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Le blog de Bernard SARLANDIE

Bilan.

27 Décembre 2014, 06:58am

Publié par Bernardoc

         Même si l’année n’est pas tout à fait terminée, quelques faits relevés par planet.fr et qui ont alimenté les chroniques (pas les miennes !).

-       Janvier : Closer nous révèle que notre président n’a pas renoncé au scooter ; il répudiera sa compagne officielle quelques jours plus tard.

-      Thomas THEVENOUD et sa "phobie administrative" : t’as pas honte ?

-      L’affaire Jouyet-Fillon : un complot présumé contre Nicolas SARKOZY : peu après ils feront comme s’ils ne s’entendaient pas comme larrons en foire.

-      Kader ARIF, le Bygmalion du PS ? Et alors ? Il a mis le temps d’arriver aux manettes ; s’il n’en profite pas un peu…Merde il est « de gauche » !

-      L’affaire des écoutes de Nicolas SARKOZY : celle-là, j’espère qu’elle se poursuivra jusqu’au bout. Comment ça, je suis partial ; mais bien entendu, et j’assume.

Et ce n’est pas fini… 

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Il y a 80 ans.

26 Décembre 2014, 12:05pm

Publié par Bernardoc

Le fascisme triomphait dans le sud de l’Europe : Mussolini, Franco, Salazar étaient au pouvoir ou s’apprêtaient à le prendre. En conséquence, des milliers de citoyens de ces pays, fuyant ces régimes autoritaires, franchissaient les frontières et arrivaient en France, espérant des conditions meilleures. Lors du retour de la démocratie dans leur pays, ils ont participé à sa reconstruction ; c’était l’époque où le français semblait la langue naturelle dans les relations bi-latérales, voire internationales.

Or, voici ce que je viens de lire dans L’Humanité d’aujourd’hui :

« Depuis un ou deux ans, de plus en plus de citoyens italiens, espagnols ou portugais pauvres débarquent à Grigny, ville populaire de l’Essonne. Ils espèrent ainsi échapper aux conséquences des mesures d’austérité des gouvernements. Un espoir qui s’effondre dès l’arrivée en France. »

Sommes-nous en train de faire un grand bond en arrière, synonyme de nouvelles périodes noires sur notre continent ? Ils ne fuient pas un régime autoritaire, mais « simplement » la misère organisée par la Troïka (tiens, on n’entend plus beaucoup parler d’elle) qui, en imposant les mesures d’austérité qu’elle aimerait bien voir appliquer en France, les poussent vers un avenir qu’ils espèrent meilleur ailleurs, en l’occurrence chez nous. Bienvenue, et c’est tous ensemble, Français et étrangers, qu’il faudra lutter pour impulser une nouvelle orientation à l’Europe, comme voulait le faire notre président actuel lorsqu’il sollicitait nos suffrages, après avoir écrasé Valls lors des primaires socialistes.

Soutenons donc notre président pour qu’il ne se sente pas seul lorsqu’il va aborder ce volet de son programme ! Comment on dit déjà ? Ah oui : « lol ».

Et ce n’est pas fini…

 

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Solstice.

25 Décembre 2014, 00:04am

Publié par Bernardoc

Bonan Julfeston !

  Une nuit à Bordeaux sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6096360579965572417?authkey=CPSWqsX5m7ujugE

Et ce n’est pas fini…

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Non, c'est pas vrai ?

24 Décembre 2014, 00:27am

Publié par Bernardoc

         Je suis militant à la MGEN depuis 1969 : lorsque je suis devenu pion dans le bahut où j’avais été élève, le secrétaire du Snes (mon ancien prof d’allemand) m’avait vendu le pack complet : Snes, Autonome, Mgen, Maif, Mrifen,..C’était le temps où les militants croyaient aux créations de leurs anciens, où la politique était décidée par eux et non par des administratifs salariés qui faisaient ce boulot ou un autre sans engagement pour la cause.

         Et qu’apprends-je en lisant une dépêche AFP ? Que notre mutuelle va fusionner avec un autre groupe de mutuelles : Harmonie. Quand je dis fusionner, ce sera sans doute « absorbée » puisque l’autre mutuelle est plus grosse que la Mgen. Mais vous, mes lecteurs qui n’êtes pas abonnés aux dépêches AFP, en avez-vous entendu parler dans notre revue ? Si oui, il faudra me le dire. Mais l’AFP a pris sa source…au Figaro, qui a bénéficié d’une fuite pour révéler le projet (non, non, ce n’était pas Le Gorafi).

         Il y a quelques années, la Mgen avait opéré un rapprochement avec les autres mutuelles des services publics pour créer le groupe Istya. On voit d’ailleurs des vignettes « Opt’Istya » ou « Aud’Istya » sur les vitrines des opticiens conventionnés.

         Dans ce nouveau rapprochement avec les mutuelles du privé, on ne parle plus que de la Mgen. Nos partenaires ont-ils été tenus à l’écart comme les adhérents ? A la base, on a vraiment l’impression que nous sommes sur un bateau ivre (l’engagement de la Mgen pour le CoReM l’a déjà montré) et nous pouvons nous demander : « A quand la fusion avec Axa ? »

Et ce n’est pas fini…  

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Les toubibs sont en grève.

23 Décembre 2014, 09:23am

Publié par Bernardoc

         Et ils espèrent le soutien de la population…Sûrement la moitié supérieure au salaire médian, car j’imagine mal des gens gagnant moins de 1 700 € par mois se battre pour avoir le droit de continuer à faire l’avance au médecin, surtout si celui-ci pratique les dépassements d’honoraires.

         Que n’avons-nous pas entendu hier soir au débat sur France-Inter, le mieux – ou le pire – étant le docteur qui déclarait que l’échange d’argent (dans un seul sens, bien entendu) était nécessaire à une bonne consultation. J’avais entendu dire cela par des psychiatres, mais jamais par des médecins-généralistes. Pourquoi ont-ils peur à ce point du tiers payant, déjà pratiqué par certaines infirmières depuis des décennies ? Et aucune n’a eu à s’en plaindre. Ils craignent de voir leurs cabinets envahis si les gens n’ont pas besoin de débourser : quel mépris pour les patients ! Ils avaient déjà fait pression lorsqu’on leur a demandé d’établir des feuilles de maladie électroniques, et ils ont gagné une aide de l’état pour s’équiper. Nous autres enseignants n’avons jamais eu de prime d’ordinateur pour arriver à suivre les évolutions technologiques.

         Un autre argument fallacieux utilisé pour les dépassements d’honoraires (le seul médecin hospitalier, Patrick PELLOUX, ne pratiquait pas les consultations privées au sein de l’hôpital public) était que les mutuelles en remboursaient une bonne partie. Mais où est la logique là-dedans, sinon l’appât du gain, le toujours plus ? 

         Est-ce ainsi que l’on compte combler le trou artificiel de la sécu ? Revenons aux fondamentaux et en avant vers « Les jours heureux ».

Et ce n’est pas fini…

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1 730 €.

22 Décembre 2014, 13:08pm

Publié par Bernardoc

         C’est le salaire médian en France en 2012, d’après l’INSEE, qui prend le temps de faire tous les calculs. Pour mémoire, rappelons que salaire médian signifie que la moitié des salariés gagnent plus, l’autre moitié gagne moins. Rappelons également que le Smic promis par le Front de Gauche, et réclamé par la CGT (entre autres) se situait à 1 700 €.

         S.M.I.C. : Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance, c’est-à-dire le salaire qui permet de vivre décemment en se logeant, s’habillant, se soignant, se nourrissant, en payant les dépenses incompressibles (et en expansion !) que sont l’eau, le gaz, l’électricité, les abonnements, les assurances…

         La moitié des Français touchent donc moins que ce salaire minimum revendiqué, et en plus il est en baisse de 0,6% par rapport à l’année précédente.  Mais il faut savoir que les 10% des salariés les moins rémunérés perçoivent un salaire net inférieur à 1 184 € par mois ; tandis que  les 10% les mieux payés ont un revenu supérieur à 3 455 €, dont 1% gagnent plus de 7 914 € par mois.

         D’autres différences existent encore : entre public (-0,3%) et privé (+0,4%), entre hommes et femmes : différence de 20% dans les salaires du privé, de 13% dans le public…malgré la loi.

         Ces chiffres ne concernent que les salariés, il n’est pas interdit de refaire les calculs en incluant les chômeurs, rémunérés ou radiés, et l’on aurait une vue plus précise de l’état de notre République. Vous avez dit Egalité ? Il est vraiment temps de partager les richesses d’une autre façon.

Et ce n’est pas fini…

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Quel dommage...

21 Décembre 2014, 16:46pm

Publié par Bernardoc

         …avec ce beau soleil d’hiver d’avoir été cloué au lit par une vilaine gastro qui s’est déclarée à une heure du mat !

Et ce n’est pas fini…

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L'eau à la bouche.

20 Décembre 2014, 00:35am

Publié par Bernardoc

         En bon français, maintenant on dit « teaser » (comme on dit « phlahieur » pour « tract » ou « prospectus ») ; pardonnez-moi d’afficher ainsi mon âge.

         Le dernier numéro de Marianne pour cette année a trouvé une façon originale de faire le bilan : « Merci pour ces moments »

-      Merci pour st Jérôme ;

-      Merci pour l’après-shampoing ;

-      Merci pour la sûreté nucléaire ;

-      Merci au CAC pour son sens du partage ;

-      Merci de vous rapprocher de la bordure du quai ;

-      Merci pour la « phobie administrative » ;

-      Merci pour les croissants ;

-      Merci pour l’amateurisme ;

-      Merci, madame Pellerin, pour les conseils lecture ;

-      Merci pour les larmes ;

-      Merci, patron !

-      Merci pour la chasse au tigre en Seine-et-Marne ;

-      Merci pour la relance du bâtiment ;

-      Merci pour la tambouille autour du fait maison ;

-      « Spasiba », Vladimir POUTINE ;

-      Merci de nous prêter deux neurones ;

-      Merci pour ces « moments de grâce » ;

-      Merci pour la finale helvético-suisse ;

-      Merci pour chat ;

-      Merci et chapeau bas !

-      Merci pour ce si « grand journal » ;

-      Merci pour l’art ;

-      Merci pour la pelle de Jardiland ;

-      Merci pour les factures ;

-      Merci pour les bandes ;

-      Merci pour la pluie ;

-      Mille mercis pour les poulets !

-      Merci pour la baisse des impôts ;

-      Merci pour ce moment de déshonneur syndical ;

-      (Et aussi merci pour l’inversion de la courbe du chômage).

Certains « mercis » sont très parlants ; à vous de découvrir ce qui se cache derrière les autres : l’hebdo est en vente jusqu’à la fin de l’année.

Et ce n’est pas fini…

  

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Et la citoyenneté, bordel ?

19 Décembre 2014, 16:04pm

Publié par Bernardoc

         Depuis le début de l’automne, lors de mes promenades cyclistes, qui se voudraient quotidiennes, j’observe avec attention les fossés qui bordent les routes, ou les pistes cyclables lorsqu’elles existent, à la recherche de champignons. Nous avons ainsi pu régulièrement manger des coulemelles. Mais hélas, les champignons ne sont pas ce qu’on trouve majoritairement au bord des routes. Les gens, qui sûrement habitent loin, se débarrassent de leurs déchets en les jetant par les fenêtres de leurs voitures. Il y a bien quelques enjoliveurs dans les fossés, ceux-là y gisent sûrement de façon involontaire, mais quid des bouteilles plastique, des canettes, des sacs en plastique (il en reste encore), des emballages McDo ou KFC,… ?

         Comment faire pour que nos routes ne ressemblent pas à une annexe de déchetterie ? Installer des poubelles ? Je doute fort, même si elles sont réalisées de façon esthétique, que les automobilistes s’arrêtent pour les utiliser. Rien à faire pour les canettes, il vaut quand même mieux que ce soit de l’alu plutôt que du verre qui soit balancé par la fenêtre. Consigner les emballages de restauration rapide, suffisamment cher pour que l’on soit dissuadé de s’en débarrasser, pourrait amorcer un début de solution. Embaucher des cantonniers pour s’assurer de la propreté de nos fossés ? L’argent public pourrait être utilisé à d’autres tâches. Alors, demander aux grandes surfaces et aux vendeurs de sandwiches de contribuer financièrement à ce nettoyage ? Après tout, certains le font bien pour les plages.

         Mais bien entendu, la solution la meilleure est l’éducation, non seulement parentale, mais aussi par le biais de toutes les associations qui contribuent à la coéducation citoyenne de la jeunesse.

Et ce n’est pas fini…     

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Décalage.

18 Décembre 2014, 09:01am

Publié par Bernardoc

Je pompe sans vergogne un article tiré de La lettre hebdomadaire de Cubacoopération France, histoire de ne pas me lancer dans les redites de ce qu’on entend depuis hier après-midi. Enjoy !

Nombreuses sont les approches de la vie et de la carrière de Napoléon et de l´influence qu´a eu cette personnalité historique dans les annales du monde après sa mort. Et en plus quand on sait qu´il y a un Musée Napoléonien à La Havane qui cherche à refléter l´irradiation qu’a eu le célèbre Empereur à Cuba.

Le Musée Napoléonien, reconnu mondialement pour la richesse de ses reliques patrimoniales concernant le grand stratège militaire, est non seulement un centre pour la connaissance mais pour encourager et maintenir, à travers des nouvelles générations, la richesse historiographique qu’il possède.

Sans un passé historique, notre présent n’existerait pas...

La 12e Rencontre Internationales de la Société Napoléonienne, qui a eu lieu du 7 au 11 juillet, a abordé ce thème avec plusieurs études afin de démontrer la nécessité que ce lieu public soit aussi un établissement d´enseignement de l´Université de La Havane.

Ce fut le thème développé par la Dr Leonor Amaro Cano, Professeur Titulaire de cette Maison des Hautes Études, laquelle a parcouru la relation entre le musée et le centre d´enseignement, elle a expliqué :

« Il y a eu un rapprochement entre le Musée Napoléonien et plusieurs facultés de l´Université de La Havane dès les années 1980 afin de réaliser des activités d’enseignement dans cette institution, allant des classes pratiques jusqu’aux activités de caractère scientifique réalisées avec des professeurs et des chercheurs du Musée. 

Il y a eu un changement dans les années 1990 avec des conventions entre l´Université et les Musées, non seulement le Napoléonien, afin d’obtenir un changement dans l´enseignement, pour qu’il soit plus active, plus ouvert. Ceci a été interrompu mais, aujourd´hui, je crois qu’une nouvelle relation entre les Musées et l´Université est une nécessité pour l’enseignement, elle doit être mieux conçue, avoir un plan plus concret, rapprocher les matières ou les groupes de travail avec le Musée et, étant donné la proximité du Napoléonien, il pourrait être celui qui commence une reconsidération de cette activité qui se fait partout dans le monde, qui a eu du succès à Cuba et c’est à nous de la continuer ».

La professeure a aussi affirmé : « Cet événement est un point de départ. Je crois que nous devons faire des plans afin de pouvoir réaliser de telles rencontres ayant de meilleurs résultats depuis Cuba et surtout depuis les étudiants cubains. Je crois que nous devrions travailler sur la réalisation d’un événement et que les étudiants des diverses disciplines puissent prendre part à des événements comme celui-ci, pas seulement les spécialistes. Ainsi, nous apporterons plus d’études sur l´influence de Napoléon dans l´histoire ».

Napoléon présent dans une autre province de l´île

Beaucoup ont été surpris d’apprendre qu’il y a, hors de La Havane, un centre qui thésaurise une autre importante collection liée à Napoléon. Lors de son intervention durant la rencontre, Ernesto Álvarez Blanco, Historien de la ville de Cardenas, province de Matanzas, a donné des explications sur les pièces du Musée Oscar María Rojas, le deuxième créé à Cuba, en 1900.

Ernesto Álvarez Blanco a permis, avec son exposé, de connaître une zone pratiquement méconnue ou peu connue du développement de notre île. Le spécialiste a présenté un travail sur Juan Bautista Leclerc, le premier directeur cubain de San Alejandro, natif de Cardenas, et surtout un grand collectionneur napoléonien ; un homme qui a été le disciple de Jean Baptiste Vermay, auteur des peintures qui se trouvent dans le Templete, le lieu de fondation de La Havane.

À partir de certains événements qui sont survenus en France - le vol de médailles du cabinet du roi à Paris, en 1831-, cet homme a apporté à Cardenas, certaines de ces pièces après les avoir achetées. Il a aussi acheté un des masques funéraires fait par Antonmarchi, le médecin personnel de Napoléon et un buste de l´Empereur. « C´est l´origine de l’actuelle collection du Musée », a affirmé l’Historien.

Il a souligné que le musée a récupéré d’autres pièces au fil du temps : « Il y a un fragment de la dalle qui couvrait les restes de Napoléon à Sainte-Hélène, dont nous ne connaissons pas l´origine ; une collection de médailles, de monnaies, de documents liés à l´époque napoléonienne ; un tableau intitulé Ejército Napoleónico (L’Armée Napoléonienne) de Rafael Lillo, un célèbre peintre espagnol établi à La Havane ; un tableau, non signé, de l´Empereur quand il est expulsé de France par les Anglais, ainsi que deux sculptures d´auteurs inconnus. L´une d´elles a été donnée par le Dr Domingo Méndez Capote, le père de René Méndez Capote ».

Le Musée Oscar María Rojas compte des objets d´arts décoratifs et d’autres pièces en rapport à l´époque napoléonienne, ainsi qu’une collection numismatique française.

Selon les dires de l’Historien de Cardenas, il y a le mythe lié à Napoléon dans la province de Matanzas car d’autres œuvres se rapportant à ce grand stratège militaire sont dispersées dans d’autres centres de la province tels que le Musée d´Art de Matanzas, le Musée Pharmaceutique et dans des collections privées, en plus que des descendants napoléoniens sont venus à Cuba et se sont installés dans notre région à la fin du XVIIIe et au début XIXe.

Deux approches de la réalité cubaine, deux visions qui ont permis aux participants de cette 12e Rencontre Internationale de la Société Napoléonienne de réaffirmer que, sans un passé historique, notre présent n’existerait pas et que l’on ne pourrait pas construire un avenir. Les liens entre Napoléon et Cuba existent, nous les avons découverts dans les interventions réalisées par la partie cubaine, nous révélant des nouveaux mystères sur la vie et la carrière du « Grand Corse ».

Et ce n’est pas fini…

 

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