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Le blog de Bernard SARLANDIE

Aurez-vous les moyens ?

23 Décembre 2015, 08:18am

Publié par Bernardoc

Voici le prix moyen par région d'une maison de retraite (coût moyen mensuel) :

- Nord-Picardie : 2399 euros ;

- Languedoc-Roussillon- Midi-Pyrénées : 2409 euros ;

- Bourgogne- Franche-Comté : 2411 euros ;

- ALCA : 2479 euros ;

- APoiL : 2496 euros ;
- Normandie : 2551 euros ;

- Centre : 2567 euros ;

- Provence-Alpes-Côte D’Azur : 2574 euros ;
- Auvergne- Rhône-Alpes : 2657 euros ;

- Bretagne : 2781 euros ;

- Pays de la Loire : 2864 euros ;
- Ile-de-France : 3046 euros.

La 13ème région (la Corse) ne figurait pas dans les calculs ; sans doute parce qu’il s’agit d’une région ultra-marine ?

Et ce n’est pas fini…

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Au pays des hommes intègres.

22 Décembre 2015, 16:50pm

Publié par Bernardoc

C’est la traduction de Burkina Faso, tel qu’avait été rebaptisé la Haute Volta après la prise de pouvoir par Thomas SANKARA le 4 août 1983, suite à un coup d’état qui l’a fait sortir, lui l’ancien premier ministre, de prison. Anti-impérialiste, panafricaniste (influence de Kwame N’KRUMAH ?) et tiers-mondiste, ses quatre ans à la tête de l’état ont considérablement modifié son pays. Ce pays qui relevait la tête dérangeait fortement l’occident et sans doute la France, l’ancien colonisateur. Sankara finit donc sa vie assassiné le 15 octobre 1987 (il aurait eu 66 ans hier).

Lui a succédé Blaise COMPAORE, un de ses compagnons avec lequel il avait fondé le Regroupement des Officiers Communistes. Ce dernier est resté 27 ans au pouvoir, jusqu’à ce que le peuple burkinabé l’oblige à fuir en Côte d’Ivoire. Mais déjà en 2011, après les révolutions arabes, lorsque nous avons séjourné au Burkina, la presse (étonnamment libre) comparaît Compaore à Ben Ali et souhaitait son départ. Il aura fallu attendre trois ans de plus.

Et que se passe-t-il à la date anniversaire de la naissance de Sankara ? Un mandat d’arrêt international est lancé (enfin ?!?) contre Compaore, fortement soupçonné d’être à l’origine de l’assassinat de son prédécesseur. C’est la justice militaire burkinabé qui a lancé ce mandat ; va-t-il aboutir ? Est-ce que ça ne relèverait pas davantage du TPI de La Haye ? Attendons et espérons que la lumière et la justice soit faite : le peuple burkinabé le mérite.

Et ce n’est pas fini…

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Etat d’urgence.

21 Décembre 2015, 12:57pm

Publié par Bernardoc

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Joyeuses Fêtes.

20 Décembre 2015, 15:43pm

Publié par Bernardoc

Beaucoup d’entre nous, enfin ceux qui peuvent financièrement se le permettre, s’apprêtent à faire bombance en cette période du solstice d’hiver. Eh oui, bientôt les jours vont rallonger et (peut-être) le froid va-t-il arriver. Déjà, avant les vacances scolaires, beaucoup de personnes ont fêté la fin de l’année au travail, histoire de se mettre en train.

Souvent, après, il va y avoir une période de diète entre Noël et le jour de l’an. Cependant, pour vous aider à supporter ces menus de fête, voici cinq remèdes naturels contre les excès de table.

  • La réglisse (mais attention à ne pas trop en abuser non plus, votre cœur n’aime pas ça) ;
  • Le radis noir (ah, ça, ça dégage !) ;
  • Le bien connu bicarbonate de soude, qui possède également bien d’autres vertus ;
  • La menthe poivrée : ça change un peu du thé ;
  • L’artichaut (vous savez, comme disait Coluche : « un vrai plat de pauvre : c’est le seul où il y en a plus dans l’assiette à la fin que quand vous avez commencé »).

Et n’oublions pas le citrate de bétaïne pour les dérangements plus intempestifs.

Voilà, joyeux Noël, et essayer de passer au travers de la gastro, sinon ces remèdes n’y pourront pas grand-chose.

Et ce n’est pas fini…

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Linky.

19 Décembre 2015, 18:58pm

Publié par Bernardoc

Parce que l’association des Amis du Front de Gauche du Haillan va débattre du compteur Linky le vendredi 29 janvier, je crois utile de citer cet article tiré de l’Humanité.fr du 18 décembre pour alimenter la réflexion.

Les communes ont leur mot à dire sur le changement des compteurs d’électricité parce qu’ils leur appartiennent. Du coup refuser un Linky est possible.

« Le compteur Linky est arrivé, avec lui de nombreuses questions » titrons-nous dans notre article http://www.humanite.fr/le-compteur-linky-est-arrive-avec-lui-de-nombreuses-questions-591538 annonçant le début de leur déploiement.

Nous y expliquons qu’il était difficile voire impossible de refuser l’installation de ce compteur controversé. La raison est, précisions-nous, « que les compteurs n’appartiennent pas aux « abonnés-clients » mais aux distributeurs (ERDF en étant le principal) ».

Ca a généré un bon nombre de courriels des lecteurs, parmi eux celui d’un conseiller municipal de Saint-Macaire (Gironde). Leur intérêt est qu’ils posent tous la question de la propriété des compteurs d’électricité mais aussi de gaz et d’eau.

Ce qui est certain est qu’ils ne sont pas la propriété des propriétaires ou locataires des lieux où ils sont installés. C’est ERDF ou un autre distributeur qui seraient donc propriétaires du compteur et qui pourraient ainsi y accéder (article 29 de la loi de transition énergétique du 17 août 2015) et changer le compteur existant pour un Linky (décret n° 2010-1022 du 31 août 2010).

« Non, selon le courriel que nous a envoyé Stéphane Lhomme, conseiller municipal de Saint-Macaire. Les compteurs appartiennent aux collectivités locales (communes, intercommunalités) qui les concèdent à ERDF. Beaucoup d’entre elles l’ignorent. Les Linky appartiennent donc aux communes, c’est un fait avéré et non discuté. De ce fait cela pose la question du remplacement d’office des compteurs par ERDF, sans l’accord du propriétaire des lieux. »

Cette information est confirmée par Charles Antoine Gautier, chef du département Energie de la FNCCR (fédération nationale des collectivités concédantes et régies). Dans un entretien à Maire Info, le journal de l’AMF (association des maires de France), dont on peut prendre connaissance ici http://www.maire-info.com il confirme que « les collectivités concédantes du réseau d’électricité sont propriétaires des compteurs actuels et des Linky qui commencent à se mettre en place. ERDF n’en est que le concessionnaire. »

La raison de ce débat sur la propriété des compteurs Linky est due, selon lui, à un problème de financement que les communes ne peuvent assumer seules. Exact, sauf que c’est le consommateur qui va casquer.

Rappelons que la pose du Linky et la dépose de l’ancien compteur sont gratuites, de même que le compteur lui-même. Cependant un décret du 31 août 2010 relatif aux dispositifs de comptage sur les réseaux publics d’électricité prévoit que le financement soit assuré par les consommateurs via le TURPE (tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité) à raison de 1 à 2 euros par mois prélevés sur les factures d’électricité… jusqu’à atteindre le coût du compteur Linky (de 120 à 240 euros).

Sans oublier la CSPE (contribution au service public de l’électricité) qui est passé à 27 centimes d’euro par kWh le 1er janvier 2016 et qui sert aussi à financer ce type de dispositif.

Alors, ça change quoi pour les consommateurs que les communes soient propriétaires des compteurs ?

Et bien, les conseils municipaux peuvent prendre une délibération s’opposant à l’installation de Linky chez les habitants avec leur appui… à l’exemple de Saint-Macaire qui a également refusé Gazpar, l’alter-égo de Linky pour le gaz. La délibération du conseil municipal de Saint-Macaire peut être lue avec intérêt en pièce jointe.

Par ailleurs, la loi de transition énergétique ne sanctionne pas le refus individuel de changer son compteur existant contre un Linky. Il faut le savoir même si ERDF prévoit de la contourner.

En effet, le conseiller municipal de Saint-Macaire révèle que « la CRE (commission de régulation de l’énergie) a prévu de taxer 19 euros HT par mois le relevé manuel des compteurs à tous ceux qui refusent Linky (dont le relevé se fait à distance). » C'est probablement illégal et davantage une menace qui ne manquera pas de faire l'objet de poursuite devant les tribunaux.

En toile de fond, c'est la suppression ou la compression de nombreux emplois chez les distributeurs et les fournisseurs d'énergie et d'eau.

Informations complémentaires

- modèle de lettre de refus de Linky et explications

http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/nouveau-compteur-erdf-linky-la-51806

- le refus de la commune de Saint-Macaire (délibération en pièce jointe)

http://www.20minutes.fr/sante/1743423-20151203-energie-commune-veut-bannir-compteurs-linky-gazpar

Et ce n’est pas fini…

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Sortir de l’état d’urgence.

18 Décembre 2015, 09:15am

Publié par Bernardoc

Encore un communiqué signé par beaucoup d'associations (et je suis membres de certaines).

En réaction à l’horreur des attentats, l’état d’urgence a été décrété par le gouvernement, puis aggravé et prolongé pour une durée de trois mois. Nos organisations ont immédiatement exprimé leurs craintes vis-à-vis de ce régime d’exception ; ces craintes sont aujourd’hui confirmées par l’ampleur des atteintes aux libertés constatées depuis quelques semaines. Nous assistons à un véritable détournement de l’état d’urgence qui cible également des personnes sans aucun lien avec des risques d’attentat. Ces abus doivent cesser.

La volonté de se rassembler et de manifester ensemble a prévalu après les attentats commis à Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de Vincennes, en janvier 2015. Elle prévaut encore. Or, depuis le 13 novembre 2015, les interdictions visant les mobilisations sur la voie publique se multiplient. Manifester n’est plus un droit, et les rares concessions accordées par les préfectures, qui attendent souvent le dernier moment pour informer de leurs intentions, entravent dans les faits son exercice.

Le ministère de l’Intérieur justifie tout cela par son incapacité à sécuriser les parcours alors même qu’il autorise, dans le même temps, les rencontres sportives et des événements tels que les marchés de Noël, qui se tiennent sur la voie publique. L’interdiction des rassemblements et manifestations entraîne la multiplication des arrestations, des gardes à vue, des assignations à résidence, un fichage policier des militants, et, pour quelques-uns, des condamnations. Qui peut croire que cela soulage les autorités ?
La censure, ici, s’avère doublement contreproductive…

L’état d’urgence autorise par ailleurs des perquisitions sur ordre des préfectures, de jour comme de nuit, en dehors de tout cadre judiciaire, sur le fondement de fiches possiblement erronées, de dénonciations, d’informations et de soupçons sujets à caution. Plus de deux mille six cents intrusions discrétionnaires sont intervenues à domicile, dans des mosquées, des commerces, interventions souvent violentes, sans qu’aucune mise en examen pour terrorisme n’ait eu lieu. Rien n’indique qu’une telle frénésie va s’arrêter, chacun peut en être victime.

Les assignations à résidence se multiplient sur la base de motifs aussi vagues que la présence sur le lieu d’une manifestation ou le fait de « connaître » tel ou tel individu. Ces graves restrictions sont appliquées, sans distinction, et de manière massive, d’autant que les juridictions administratives ont montré qu’elles s’en accommodent, quitte à ce que les libertés en souffrent. Elles reprennent à leur compte toutes les allégations du ministère de l’Intérieur et, comble de la démission, sont nombreuses à considérer qu’il n’y aurait pas d’urgence à statuer sur l’état d’urgence.

L’état d’urgence et le climat de guerre intérieure alimenté par le gouvernement contribuent au renforcement des amalgames et aux pratiques discriminantes, notamment de la part des forces de police. Ce ne sont pas « les terroristes qui sont terrorisés », ce sont des jeunes et des populations victimes de l’arbitraire en raison de leur origine et/ou de leur religion qui voient leur situation encore davantage fragilisée.

Reprenant à son compte les exigences de l’extrême droite, FN en tête, le gouvernement s’engage honteusement dans une modification de la Constitution visant à étendre la déchéance de la nationalité aux binationaux nés en France.

Ces multiples atteintes portées au contrat démocratique sont une mauvaise réponse aux actes terroristes. Notre pays a été blessé, mais loin d’en apaiser les plaies, l’état d’urgence risque de les exacerber en appauvrissant notre démocratie, en délégitimant notre liberté.

Dans ces circonstances, nous appelons les pouvoirs publics à :

  • jouer leur rôle de garants de la défense des droits et des libertés publiques ;
  • rétablir, sans délai, le droit plein et entier de manifester ;
  • cesser les perquisitions et les assignations à résidence arbitraires et à agir dans le cadre de procédures judiciaires ;
  • mettre en place des garanties effectives de contrôle ;
  • lever l’état d’urgence ;
  • renoncer à une réforme constitutionnelle préparée dans l’urgence et au contenu inacceptable.

Paris, le 17 décembre 2015

Et ce n’est pas fini…

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Fraternisation.

17 Décembre 2015, 13:44pm

Publié par Bernardoc

Pas vu d’images, mais apparemment il s’agit d’un demi-symbole (ou alors France-Inter n’a donné que des informations tronquées). Tout le monde se souvient de Joyeux Noël, ce film émouvant sorti il y a dix ans et qui montrait justement que la guerre n’était pas ce qui intéressait les soldats, tant français, qu’allemands ou britanniques, dans les tranchées. Allez, encore un p’tit coup de Paul VALERY : « La guerre est un massacre de gens qui ne se connaissent pas au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas ».

Donc, aujourd’hui, il y a fraternisation entre le président de la République issu du PS et le président de la région Nord-Picardie issu de l’alliance ex-UMP/PS. Rien à dire là-dessus, nous sommes en République et tous les élus doivent être considérés sur le même plan, puisque c’est le peuple (enfin, une partie) qui les a placés là où ils sont. Mais je parlais de demi-symbole car on n’a pas mentionné la présence de représentants de l’Allemagne lors de cette inauguration. Il me semble qu’ils devraient être au moins aussi impliqués que les Français, car c’était le cas à l’époque.

Et pourtant ces soldats savaient ce qu’ils risquaient : n’oublions pas que dès le début de la guerre il y avait eu des fusillés pour l’exemple (en commençant par un officier – cf. mon billet du 11 novembre).

Donc, maintenant que l’on honore ces soldats qui ont fraternisés, il serait bon, comme jadis promis, de réhabiliter collectivement l’ensemble des fusillés pour l’exemple de cette grande boucherie. Et une promesse tenue, ça peut compter !

Et ce n’est pas fini…

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C’est pas moi…

16 Décembre 2015, 18:56pm

Publié par Bernardoc

…qui vais ruiner la sécu !

Comme je le fais depuis l’âge de sept ans, l’état de mes dents m’a contraint à me rendre chez le dentiste. Le dernier dentiste que j’avais consulté, suite à la retraite de mon dentiste que je fréquentais depuis 1978, ne travaille plus qu’à l’hôpital. Il m’a donc fallu en chercher un nouveau. Ameli.fr m’a donné les coordonnées des dentistes haillanais, et j’ai donc pris le premier qui n’a pas fait de difficultés. J’en conclus donc qu’il doit y avoir suffisamment de dentistes par rapport à notre population.

Vu l’état de ma mâchoire je me doutais bien qu’il y aurait du boulot. J’en arrive à l’état où était mon père, avec une bouche bionique : en route vers le transhumanisme ?!!

Il m’a donc établi un devis : 2 875 €. Souvenons-nous que les médecins refusent le tiers payant (je ne sais ce qu’il en est des dentistes). Je me demande quelle est la proportion de la population française capable de débourser une telle somme pour subir des soins indispensables. Alors, deux solutions se présentent : s’endetter et rembourser en fonction de son salaire (ou de ses indemnités chômage). Ou bien certains praticiens peuvent dire aux patients qu’ils encaisseront leur chèque une fois que la sécu les aura remboursés. Mais ! La proposition de remboursement de la sécu pour les soins que je suis contraint de subir se monte à la fantastique somme de 346,16 € ! Soit, si vous calculez : 12%. Combien va me rembourser la Mgen ? J’attends la réponse, mais la dernière fois que j’ai eu besoin de soins dentaires, le reste à charge était assez conséquent. On va bien voir maintenant si le dentaire rejoint l’optique qui laisse 0 € à charge. Je vous tiendrai au courant.

Et ce n’est pas fini…

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Zamenhof tago en la laborborso.

15 Décembre 2015, 22:26pm

Publié par Bernardoc

Zamenhof tago en la laborborso.

1937 : les camarades espérantistes girondins de l’époque demandent à tenir un stand lors du congrès du syndicat des métaux.

2015 : réunion syndicale internationale à la Bourse du travail de Bordeaux.

15 décembre 2015 : Zamenhof tago : présentation du film Esperanto à la Bourse.

La soirée, annoncée également sur RIG à midi, commençait par une visite guidée de ce bâtiment classé au patrimoine pour ceux qui le souhaitaient. Un petit groupe a participé à cette visite (en français), et c’est toujours avec plaisir que je fais découvrir ce « palais du peuple » à ceux qui ne le connaissent pas.

Puis ce fut le temps de la projection du film de Dominique GAUTHIER, qui commence à Byalistock, comme il se doit et visite de nombreux lieux, dont le congrès de Cuba en 2010. Malheureusement, au groupe du début s’étaient jointes seulement deux militantes supplémentaires de la CGT. C’est bien dommage, car l’information, qui avait pourtant été diffusée par le canal syndical, aurait pu intéresser les camarades engagés dans des relations internationales. C’est d’ailleurs ce qu’avait suggéré le congrès d’Amiens de 1906 qui, avait non seulement voté la charte d’indépendance du syndicalisme vis-à-vis du politique, mais aussi, à l’unanimité, une motion en faveur de l’esperanto.

Utopie ? Mais comme disait Victor HUGO : « L’utopie est la vérité de l’avenir ».

Et ce n’est pas fini…

Zamenhof tago en la laborborso.Zamenhof tago en la laborborso.Zamenhof tago en la laborborso.

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Bravo !

14 Décembre 2015, 07:17am

Publié par Bernardoc

Ce mot pour féliciter l’exclu du PS alsacien qui s’est maintenu malgré les pressions et les départs de la liste qu’il conduisait de plusieurs dizaines de colistiers. Malgré l’appel du premier ministre à voter contre une liste de gauche, le résultat est là : il maintient son score du premier tour, et cela n’a pas empêché la droite dite républicaine d’arriver en tête au soir du deuxième tour. Je suppose que dans cette région les micros scores de la gauche au premier tour ont conduit à un report massif des voix sur celui qui incarnait des valeurs auxquelles il voulait rester fidèle.

Résultat, malgré la volonté du gouvernement de voir disparaître la gauche de la région concordataire élargie, des voix progressistes continueront à se faire entendre dans cet hémicycle.

Ce ne sera pas le cas dans le Nord-Picardie ni en PACA. La gauche sera-t-elle capable de se réimplanter dans ces deux régions après six ans d’absence aux débats ? Il faudra faire de sacrés progrès à la fois pédagogiques et militants et trouver de nouvelles têtes pour partir au combat la prochaine fois. Mais au moins cette absence engendrera-t-elle un renouvellement complet du personnel politique de gauche, complètement décrédibilisé après cette retraite devant les adversaires politiques.

J’ai remarqué qu’Estrosi et Bertrand remerciaient les électeurs de gauche qui avaient permis leur confortable élection ; leur gestion sur le long terme sera-t-elle similaire à celle du quinquennat de Chirac ? Je pense que oui, mais laissons leur un peu de temps avant d'apprécier.

Quant à la région corse, dirigée maintenant par des régionalistes, va-t-elle nous faire le coup des Catalans ? Déjà lorsque j’étais étudiant à Nice, certains de mes camarades insulaires en rêvaient.

Et ce n’est pas fini…

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