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Le blog de Bernard SARLANDIE

Honte à eux !

31 Janvier 2017, 08:01am

Publié par Bernardoc

Extrait d'un article publié dans ladepeche.fr il y a trois jours.

Des médecins refusent de prendre en charge les patients les plus pauvres.

On sait que les personnes en grande précarité ne sont pas les bienvenues dans les cabinets de certains médecins. Mais de là à annoncer la couleur du refus sur les sites de rendez-vous, il y avait un pas que certains praticiens n'ont pas hésité à franchir : «Pas de CMU» ou encore «pas d'AME».

Voilà qui scandalise les associations d'aide aux personnes les plus fragiles. Médecins du Monde, la Fédération des acteurs de la solidarité (Fnars) et le collectif interassociatif sur la santé ont saisi Jacques TOUBON, le Défenseur des droits, sur ce qu'ils dénoncent comme des «refus affichés et assumés.»

Or, la loi oblige les médecins à soigner ces patients, et à leur appliquer les tarifs conventionnés, sans dépassements d'honoraires.

Selon la Fnars, «ces refus de soins sont massifs et répétitifs».

Des opérations de testing ont montré qu'un cinquième des médecins refusent la CMU, et ce taux grimpe jusqu'à 50 % à Paris.

«Les personnes en grande précarité nous racontent effectivement qu'elles ont parfois beaucoup de difficultés à obtenir des rendez-vous, ou bien que ces rendez-vous sont pour des dates très lointaines, explique Hélène, responsable du secteur Santé au Secours populaire de la Haute-Garonne. Nous, nous avons mis en place des «relais santé» où nous orientons les personnes vers les PASS, les permanences d'accès aux soins de santé que l'on trouve dans les hôpitaux, ou bien vers les réseaux de médecins qui sont dans l'esprit de leur serment.» Un serment qui précise : «Je donnerai mes soins à l'indigent et à quiconque me le demandera.»

Il est important que ces assassins en puissance soient dénoncés et lourdement sanctionnés.

Et ce n'est pas fini...


 

 

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M6R.

30 Janvier 2017, 12:28pm

Publié par Bernardoc

M6R = Mouvement pour la 6ème République. En son temps j'avais donné ma signature pour soutenir ce mouvement, dont on n'entend plus beaucoup parler et qui peut être considéré selon moi comme l'ancêtre de la France Insoumise. C'est pour cela que je ne m'investis pas à fond dans ce groupement qui se veut apartidaire, tant que je suis adhérent d'un parti.

Néanmoins je vous fais partager ce rappel que je viens de recevoir.

Et si dans quelques mois les Français élisaient une Assemblée Constituante ? L’exigence fondatrice du Mouvement 6e République pointe à l’horizon. Chaque jour, le sentiment de ras-le-bol face aux voleurs et aux menteurs de la 5e République progresse.

Le président sortant ne peut pas se représenter. Le président sorti en 2012 a été éjecté par les siens. Leurs anciens Premier ministres, pâles copies, s’enfoncent jour après jour. Manuel VALLS, pathétique, n’assume même plus le recours antidémocratique à l’article 49-3. Seuls l’héritière Le Pen et le châtelain Fillon défendent encore cette brutalité qui muselle le peuple et le Parlement.

Le dégoût et la colère face aux injustices est partout : l’ancienne ministre des Finances est « coupable » mais « dispensée de peine » par la Cour de Justice de la République. Pendant ce temps les salariés de Goodyear sont condamnés à de la prison pour avoir défendu leurs emplois. Les fraudeurs fiscaux se pavanent à la tête de la Commission européenne et les militants de l’égalité fiscale, inoffensifs voleurs de chaises, sont poursuivis devant les tribunaux. Partout le même bruit de fond : ça suffit comme ça !

C’est le moment décisif. Ça suffit comme ça, c’est vrai. Mais comment changer ? Est-on condamné à subir en silence ? Ou peut-on faire le ménage, passer le grand coup de balai démocratique dont le pays a besoin ? Changer les pouvoirs, reconnaître de nouveaux droits aux citoyens, aux salariés, aux personnes et au peuple tout entier, c’est la clé ! Notre proposition de loi pour convoquer cette Constituante est sur la table. Chacun peut la soutenir et s’en emparer et la faire connaître. En proposant une Assemblée Constituante pour passer à une 6eRépublique, nous proposons une issue démocratique et pacifique. Plus qu’une issue même : un horizon !

Et ce n'est pas fini...

 

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Étonnement ?

29 Janvier 2017, 19:30pm

Publié par Bernardoc

Un président des États-Unis d'Amérique du nord vient d'être démocratiquement élu. Il est passé par tous les éliminatoires mis en place par cette démocratie, qui est souvent citée en exemple et que l'on voudrait bien imiter dans notre patrie des Droits de l'Homme ; pour preuve ces « primaires » que d'aucuns voudraient nous faire prendre pour le summum de la démocratie. J'ignore si outre Atlantique ces élections pour rire sont payantes.

Bref, ce président élu ne trouve rien de mieux, une fois en place, que d'appliquer le programme sur lequel il s'était présenté. Et les gens se montrent choqués. Personnellement, si son programme raciste, xénophobe et réactionnaire me révulse, je ne trouve rien à redire à son exécution. C'est le contraire qui est malhonnête : faire campagne sur un thème, puis faire le contraire une fois qu'on a été élu.

Il n'y a pourtant pas besoin d'être représentant de la droite extrême pour appliquer le programme qui a obtenu le suffrage des électeurs. Il y a une trentaine d'années les Néo-Zélandais ont élu un gouvernement socialiste, et dès sa prise de pouvoir, le premier ministre, David LANGE, a interdit l'accès aux ports de son pays aux navires à propulsion nucléaire (surtout étatsuniens et australiens) comme il s'y était engagé.

Eh oui, faire de la politique demande une certaine dose de courage !

Le Canada se dit prêt à accueillir tous ceux qui seraient refusés aux USA ; certains demandent le rapatriement de la statue de la Liberté, don de la France il y a 130 ans, pour célébrer le centenaire de la déclaration d'indépendance. Pourquoi pas ?

Et ce n'est pas fini...

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Stress en pièces.

28 Janvier 2017, 10:12am

Publié par Bernardoc

Comme quoi un spectacle sur commande peut donner quelque chose de remarquable. Je l'ignorais, mais on nous l'a dit à la fin : la pièce avait été créée il y a une dizaine d'années à la demande d'une CPAM de la région parisienne, comme un outil pour lutter contre cette maladie souvent engendrée par les mauvaises conditions de travail.

Cinq comédiens (quatre hommes, une femme), dont trois commencent à intervenir depuis la salle, déjà de façon très politique. Au bout d'un moment ils s'approchent de la scène et vont utiliser l'amas de tabourets qui constituent l'unique décor dans différentes considérations.

Le premier sketch est une visite chez un médecin ; le malade, et il est bien atteint ! Révèle à la fin que lui aussi est médecin du travail. Viennent ensuite un tableau réaliste de quatre guichets (préfecture, hôpital, agence immobilière,...) vu de deux côtés, un remue-méninges dans une entreprise, un recrutement surréaliste, et une scène très émouvante qui dépeint la détresse d'une femme de ménage.

La fin dédramatise grâce à la chanson d'Ouvrard Je ne suis pas bien portant.

Effectivement, utiliser les activités culturelles pour aider à lutter contre un fléau, ou faire passer un message peut s'assimiler à la maxime : « un bon dessin vaut mieux qu'un long discours ». J'ai souvenir de deux expériences très positives que j'ai vécu dans deux collèges : le théâtre-forum à visée prophylactique dans la lutte contre le sida, puis le théâtre scientifique destiné à faire acquérir certaines connaissances physiques. La présentation ainsi décalée permet aux spectateurs de prendre du recul et de réfléchir de façon plus sereine aux problèmes évoqués, dans lesquels il peut parfois se reconnaître et arriver à progresser dans une situation qui le bloquait.

Vive la théâtro-thérapie !

Et ce n'est pas fini...

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Quelques titres dans la presse d'aujourd'hui.

27 Janvier 2017, 17:15pm

Publié par Bernardoc

Le Pen, Fillon et Macron disent vouloir revaloriser le pouvoir d'achat mais sans jamais prendre sur les profits. L'Humanité

 

Deux salariés sur trois estiment que les réformes engagées sous le quinquennat de François HOLLANDE ont dégradé les conditions de travail en

France, selon un sondage BVA.

Le bien-être au travail, un sujet à prendre au sérieux. Les Echos

 

Amazon va tester à Seattle un magasin sans aucun humain à l'intérieur. un enjeu considérable car, aux Etats-unis d'Amérique du nord, on compte 3,4 millions de caissiers.

Partager le travail contre le chômage, Einstein y pensait déjà. Marianne 27/1-2/2/2017

 

Le droit à la déconnexion

Entrée en vigueur le 1er janvier, cette innovation de la loi Travail doit assurer le respect du temps de repos des salariés. Le Parisien

Et ce n'est pas fini...

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Détresse.

26 Janvier 2017, 09:27am

Publié par Bernardoc

Deux infos coup sur coup dans la presse cette semaine : l'incendie d'une boîte à livres et le cambriolage (à nouveau!) d'un local du Secours Populaire.

Bien sûr, il faut porter plainte auprès des services compétents et tenter de retrouver les coupables. Mais si police et gendarmerie arrivent au bout de leur enquête, que faire des auteurs de ces méfaits ? Je serais plutôt tenté de les plaindre et de les aider : brûler des livres, ces trésors de transmission de connaissances et de plaisir de la découverte et du rêve, ces instruments d'évasion, gratuits de surcroît, ne peuvent être détruits que par des gens qui ne savent pas lire. L'immense Victor HUGO l'avait dit bien mieux que moi dans son poème « A qui la faute ? ». C'est donc la « punition » qu'il faudrait d'abord leur infliger : leur apprendre à lire, et du coup ce sont eux qui deviendraient les défenseurs et les protecteurs de ces lieux.

Quand au cambriolage du SPF : je pense que ceux qui ont fait cela sont guidés par la pauvreté et la faim, et aussi la crainte, ou l'impossibilité, de s'adresser aux services sociaux, pour pouvoir bénéficier de l'aide que fournit l'indispensable Secours Populaire. Cela me rappelle une affiche vue il y a quelques décennies sur un local de St Vincent de Paul, qui avait subi lui aussi un vol avec effraction : « Pourquoi avoir fait ça ? Vous avez volé des pauvres, vous vous êtes volés vous-mêmes ».

Ces deux événements, je ne parle ni de délits ni de crimes, doivent nous conduire à nous interroger sur l'état de notre société « civilisée » et à réclamer une fois de plus une meilleure répartition des richesses avant que la violence ne puisse être contenue.

Mais après tout n'est-ce pas un mal nécessaire pour améliorer l'homme et la société ?

Et ce n'est pas fini...

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Il n'y a pas que les politiques...

25 Janvier 2017, 01:04am

Publié par Bernardoc

...qui se foutent de notre gueule.

La semaine dernière, j'ai formulé trois réclamations en cinq jours auprès de Laposte. Les motifs : une revue qui n'arrive pas au jour dit, le facteur qui ne passe pas le samedi et du courrier en retard.

Comment m'en suis-je rendu compte ? Lorsque mon magasine n'arrive pas le vendredi, ce qui arrive trop souvent à mon goût, je m'attends à le recevoir le samedi. Lorsque ce n'est pas le cas et que ma boîte demeure vierge de tout courrier, la conclusion est facile à tirer.

En cette période de vœux, je reçois (encore !) un bon nombre de cartes. Et l'autre jour, lorsque j'en ai reçu une demi-douzaine, comme aucune n'était affranchie au même tarif, j'ai vérifié les dates d'expédition. Eh bien les lettres « vertes » (vous savez celles qui coûtent plus cher que les « écopli » et que vous ne recevez pas le lendemain, mais à J+2, ont mis quatre et cinq jours pour me parvenir.

Devant mon étonnement, voici ce que l'entreprise chargée d'une mission de service public m'a répondu :

« pour le produit poste choisi pour cette expédition, les délais d'acheminement sont indicatifs mais ne sont pas garantis. Seules les offres Colissimo et Chronopost s'engagent sur le délai de distribution. »

Moralité : pourquoi payer plus cher pour un service qui n'est pas meilleur qu'écopli ? Boycottons les « lettres vertes » !

Si vous trouvez un numéro de Marianne et de l'Huma-dimanche de décembre dernier, ils sont peut-être à moi car je les attends toujours.

Et ce n'est pas fini...

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"La primaire, machine à perdre."

24 Janvier 2017, 10:51am

Publié par Bernardoc

Il paraît qu'il y a eu du « PS bashing » à la télé dimanche soir. Peu intéressé par ces « élections » non officielles qui envahissent le service public, j'ai préféré regarder un film sur une autre chaîne. Et à en croire les médias écrits ou audios le lendemain, c'était un bon choix, car ce qui s'est passé reflétait mal ce que les gens (terme moins pompeux que « le peuple ») sont en droit d'attendre de la Politique.

Le titre de ce billet, emprunté au monde.fr, ne reflète que la triste réalité. Ce n'est pas en multipliant les scrutins payants que l'on amènera davantage d'électeurs vers les urnes.

Ainsi, nous avons en face de nous deux adhérents d'un même parti, qui n'ont jamais fait autre chose que de la politique et qui prétendent cependant savoir comment cela se passe pour le citoyen de base dans la vie de tous les jours, qui se haïssent copieusement et qui devraient se retrouver tous unis derrière celui qui arrivera en tête pour défendre des idées antagoniques à celles défendues jusque-là. Mais on nous prend pour qui ?

On voit déjà les ralliements : comme il y a cinq ans, Montebourg se rallie à celui arrivé en tête ; soutenu par Filoche, éliminé démocratiquement dès avant la « primaire », ce dernier se range à fond derrière le candidat qui défend le revenu universel, combattu de toutes ses forces par le sus-nommé.

Celui arrivé en second, coupable de tout ce que nous avons subi depuis plus de deux ans, nous assure qu'il a changé et que jamais plus il n'utilisera le 49.3, puisqu'il le supprimera. A mon avis, le 49.3 restera tant que nous ne passerons pas à la VI° République, mais l'ancien premier ministre n'aura plus l'occasion de s'en servir.

Décidément, l'espoir reste à gauche pour la présidentielle, mais encore faudra-t-il le concrétiser lors des législatives.

Et ce n'est pas fini...

 

 

 

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Roméo & Juliette.

23 Janvier 2017, 08:11am

Publié par Bernardoc

Encore une soirée à l'opéra, qui a révélé ma méconnaissance artistique. J'étais tout d'abord surpris de voir le titre écrit en français sur un spectacle du Met. J'étais persuadé que le compositeur était italien, alors qu'il s'agissait de Gounod, sur un livret de Jules BARBIER et Michel CARRE ; ceci explique cela.

Comme pour tous les spectacles retransmis en direct depuis New York vers la France, les sous-titres étaient en français, ce qui a permis de constater que les chanteurs chantaient parfaitement dans notre langue.

Dirigé par un quinquagénaire italien, Gianandrea NOSEDA, l'orchestre a accompagné avec brio les deux vedettes, Diana DAMRAU, une soprano allemande de 45 ans et Vittorio GRIGOLO, ténor italien légèrement plus jeune. Je mentionne leur âge, car lors de leur interview pendant l'entracte ils ont ironisé un peu sur leur capacité à incarner des « teenagers », l'âge de nos jeunes héros. C'est une des choses extrêmement intéressantes, et qui, je suppose, n'est disponible qu'au cinéma, que ces interviews en direct. Que ce soit le chef d('orchestre ou le metteur en scène, tous ont dit combien il était facile de travailler avec des artistes d'un tel talent et qui s'entendaient si bien entre eux.

Lors de la représentation, le public new-yorkais réagissait de façon extrêmement positive, et les ovations se succédaient après chaque solo ou duo des chanteurs, qui nous avaient expliqué (surtout lui), comment il devait économiser son souffle pour chanter malgré toutes les cascades qui faisaient partie intégrante de son rôle.

Des costumes éblouissants, des seconds rôles bien présents, bref tout était réuni pour un spectacle de qualité, et un salut à la fin des deux héros surprenant, non seulement pour nous mais aussi pour la soprano (ou alors c'était bien joué).

Et ce n'est pas fini...

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Merci Monsieur Guillebaud.

22 Janvier 2017, 13:21pm

Publié par Bernardoc

Si vous ne l'avez pas encore lu, précipitez-vous sur l'édito de Jean-Claude GUILLEBAUD dans Sud Ouest dimanche d'aujourd'hui. Il est intitulé « Un radio-crochet politique » et démonte avec un raisonnement sensé le mécanisme de ce qu'il est convenu d'appeler, à la mode étatsunienne, les « primaires ». Je n'ai rien à ajouter à ce qu'il écrit, la seule différence, c'est que lui s'est infligé les six émissions de télé-réalité « asservies aux lois du spectacle télévisé », et que moi je les ai systématiquement fuies. Je n'ai rien perdu, « tant l'ennui était lourd ». Et malgré tout, nous aboutissons à la même conclusion : « Avec la présidentielle, on ne choisit pas un programme mais une femme ou un homme. » C'est ce qu'a bien saisi Mélenchon, qui, même s'il a un programme, s'est lancé il y a bientôt un an dans la campagne, hors de tout parti, y compris celui qu'il avait fondé, ayant constaté à l'époque qu'on ne pourrait jamais changer le PS de l'intérieur.

Autres citations : « Les débats télévisés, dans leur dispositif et leur cérémonial, m'ont semblé désastreux pour la démocratie et dangereux pour la dignité minimale qu'elle requiert. » Ce système « entre en contradiction radicale avec ce qu'on appelle « politique », au sens noble du terme, c'est à dire « gouvernement de l’État ». « on était dans l'univers mental du texto, c'est à dire pas très loin de la bêtise simplificatrice. »

Je vais m'arrêter là, il faut bien que je vous laisse découvrir l'intégralité par vous même.

A ma connaissance, je ne crois pas que Jean-Claude GUILLEBAUD soit un gauchiste radical.

Et ce n'est pas fini...

 

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