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Le blog de Bernard SARLANDIE

Haine comme front.

25 Avril 2012, 00:46am

Publié par Bernardoc

  L’an dernier, lors de l’assemblée générale de notre association de copropriétaires, il était question de construire un mur avec porte fermée à clé pour que les gens d’un autre lotissement (dit « éco-quartier ») ne puissent venir se balader chez nous ; j’ai été le seul à m’y opposer, expliquant que je préférais construire des ponts plutôt que bâtir des murs, l’exemple du mur de Berlin n’ayant pas été une vraie réussite. Pour la même raison cette année (à l’unanimité moins une abstention) a été refusé le passage de la « boucle verte » initiée par la CUB…Juste à côté finit de se construire un nouveau lotissement qui, lui, n’inquiète pas nos voisins : « Vu les prix d’achat des terrains, ce ne peut être que des gens bien ! »

  Depuis deux ans et demi je distribue régulièrement l’information du Front de Gauche dans les quartiers de part et d’autre de la rue de Venteille, ce qui a peut-être aidé (je suis un incorrigible optimiste) à ce que Jean-Luc MELENCHON ait un score semblable à ce qu’il obtient nationalement. Pourtant, parfois, lorsque je fais mon tour aux beaux jours et que j’entends les bruits des piscines, je me demande si ce n’est pas en vain. Il y a déjà au moins trois personnes qui ont refusé mes tracts : inutile de dire que ce ne sont pas ces habitants-là que l’on croise dans les manifestations culturelles haillanaises.

  Cela a-t-il quelque chose à voir ? Mais le plus grand nombre des électeurs de Le Pen au Haillan ont voté au même bureau que moi – les sarkozystes étant un peu plus nombreux et Hollande frôlant les 40% -, même si le pourcentage le plus élevé est au bureau de la Luzerne, là où votent les habitants de l’habitat collectif HLM de notre ville, alors que dans ce même bureau Hollande a fait son meilleur score du Haillan. En tout, ils sont 672 sur la commune à désirer la restriction des libertés, à vouloir empêcher les femmes de disposer de leur corps tout en les cantonnant à la maison, à répandre la haine à l’égard de l’autre. Connaissent-ils la devise de notre République laïque : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE ? Et si oui, que mettent-ils derrière ces mots ?

                   Après le deuxième tour des législatives, nous serons le 18 juin, et quels que soient le président et la composition de la nouvelle assemblée nationale, j’accueillerai avec faveur un nouvel appel, car seule la mobilisation permettra de stopper le démantèlement des acquits issus des propositions du Conseil National de la Résistance et de progresser ensemble vers un bonheur plus grand.

Et ce n’est pas fini…

 

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Lettre au sortant.

24 Avril 2012, 13:02pm

Publié par Bernardoc

Monsieur le candidat

Je vous fais une lettre

Que vous lirez peut-être

Tant qu’ vous s’rez président.

 

Quand j’étais un enfant

J’allais vendre du muguet

A Paris au mois d’mai

Bonheur pour la coopé.

 

Quand j’étais étudiant

J’arpentais le pavé

Niçois le 1er mai

Avec les ouvriers.

 

Et puis dès qu’j’ai bossé

Avec mon syndicat

Nous étions bordelais

Ensemble au défilé.

 

Monsieur le candidat

Je suis scandalisé

Vos propos méprisants

Ne peuvent que révolter.


Vous qui n’avez jamais

Œuvré qu’en politique

Comment prétendez-vous

Connaître le « vrai travail » ?

 

Vous avez décidé

De nous faire travailler

Au-delà de nos forces

Au risque de nous tuer.

 

Monsieur le candidat

Nous serons dans la rue

Encore le 1er mai

Pour vous dire « Ca suffit !»

 

Nous n’sommes pas rancuniers

C’est pourquoi le 6 mai

Nous vous dirons « Bye bye ! »

Et vive la Liberté !

Et ce n'est pas fini...

 

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La gifle !

23 Avril 2012, 11:10am

Publié par Bernardoc

         Entre le premier meeting plein d’espoir place Stalingrad en juin 2011, après une campagne dynamique, structurée autour d’un nombre incalculable d’assemblées citoyennes au niveau local, de meetings régionaux, de la grandiose prise de la Bastille le 18 mars dernier, campagne qui a permis d’agréger autour des trois membres fondateurs du Front de Gauche quatre mouvements supplémentaires conscients de la nécessité de l’union à gauche, les résultats d’hier ont été bien décevants. Notre candidat, Jean-Luc MELENCHON, objectivement le plus cultivé des participants à cette élection (avec Cheminade ?), malgré ses efforts pour expliquer clairement les mécanismes économiques que nous imposent les financiers, n’a pas atteint son objectif d’écraser le fascisme.

         Pour les militants engagés comme moi au Parti de Gauche depuis sa création, qui font vivre avec les camarades communistes le Front de Gauche au Haillan, c’est difficile à encaisser. Sommes-nous trop vieux dans notre forme de militantisme, je ne le crois pas car dans tous les rassemblements du FdG les jeunes étaient présents en masse.

         Tout au long de la journée d’hier au bureau de vote, je me réjouissais du taux élevé de participation. Las, il faut bien se rendre à l’évidence : les rats étaient sortis de leur trou pour traduire par le bulletin de vote, expression de la démocratie, toutes les idées bassement primaires et nauséabondes distillées à longueur de médias.

         En attendant le deuxième tour où il est important de congédier le sortant, je pense qu’il est important de se remémorer le célèbre poème écrit au camp de Dachau par le pasteur Martin NIEMÖLLER :

Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n'ai rien dit.
Je n'étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n'ai rien dit.
Je n'étais pas  syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n'ai rien dit.
Je n'étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n'ai rien dit.
Je n'étais pas catholique.
Et, puis ils sont venus me chercher.
Et il ne restait plus personne pour protester.

Et ce n’est pas fini…

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Au bureau !

22 Avril 2012, 06:31am

Publié par Bernardoc

  Rien aujourd'hui : d'autres occupations citoyennes. Demain je pense que je ferai comme tout le monde et que je vous parlerai des résultats.

Et ce n'est pas fini...

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Où vivons-nous ?

21 Avril 2012, 14:49pm

Publié par Bernardoc

         Intéressant le Journal de LACUB (Communauté Urbaine de Bordeaux, pour ceux qui sont loin) qui vient de sortir en ce 2ème trimestre 2012, en particulier pour son dossier sur l’évolution démographique. Un bon dessin valant mieux qu’un long discours, deux pages sont consacrées à des tableaux illustrant l’évolution de la population depuis 1968.

         Pour ce qui concerne la ville où nous habitons maintenant, elle n’a cessé de grandir depuis cette date, ce qui n’est pas le cas de l’ensemble des villes de la CUB. Ainsi la presqu’île d’Ambès stagne depuis 1982 et l’ensemble de la rive droite en forte expansion durant cette première période stagne ou régresse depuis.

         Quelque chose qui est presque visible : la moitié des emplois de la CUB sont dans le secteur de l’administration publique, l’enseignement, la santé ou l’action sociale. Plus étonnant : alors que les zones agricoles représentent 9,2% de la surface totale, seuls 0,5% des emplois sont nécessaires pour l’exploiter. En dehors des zones agricoles on remarque avec plaisir que 39,3% de la surface de la CUB est dédiée aux zones naturelles.

         Les flux migratoires sont importants, et positifs vers la CUB. Le seul solde négatif concerne les mouvements de population arrivant du département ; la Gironde dans son ensemble apparaît donc plus attractive que la CUB.

         Si l’on prend le critère d’âge, les arrivants les plus nombreux ont entre 15 et 24 ans (étudiants), alors que les départs les plus nombreux ont lieu entre 25 et 34 ans (départ vers le premier emploi ?).

         Pour résumer, en 20 ans la population de la CUB a augmenté de 15,25%, celle de la France de 10,98% et celle de Gironde de 19,3%. La CUB hébergeait donc, au 1er avril 2012, 724 224 habitants.

Et ce n’est pas fini…

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La ronde des bastides.

20 Avril 2012, 18:37pm

Publié par Bernardoc

         Sur FB je vois que Jean-Marie DARMIAN, le président du Comité Départemental du Tourisme, annonçait le vernissage d’une exposition au conseil général « vers 11h30 » aujourd’hui. Nous nous pointons donc à 12h40…juste à temps pour manger un morceau.

         Malgré notre retard, nous fûmes chaleureusement accueillis par Jean-Marie qui nous présenta les documents réalisés pour l’occasion, et intitulés tous les deux : LES BASTIDES de Gironde. Il s’agit d’un dépliant avec une carte présentant les huit bastides de Gironde – Blasimon, Cadillac, Créon, Libourne, Monségur, Pellegrue, Sainte-Foy-la-Grande, et Sauveterre-de-Guyenne -, et les situant par rapport aux deux départements voisins, la Dordogne et le Lot-et-Garonne, qui eux aussi comportent un certain nombre de cités bastidiennes.

         Ce dépliant (gratuit) présente brièvement chaque bastide. Il est complété par un livret de 40 pages (vendu 5 €) qui révèle quelques trésors architecturaux abrités par chacune des villes. Une carte au début de ce guide nous montre que toutes les bastides girondines, à l’exception de Saite-Foy-la-Grande, étaient des bastides « anglaises », alors que les bastides sises dans le Lot-et-Garonne (Castillonès, Villeréal, Monflanquin et Villeneuve-sur-Lot), qui forment un arc-de-cercle avec Ste-Foy, sont des bastides « alphonsines » (du nom d’Alphonse de Poitiers, frère de Louis IX). En effet les bastides ont été construites du temps de la rivalité entre Capétiens et Plantagenêt pour la domination de l’Aquitaine.

         Très richement illustré, ce livret est une invitation à effectuer un circuit découverte autour de ces cités. Mais en attendant, et pour quinze jours, il est possible d’aller voir l’exposition dans le hall d’accueil du Conseil général qui vous mettra déjà dans l’ambiance. Bien entendu l’entrée est gratuite.

         Trois photos en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20120420BASTIDES?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMKx64PVpqeMlQE&feat=directlink

 

Et ce n’est pas fini…

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Fin de campagne.

19 Avril 2012, 15:40pm

Publié par Bernardoc

         Avant d’aller tracter pour Mélenchon au terminus du tram, deux réflexions sur cette campagne qui touche à sa fin.

         Ce matin, madame Le Pen était sur France Inter. Je suppose que c’est un tirage au sort qui avait présidé à l’ordre de passage des dix candidats. Mais je ne suis pas sûr du résultat de cette émission. Bien évidemment, les journalistes voulaient se faire mousser en montrant qu’ils ne s’en laissaient pas conter par la candidate. Je me demande si trois jours avant le scrutin c’était la bonne méthode, car celle qui était interrogée a eu beau jeu d’accuser ses interrogateurs de manquer d’objectivité et de lui poser des questions qu’ils ne posent jamais à d’autres candidats. En formulant ces accusations elle voulait apparaître comme une victime, stratagème utilisé par son père les fois précédentes, après le cirque sur la récolte des 500 signatures. J’ai loupé la dernière partie de l’émission car j’ai dû aller prendre un bus, mais il y a quand même une chose qui me réconforte, c’est que les fachos n’écoutent pas France Inter.

         Autre candidat qui a attiré mon attention lors d’un de ses spots de campagne, hier soir avant de me coucher, Jacques CHEMINADE. Malgré ses qualifications de militant sectaire par certains, je n’arrive pas à l’assimiler à un militant d’extrême droite. Il m’apparaît souvent comme un scientifique humaniste et rêveur, à mi-chemin entre un professeur Tournesol et un Jean ROSTAND avec ses visions de Citoyen du Monde. Sans doute cache-t-il bien son jeu, mais a-t-on vu un autre candidat prônant le développement du chant choral ? Cela paraît bien folklorique pour une campagne présidentielle, mais d’un autre côté il envisage la conquête de l’espace, avec des arguments qui se veulent scientifiques, et là ce n’est pas à effet immédiat, mais à l’échelle de deux générations, et cela est un vrai projet débouchant obligatoirement sur une coopération à l’échelle de la terre et donc sur la nécessité d’établir la paix universelle. Rien à voir donc avec ce que nous venons de subir pendant cinq ans où c’était les faits divers qui géraient l’évolution des lois de notre pays.

         Bon, dès qu’il s’arrête de pleuvoir, je vais appeler les voyageurs à voter Front de Gauche.

Et ce n’est pas fini…

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Recruter, embaucher des profs ?

18 Avril 2012, 15:27pm

Publié par Bernardoc

         Le Parisien-Aujourd’hui semble s’émouvoir du fait qu’en Lorraine on recruterait des enseignants par petites annonces, sur une directive du ministre Luc CHATEL. Rien de nouveau sous le soleil, ou plutôt aujourd’hui, sous la pluie. Lorsque j’étais encore en activité, sous le ministre Xavier DARCOS, j’ai dû faire la même chose sur les conseils du rectorat de Bordeaux qui n’avait aucun remplaçant à proposer, les listes qui m’avaient été communiquées contenant des collègues embauchés à l’année dans d’autres établissements…ou, lassés d’attendre, ayant trouvé un autre vrai boulot.

         Deux définitions, d’après Le petit LITTRE :

    -      « recruter » : attirer dans une compagnie, dans un parti.

   -      « embaucher » : attirer des ouvriers dans un nouvel atelier au préjudice du patron pour lequel ils travaillaient.

  On voit bien qu’on assiste là à la disparition de la fonction publique et de son statut. La règle, en effet, qui mettait tout le monde sur un pied d’égalité, était le recrutement par concours anonyme, qui débouchait sur une formation devant conduire à une place au service du public dans les diverses administrations.

  Or, recruter par l’intermédiaire de Pôle-emploi est la négation même de cet état de droit, puisque devant la carence de l’Etat qui n’a pas su prévoir les recrutements nécessaires les recrutements se feront à la tête du client. Et pourtant ce mode a tendance à se généraliser : c’est le cas dans tous les établissements dits « ECLAIR », c’est le cas pour certains postes de nos colonies du Pacifique,…lorsque l’on voit se développer la nécessité de « lettres de motivation » (tu parles !), sans toutefois que ce soit nécessairement écrit dans les fiches de postes.

  Il est décidément vraiment temps de mettre fin à ces pratiques qui ne sont pas à l’honneur de notre République. Mais alors, on passe à la VI° ?

Et ce n’est pas fini…

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Orthographe.

17 Avril 2012, 21:33pm

Publié par Bernardoc

         Ah ! Ça manquait dans la campagne. Après la viande hallal et le permis de conduire il fallait bien trouver quelque chose de nouveau pour distraire les électeurs des problèmes que va devoir résoudre la VI° République (au fait, le futur ministre Montebourg en est-il toujours partisan ?).

         Comme si l’orthographe était un « problème » nouveau.  Je pense que c’est surtout un instrument qui permettait à la bourgeoisie de se reconnaître. Lorsque je prenais des élèves de 1ère année CAP du bâtiment, si je voulais débloquer leur écriture, je n’insistais surtout pas sur l’orthographe avant qu’ils arrivent à me faire une composition française d’au moins une page, ce qui pouvait prendre plusieurs mois ; et c’est à ce moment que nous nous attaquions à l’orthographe. Je vous parle là de la fin des années 1970.

         Jean-Pierre TIMBAUD, célèbre syndicaliste limousin de la métallurgie, fusillé à Châteaubriand en même temps que Guy MÔCQUET, était loin de maîtriser cet outil, ce qui ne l’a pas empêché d’être un meneur d’hommes et un patriote défenseur de la classe ouvrière.

         Mais cette pseudo inquiétude ministérielle ne risque-t-elle pas de se retourner contre celui qui la propage ? En effet, pense-t-on que l’augmentation du nombre d’élèves par classe, la disparition des RASED, et surtout l’absence de formation des maîtres conduira à une amélioration des apprentissages ? Si je n’étais pas passé par une ENNA, je suis sûr que j’aurais éprouvé énormément de difficultés à introduire l’orthographe dans mes cours et d’aboutir à des résultats.

         Mais je pense aussi qu’il peut y avoir un déclic, et que certaines difficultés peuvent s’aplanir au cours de la scolarité, résultat d’un entraînement régulier et non traumatisant et d’une plus grande maturité.

         Bien sûr, je trouve plus agréable de lire un courrier vierge de toute anomalie orthographique, mais à l’époque des correcteurs informatiques d’orthographe, quelle est la part authentique et quelle est la part de l’ordinateur ? C’est pour cela que je n’attache à l’orthographe qu’une valeur toute relative, d’autant que la langue évolue sans cesse et que certains mots ne s’écrivent plus de la même façon qu’il y a 58 ans lorsque j’ai appris à écrire.

Et ce n’est pas fini…

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Lulu Femme Nue.

16 Avril 2012, 19:26pm

Publié par Bernardoc

         Je viens de terminer cette BD en deux volumes parue chez Futuropolis et écrite et dessinée par Etienne DAVODEAU, dont je dois dire que je n’avais jamais entendu parler jusque-là. Rassurez-vous, quoique puisse en laisser penser le titre, c’est une histoire très habillée.

         Si elle se déroulait autour de Marseille, on aurait pu imaginer un film de Guediguian tant l’aventure, somme toute banale, vécue par Lulu me rappelait certaines situations de films de ce cinéaste.

         Banale ? Pas tout à fait : c’est l’histoire d’une mère de trois enfants, une fille de seize ans et ses deux petits frères, qui décide d’aller respirer un matin…et qui ne rentre pas. Allant de rencontres en maladresses, de moments de doute en moments d’épanouissement, à quarante ans Lulu, telle une adolescente découvre une vie qu’elle n’a visiblement pas eue pendant sa jeunesse. Et le récit, tout en flashbacks et alternance de lieux se déroule en dévoilant régulièrement de nouveaux personnages qui accompagnent soit Lulu, soit sa famille, car le père est resté à la maison. Un quiproquo est ménagé tout au long de ces deux volumes et n’est révélé que quelques pages avant la fin.

         Le dessin, sans être réaliste, est pourtant loin de la caricature et les couleurs sépia ou bleu-nuit donnent une sorte d’atemporalité, d’universalité à ce récit.

J’espère que vous avez compris qu’il est absolument indispensable de commencer par le premier livre, sinon vous aurez toutes les chances de ne pas pouvoir tisser tous les liens.

         L’auteur, seul ou en collaboration, a publié plus d’une vingtaine de volumes, y compris une illustration du seul roman de Georges BRASSENS : La Tour des miracles.

Et ce n’est pas fini…

 

 

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