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Le blog de Bernard SARLANDIE

1 680 000.

30 Septembre 2013, 11:53am

Publié par Bernardoc

         C’est en euros la somme que devrait récupérer le ministère des finances suite à l’ouverture, interdite par décision judiciaire, de 14 magasins de bricolage hier. C’est un bon moyen de contribuer au renflouement des caisses de l’état, et disons-le, de récupérer une infime partie des  vingt milliards de cadeaux offerts aux patrons.

         On aurait pu s’attendre à ce que l’Etat fasse appliquer la loi ; mais sans présager de ce qui va en sortir, je constate qu’au lieu de faire le nécessaire pour encaisser les amendes, le gouvernement reçoit ce matin les patrons séditieux. Encore un bel exemple de rodomontade, comme celle à laquelle on avait pu assister, dans un autre domaine régalien, concernant la Syrie.

         A côté de cela, on peut constater à la réception des taxes foncières, que l’austérité de la politique menée par le gouvernement a déjà des répercussions au niveau local, et sans parler de la consommation. Ainsi, si le taux de la commune a été maintenu et revalorisé seulement de l’inflation, le département lui a augmenté sa part de 0,3%. Ceci est rendu nécessaire par les économies préconisées par la troïka, et auxquelles le gouvernement essaie de complaire, même si nous n’en sommes pas encore au stade de la Grèce. Rappelons-nous tous les services qui avaient été délégués aux départements sans les transferts financiers correspondants. Les départements de gauche n’avaient d’ailleurs pas manqué de protester à l’époque. Mais voici que les transferts ne sont même pas maintenus, ce qui provoque un silence assourdissant des mêmes, et donc la compensation se fait sentir dans les impôts locaux ; Et là, le gouvernement ne manquera pas de mettre en cause la gestion des départements « dépensiers ».

         Est-ce bien cela que nous avons souhaité le 6 mai 2012 ?

Et ce n’est pas fini…   

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Et toujours le même Président !...

29 Septembre 2013, 22:23pm

Publié par Bernardoc

         Et oui, malgré mon désir, Esperanto-Gironde n’a pas souhaité me voir laisser la place à un(e) autre. C’est donc reparti pour un an, après lequel j’abandonnerai volontiers cette fonction. Mais le rapport moral qui avait été envoyé avec LEGI et que j’ai complété oralement a recueilli l’assentiment unanime lors de l’Assemblée générale. Nous avons eu une pensée pour nos anciennes que la santé fragile et le grand âge éloignent maintenant de nos travaux. Le 9 novembre, à l’invitation de l’AFCE, nous clôturerons définitivement autour d’un repas l’épisode des deux congrès passés.

         Marcel a profité de l’occasion pour nous distribuer l’album de La sekreto de la magia trajneto ainsi que le LEGI spécial en hommage à Sabine et pour lequel la plupart d’entre nous avaient envoyé des contributions.    

         Quant aux projets à venir, après le Zamenhof tago, qui cette année sera célébré le 15 décembre, jour anniversaire de la naissance de l’initiateur de l’Esperanto, nous relancerons notre base de données touristiques, entamée il y a une quinzaine d’années mais jamais aboutie. Cela devrait aller plus vite avec l’ensemble des documents que nous avons travaillés pour les congrès. Ensuite, entre avril et juin nous accueillerons pendant une semaine un conférencier cubain qui viendra nous parler de Cuba aujourd’hui. Sûrement intéressant de voir comment la situation aura évolué depuis quatre ans. Viendra ensuite pour certains d’entre nous le congrès universel de Buenos Aires. Une année bien remplie donc.

         Après le repas pique-nique tiré du sac, la partie culturelle de notre AG fut la visite du sculpteur créonnais Speranza, qui s’adjoindra au groupe d’élèves de Créon désirant  apprendre l’espéranto, et qui semble en bonne voie.

Les photos de la visite sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20130929GKEsperanto2013?authuser=0&authkey=Gv1sRgCP75-dyv7uGj3wE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Culture au Haillan.

28 Septembre 2013, 10:25am

Publié par Bernardoc

         Comme l’an dernier, c’est lors d’une des Scènes d’été en Gironde que le maire et la première adjointe ont lancé la saison culturelle 2013-2014. Comme d’habitude, l’ensemble de la population avait été invitée, par tous les moyens de communication de la commune, à participer à ce spectacle gratuit, et pourtant L’Entrepôt n’était pas plein. Peut-être y avait-il un match sur les chaînes payantes ou un reportage racoleur sur la TNT qui a retenu les Haillanais à la maison ?

         Avant le spectacle proprement dit et après un apéro qui a permis aux gens de se retrouver, c’est en duo que la saison fut présentée. Ce sera vraisemblablement la dernière saison sous-traitée à MGE (Le Pin galant) nous a dit Bernard, alors qu’Andrea nous a affirmé que ce qui faisait la richesse de la culture au Haillan serait maintenu, voire augmenté, notamment grâce aux Mercredis du Haillan.

         Puis ce fut le tour du Musi’Colle. Trois jeunes, trois frères (les frères Colle) ont enthousiasmé la salle pendant plus d’une heure. Artistes complets, débordant d’énergie, ils nous ont offert leur « Jonglage percutant ». Il y avait des percussions éparses sur la scène avant leur arrivée, et leur premier geste fut de les rassembler  afin de matérialiser une batterie complète en fond de scène.

         Après ce premier épisode, le jonglage apparut. Massues, chapeaux, briques,…utilisés seul, à deux, avec les tambours, et pour finir, flambeaux : un triomphe dans la salle.

         Mais ils ne se contentèrent pas des percussions et nous eûmes également droit à flûte irlandaise, cabrette, guitare(s) percutées. Bravo à ce trio girondin. Je m’étonne de ne pas les avoir vus programmés à Mimos, car ils y auraient également vraiment leur place.

         Quelques photos de cette soirée sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/MusiColle?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPH5souYhqqBWQ&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…  

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Un de mes dadas : la formation.

27 Septembre 2013, 17:12pm

Publié par Bernardoc

         Et puisque je suis européen, un coup d’œil sur la formation en Europe 

         Au début de ma carrière, la formation continue était à mes frais et sur mon temps de vacances : il fallait vraiment le vouloir. Pourtant cela ne m’empêchait pas de dire à mes élèves que le métier qu’ils feraient lorsqu’ils arriveraient à la retraite n’était pas encore inventé, et qu’il était important qu’ils acquièrent les méthodes de travail qui pourraient les aider à se former tout au long de la vie.

         Mais quel est l’état des lieux une génération plus tard ? La formation continuée est entrée dans les mœurs, au moins partiellement. Sur les 28 pays de l’UE il n’y a que 38% des entreprises qui ont des plans de formation…qui ne concernent que 38% de salariés. Il y a donc des marges de progrès importantes. La moyenne de la formation est de 26 heures annuelles.

         On distingue trois types de formations : les formations multimodales, les pays mono-formateurs (les plus nombreux, la France en tête), et les pays peu formateurs (les derniers adhérents de l’UE) qui plafonnent à 7 heures/an de formation.

         Un espoir pour l’avenir : cet écart a tendance à se réduire, mais c’est un résultat en trompe-l’œil : en effet, si les pays les moins formateurs ont tendance à accélérer les mécanismes de formation, l’écart diminue aussi par un relâchement des efforts du peloton de tête, notamment chez les Suédois ou les Britanniques.

         Mais soyons optimistes et tablons sur le développement de la formation européenne et continuons d’encourager la mobilité.

Et ce n’est pas fini…

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La santé : un droit pour tous ?

26 Septembre 2013, 14:22pm

Publié par Bernardoc

Mon ami Bernard me pardonnera d’utiliser en titre le nom de l’association qu’il préside et dont je fais partie, mais les chiffres sont effrayants. Alors que le gouvernement s’apprête à faire cracher au bassinet l’ensemble des ménages, et notamment les plus modestes pour alimenter les cadeaux aux entreprises, on constate qu’il ne fait aucun geste pour supprimer le fameux secteur 2 mis en place sous Giscard. Sans doute pense-t-il que les médecins (contrairement aux fonctionnaires - 2ème degré !) ne sont pas des nantis. Et voici ci-dessous ce que révèle une enquête de l’UFC.

En un an il y a eu une hausse moyenne de 1,7% des honoraires des médecins, quasiment le double de celle de l'inflation (+0,9%).

Les deux tiers des spécialistes ont modifié leurs tarifs en un an : 45% les ont augmentés de 2,6 euros en moyenne, 36% les ont maintenus et 19% les ont baissés (-3,9 euros). Les hausses sont surtout intervenues dans les villes moyennes de 10.000 à 50.000 habitants (+1,8%) et chez les pédiatres (+7%).

Ce sont les gynécologues qui pratiquent les dépassements les plus élevés. Alors que le tarif remboursé par la Sécu est pour eux de 28 euros, leur dépassement moyen est de 27,7 euros, soit un total moyen de 55,7 euros acquittés par les patientes.

En novembre dernier, après de longues séances de négociations, un accord était intervenu entre les syndicats de médecins libéraux les plus représentatifs, l'assurance maladie et les complémentaires santé sur la limitation des dépassements. Ce qui n’empêche pas la MGEN de se demander si « L’égalité en santé est-elle possible ? »

Les dépassements d'honoraires représentent 2,5 milliards d'euros par an. Quand on sait que le « déficit » provoqué de la sécurité sociale est de 13 milliards par an, n’y a-t-il pas là un moyen de faire faire des économies à notre sécu en établissant un tarif opposable, y compris dans les hôpitaux publics où certains pontes pratiquent des consultations privées en utilisant les locaux et le matériel payés par nos impôts à un tarif qui n’a rien à voir avec le tarif sécu.

Il est temps que ce scandale cesse.

Et ce n’est pas fini…

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La France : un pays de pauvres ?

25 Septembre 2013, 16:46pm

Publié par Bernardoc

Une étude du cabinet Altavia, révélée la semaine dernière par RTL, explique que chaque mois, 43% des Français sont dans le rouge dès le 15 du mois, voire avant.

Cela me rappelle mes jeunes années d’enseignant débutant, quand, une fois payé le loyer de notre HLM, je me considérais comme « riche » lorsque je pouvais encore acheter un livre après le 10 du mois.

Pourtant la presse nous a également rappelé que les 500 plus grosses fortunes de France avaient vu leur capital augmenter de 25% en un an. D’autre part, les entreprises du CAC40 ont distribués 40 milliards (je l’écris en chiffres pour montrer le nombre de zéros : 40 000 000 000) d’euros à leurs actionnaires.

La France n’a donc jamais été aussi riche et la productivité du travail est largement supérieure à celle des Etats-Unis d’Amérique du nord et même à celle de l’Europe. Il y a donc un problème, qui me paraît évident : il faut revoir la répartition des richesses, ce qu’on aurait pu attendre d’un Président  et de son gouvernement dont la plupart des membres sont socialistes ou assimilés. Je leur rappelle donc la définition du mot socialisme (selon le dictionnaire économique et social publié aux Editions sociales en 1975) : « Régime social caractérisé par la propriété sociale des moyens de production et par la suppression de l’exploitation de l’homme par l’homme, par la satisfaction des besoins croissants comme mobile fondamental sur la base de forces productives très développées. » Je ne pense pas que la définition ait changé depuis quarante ans.

Et ce n’est pas fini…

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Nous ne sommes pas d'accord !

24 Septembre 2013, 16:31pm

Publié par Bernardoc

          Hier et aujourd’hui les parlementaires socialistes tiennent leurs journées parlementaires au Palais des congrès de Bordeaux. Bien entendu les ministres sont présents. Je comprends maintenant le rapide départ de certains responsables socialistes lors de notre réunion d’hier soir.

         Plus modestement je me suis rendu ce matin au rassemblement intersyndical devant le Palais des congrès, et comme d’habitude c’était la CGT qui avait mobilisé : 80% des participants, 20% pour Sud ; les autres syndicats ayant appelé (FSU et UNEF) brillaient par leur absence.

         Histoire de joindre l’utile à l’agréable, j’avais décidé d’y aller à bicyclette, mais c’était un peu galère car la piste cyclable est condamnée par endroits jusqu’à février prochain. J’ai donc dû pédaler plus longtemps que ce qu’il aurait été nécessaire, et en plus je me suis perdu dans la ZI de Bruges. Heureusement que c’était la journée, car ça doit être sinistre la nuit.

         J’ai passé un moment au rassemblement, alors que la délégation était reçue (par le premier ministre ?). Le temps était superbe et les camarades se regroupaient peu à peu sous les arbres au bord du lac, ce qui nous éloignait un peu des robocops qui étaient en nombre ; je dirais un CRS pour deux parlementaires. C’est curieux comme ces élus du peuple ont peur de ceux qui les ont élus. Loin d’être droits dans leurs bottes, on dirait qu’ils sont tremblants dans leurs chaussettes. Ont-ils peur de défendre la politique pro-Medef qu’ils mettent en place ? Je ne serai pas devant ma télé ce soir pour les infos, mais ça m’étonnerait qu’il sorte quelque chose de positif de ces journées entre soi.

         Quelques photos du rassemblement (désolé, je ne faisais pas partie de la délégation et je n’ai pu photographier les élus, dont aucun n’est venu nous saluer) sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20130924PSPalaisDesCongres?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMWPgp3kvcPBjQE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…   

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Nous ne les oublions pas.

23 Septembre 2013, 17:37pm

Publié par Bernardoc

         Le 21 septembre 1942, 70 patriotes militants syndicalistes furent lâchement assassinés par les nazis. A l'occasion de ce 71ème anniversaire, l'UD CGT Gironde et le Comité du souvenir des fusillés de Souge organisaient une cérémonie commémorative d'hommage aux fusillés. Celle-ci se déroulait à la Bourse du Travail puisqu'une stèle et une statue rappellent ce douloureux événement, comme j'avais pu le faire remarquer lors de la visite guidée au cours des journées du patrimoine.

         Comme d'habitude, hélas, l'assistance était composée d'une majorité de vieux, ce qui laisse mal augurer de la transmission de l'histoire mémorielle pour les générations futures. Jean-Jacques PARIS, conseiller général de Bègles, représentait le PCF. Pour ma part j'aurais aimé qu'il représentât également le conseil général, dont il est vice-président. Nous étions en CSA (Conseil Syndical Académique) le même jour et au même endroit, et j'avais annoncé la cérémonie le matin et fait circuler l'invitation l'après-midi, mais je me suis retrouvé tout seul. Eh bien le syndicat était quand même représenté...par un vieux !

         Anne fut parfaite dans le rôle de maîtresse de cérémonie, courte mais poignante.

         Après le traditionnel discours de Corinne, deux enfants de fusillés vinrent faire l'appel des « Morts pour la France » devant une assistance debout dans le recueillement. Elle ne se rassit que pour un court instant lorsque Corinne (Secrétaire générale de l'UD) et Jérémy (responsable du secteur jeunes : tout un symbole) déposèrent la gerbe du souvenir au pied de la stèle.

         Le pot de l'amitié clôtura cette cérémonie.

         Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20130923Souge2013?authuser=0&authkey=Gv1sRgCI___56B-ImeWg&feat=directlink

Et ce n'est pas fini...

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Aujourd'hui, journée internationale de la Paix.

21 Septembre 2013, 00:14am

Publié par Bernardoc

Comme chaque année, des associations, des collectivités et des particuliers se mobilisent dans leur ville et leur département pour marquer le 21 septembre de leur empreinte.
De nombreuses initiatives dans toute la France ! En les recensant, le site 21Septembre.org espère servir comme chaque année, de catalyseur pour des événements toujours plus nombreux.

Et ce n’est pas fini…

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RAS LE BOL !!!!!

20 Septembre 2013, 23:46pm

Publié par Bernardoc

         C’est le cri qu’ont envie de pousser les salariés syndiqués (devinez où) chez Auchan logistique à Blanquefort ; voici ce qu’ils subissent au quotidien :

- Critiquer les grévistes ou en les menaçant parfois.

- Lors des pauses, dire à certains intérimaires nous citons : « évitez de vous assoir à certaines tables » ou « évitez de parler à certaines personnes ».

- Par le « harcèlement » constant et ciblé de certains salariés proches de notre organisation syndicale sous couvert de bavardage ou d’improductivité ; ceux-ci sont constamment « fliqués » via le système voice-picking (casque audio pour préparer les commandes).

- Par des GDI (gestion du développement individuel) notées à la baisse pour des salariés pour cause de leur appartenance syndicale dont certaines nous laissent perplexes, et dont nous avons toujours dénoncé la perversité de ce système de rémunération.

- Par des propos blessants aux yeux de certains ; du style nous citons : « je m’occupe de ton cas (avec la tonalité) » ou « ne vous inquiétez pas, vous aurez de quoi manger (lors d’une journée à faible volume)».

- Le parti pris des RE (responsable d’exploitation) lors d’un incident entre deux salariés, alors que l’évidence était là.

- Lors d’une embauche, « le comportement inacceptable d’un RE» à l’encontre d’un salarié devant ses collègues et dont le traumatisme était évident à ce moment-là.

On se croirait revenu à une autre époque, bien avant le code du travail.

Eh bien les travailleurs refusent cet état de fait et c’est pour cela qu’ils étaient en grève aujourd’hui.

Et ce n’est pas fini…

 

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