docks Milano, était situé près de la Porta Susa, ce qui nous permettait de prendre le pouls de la ville à pied. De plus, il se trouvait juste à côté du métro (dont nous n’avons pas eu besoin) et d’une station de tramway (bien moins beau que celui de Bordeaux !) que nous avons utilisé pour aller au musée du cinéma.

         Nous avons commencé par aller jusqu’à la place du Palazzo Reale, dont la cour, surveillée par deux statues de cavaliers sur leurs chevaux cabrés qui se faisaient face, abritait des structures contemporaines, juste à côté de l’Hôtel de Région, de facture beaucoup plus classique que celui de Bordeaux, et sur lequel figure le blason de la Savoie, dont Turin fut un temps la capitale. Sur un autre côté de la place, le Palazzo Madama, un édifice dans le même style, mais lorsqu’on en fait le tour, on découvre que l’arrière est dans un style plus moyenâgeux (question de prix paraît-il !).

         C’est sur le côté arrière de cet édifice, surplombant deux petits jardins, que se trouve le monument aux morts.

         Ce qui est frappant à Turin, ce sont les nombreuses galeries, ou trottoirs couverts, aux plafonds parfois remarquablement décorés, qui permettaient aux Ducs et à la Cour de se promener à l’abri.

         Sur quelques photos on aperçoit le Po, un des deux fleuves qui arrosent la ville et qui sont symbolisés par deux fontaines derrière la place San Carlo sur une des façades de laquelle on a précieusement conservé un boulet, témoin des rudes combats qui y eurent lieu.

         Enfin, et puisque nous sommes en Italie, l’omniprésence des églises était évidente, mais en cette période de Noël, il n’était pas facile d’échapper à un service religieux, ce qui rendait les visites hasardeuses.

         Les photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/TurinLeJour02?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMSe1N-l2a2p-AE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini… 

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Catch de dessins polar.

20 Janvier 2013, 19:18pm

Publié par Bernardoc

         Soirée originale proposée par la bibliothèque hier soir. Christophe DUPUIS, libraire spécialiste du polar bien connu parmi les lecteurs haillanais, venait nous présenter une série de romans, pas forcément nouveaux, loin de là. S’y mélangeaient auteurs étatsuniens, argentins, français,…, tous livres disponibles à la bibliothèque.

         Mais le plus de cette soirée était l’intervention de trois dessinateurs caricaturistes de l’atelier Croc en jambes, qui, à partir de mots retenus des œuvres présentées devaient en une dizaine de minutes créer un tableau qui regroupait l’ensemble des mots proposés, et ce n’était pas évident lorsque l’on proposait des mots comme « art contemporain » ou « H+6 » !

         Le match se déroulait en trois manches, malheureusement des contraintes horaires m’ont obligé à quitter la rencontre au bout de la deuxième. Le Crayon d’or était en jeu, et les votes se faisaient à l’applaudimètre. Si chaque dessinateur gagnait une manche, je suppose qu’il a dû y avoir une quatrième manche pour déterminer le gagnant, mais je vous laisse le soin de faire des recherches pour savoir comment cela s’est terminé.

         Petite déception d'un habitué : le public aurait pu être plus nombreux pour profiter de cette sympathique ambiance dont la noirceur des présentations était déridée par nos caricaturistes.

         Un des auteurs présentés, l’Argentin Carlos SALEM, avait également écrit « le seul » polar qui se déroulait dans un camp naturiste. J’ai alors discrètement dit à Fabien que je lui donnerai au printemps les coordonnées d’un autre roman de la sorte ; du coup il m’a proposé d’emprunter Nager sans se mouiller, dont je vous parlerai bien sûr dès que je l’aurai terminé.

         Quelques mauvaises photos prises avec mon nouveau téléphone que je ne maîtrise pas encore totalement sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/CatchPolar?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLKmo6CosKO26AE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…  

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Le voyage à Turin.

19 Janvier 2013, 08:24am

Publié par Bernardoc

 Première surprise en préparant le voyage : le GPS installé dans la voiture était limité à l’hexagone ; et je n’ai pas réussi à acheter la carte de l’Italie. Heureusement, celui de Rose était international et il pourrait prendre le relais au sortir du tunnel du Fréjus.

         Départ donc le 21 au soir, direction la Dordogne après avoir récupéré Maeva. Repas de fête le soir à Limeyrat et départ le lendemain matin. Ca roulait bien, mais après l’improbable rencontre d’un partenaire théâtral sur une aire d’autoroute en Auvergne, le GPS nous a fait changer au moins quatorze fois d’itinéraire pour éviter les bouchons, qui à un moment, auraient duré plus de deux heures et demi. Cependant, et c’était la première fois que je voyais cela, à Chambéry, il y avait la queue non seulement avant, mais également après le péage. Nous rencontrons la neige dans les derniers kilomètres avant le tunnel, dont nous ne prenons qu’un aller-simple, en prévision du retour par la Côte d’azur.

         Une fois en Italie, plus de neige, de l’humidité, mais la température restait positive. Et comme le GPS fut utile et efficace pour nous conduire jusqu’à notre hôtel où Elena viendra nous récupérer quelques minutes plus tard. Excellent accueil chez Sandro et Luisa, avec qui le courant est passé tout de suite, d’autant qu’ils parlaient français !

         Il faudra attendre le lendemain (le 23) pour visiter une partie de la ville, le jour comme le soir, pour profiter des illuminations.

         Donc, juste quelques photos de notre chambre et des vues de nos fenêtres :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/TurinHotel?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMnV3omc8ZiuqwE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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L'amour à la page.

18 Janvier 2013, 10:02am

Publié par Bernardoc

         Avec ses vœux, Marie-Hélène SAINTON, m’envoyait une invitation pour une conférence qu’elle allait donner à la bibliothèque du Grand Parc. Voici la présentation qui en était faite :

"Aimer c'est plus que vivre"

Romantiques, lyriques, amoureuses, passionnées, sont les lettres de Juliette Drouet fervente épistolière à Victor Hugo.

Marie Hélène Sainton,professeur de Lettres Modernes vous propose de retracer les évènements marquants de la destinée extraordinaire de Juliette Drouet dans l'ombre du "grand petit homme".
Cette évocation sera illustrée, avec la complicité de Marie-Jeanne Bourhis, par la lecture d'extraits puisés dans les milliers de lettres que Juliette a adressées au poète, durant les cinquante années de leur liaison amoureuse.
 

L’horaire étant compatible, je me suis fait une joie d’y aller. Et bien entendu, j’y ai retrouvé d’anciennes collègues, dont Martine de Langevin, toutes à la retraite, qui étaient venues écouter leur amie dont elles connaissaient le grand talent. Parmi les personnes connues se trouvait un seul homme avec qui j’avais eu plaisir de travailler un an à Zola.

         Il y avait effectivement une écrasante majorité de femmes pour venir découvrir l’amour de Juliette DROUET pour Victor HUGO à travers les milliers de lettres qu’ils ont échangé. Non sans une certaine malice gourmande, Marie-Hélène nous a révélé que si Hugo s’était lancé dans cet amour adultère, il ne faisait que rendre la monnaie de sa pièce à Adèle, sa légitime, qui le trompait avec Sainte Beuve.

         Pendant presque deux heures la conférencière a captivé l’auditoire en retraçant les tumultes amoureux que la verdeur du poète entraînait, et la façon dont Juliette s’en accommodait avec plus ou moins de bonheur, et ce, quel que soit l’endroit, notamment pendant les longues années d’exil ou lors du retour en France.

         Hugo ne survivra que deux ans à son amour, deux ans pendant lesquels il n’écrira plus.

         Une excellente après-midi qui mériterait d’être dupliquée en d’autres lieux.

         Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/JulietteHugo?authuser=0&authkey=Gv1sRgCJ_lvK7mgvK-cA&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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