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Le blog de Bernard SARLANDIE

Juxtaposition.

29 Juillet 2017, 08:18am

Publié par Bernardoc

Signalé dans l'excellente lettre de Bernard DEFRANCE, déjà citée plusieurs fois.

 

  • Depuis une vingtaine de jours, le C-Star, un bateau de 40 mètres a pris la mer pour rejoindre la Méditerranée. Il a été affrété par "Defend Europe", une opération montée entre autres par le mouvement d'extrême droite Génération identitaire (GI). Son objectif : lutter contre l’immigration illégale, considérée comme une "menace" qui pourrait "changer le visage de notre continent". Premiers coupables désignés de cette "invasion" : les ONG, renvoyées dos à dos avec les "trafiquants d’êtres humains", tous jugés responsables de l’afflux, voire de la mort, des migrants.

  • Une fois enfermés dans ces camps, les migrants sont censés être rapatriés dans leur pays d’origine, sous l’égide de l’Organisation internationale des migrations (OIM). Mais bien souvent, ils restent enfermés pendant des jours ou des semaines avant d’être mis dehors grâce à un contrat de travail contracté en Libye, ou en corrompant les gardiens.

  • Ces camps sont "censés être dirigés par le ministère de l’Intérieur du gouvernement d’union nationale, soutenu par l’ONU. Mais dans les faits, beaucoup d’entre eux sont gérés par des milices beaucoup moins scrupuleuses"

Et de l'autre côté :

Les réfugiés contribuent à l’économie du pays d’accueil.

Plusieurs études mentionnent des histoires relatant le succès économique de migrants. Leur message ? Les réfugiés ou les migrants sont là et sont des acteurs économiques : ne les négligez pas, ne les rejetez pas !

Les États ont compris que l’intégration sur le marché du travail nécessite d’investir et de considérer l’arrivée de réfugiés et déplacés comme une opportunité, à même de générer davantage de croissance. Compte tenu des compétences particulières des migrants (notamment ceux en provenance de Syrie), cette intégration contribue à la stabilité budgétaire du pays d’accueil.

Liée à certains secteurs (comme la santé et les loisirs dans les pays européens), l’économie informelle ne fait aucune distinction entre réfugiés et autres victimes de déplacements forcés (clandestins, migrants climatiques, déplacés intérieurs, esclaves, etc.).

Vous trouverez les articles complets (et beaucoup d'autres) avec leurs références sur la lettre du 28 juillet.

Et ce n'est pas fini...

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Triste spectacle.

28 Juillet 2017, 14:55pm

Publié par Bernardoc

Je me suis laissé prendre par la télé pour regarder en partie les débats parlementaires. Le complément a été fourni par Les Inrocks. J'ai assisté à une mauvaise comédie tragique mise en scène par des incompétents qui osent se réclamer de leur noviciat ou qui répètent ce que les administrateurs de l'Assemblée leur soufflent. Ah, pour du changement, c'est du changement ! La majorité a frappé un grand coup ! S'il n'y a personne capable de diriger les débats en commission ou en séance plénière (enfin, si l'on veut car les nouveaux élus ont rapidement pris le pli des anciens concernant leur présence sur les bancs), on mesure combien le Président du groupe FI avait raison de proposer une vice-présidence pour chaque groupe. Mais la frilosité, ou plutôt la volonté de la majorité de museler complètement une voix différente, d'où qu'elle vienne, afin d'éviter la réflexion au sein de leur propre groupe qui pourrait déboucher sur des divergences internes.

Quand une loi est votée en présence de 150 député-es - que vous avez élu-es – on se dit que la volonté du président de ramener le nombre des députés à 300 est encore trop faible par rapport à la réalité.

Je suis pour le non-cumul des mandats, y compris dans le temps, et je me réjouis d'avoir vu des députés ne plus vouloir se représenter après un seul mandat ou être remerciés à la fin de leur premier mandat. Mais quand on voit le fonctionnement actuel de l'Assemblée, je me mets à douter. Comme dans certaines collectivités, n'est-ce pas ouvrir la porte à la prise de pouvoir des administratifs sur les élus ?

Dans le cadre de la séparation des pouvoirs, le président a demandé que tous les postes de responsabilité à l'Assemblée soient remis en jeu à mi-mandat. Alors, ne faudrait-il pas appliquer à l'AN ce qui se passe au sénat et renouveler les députés par moitié, voire par cinquième ? Ainsi, cela permettrait aux nouveaux élus de voir (et d'apprendre !) comment fonctionne l'Assemblée avant d'envisager de prendre un poste à responsabilité ? Et cela autoriserait peut-être l'ensemble des groupes (de droite ou de gauche) à ne pas quitter les banc devant l'incurie dont ils sont victimes en séance.

Et ce n'est pas fini...

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Soirée télé.

27 Juillet 2017, 12:03pm

Publié par Bernardoc

Je ne dois pas être comme tout le monde, mais c'est lorsque je suis en vacances à la maison que je regarde la télé. Je suis toujours en vacances depuis de nombreuses années, me direz-vous, mais il se trouve que la plupart des activités (chorales, théâtrales, politiques,...) se déroulent pendant l'année scolaire, ce qui fait que je suis rarement assis devant mon étrange lucarne.

Donc, hier soir, c'est Arte qui m'a offert un programme, ni allemand, ni français, mais italien : Il capitale umano, bien entendu en VOST, un film tourné en 2013 par Paolo VIRZI, un réalisateur qui n'est pas tout jeune, mais dont je n'avais jamais entendu parler. Il faut dire que je vais très rarement au cinéma, je préfère le spectacle vivant.

J'ai beaucoup aimé le film, divisé en quatre chapitres qui présentaient chacun un point de vue différent, d'où de nombreux flash-back, mais aussi une progression dans l'intrigue. Les personnages étaient fort bien campés, férocement décrits comme c'est souvent le cas dans le cinéma italien. On retrouve aussi un message politique anticapitaliste : « Vous avez parié sur la faillite de notre pays, et vous avez perdu » dit Carla, interprétée par Valeria Bruni Tedeschi à son mari. Mais les images de la fin indiquent que, finalement, ce sont bien les spéculateurs qui ont gagné.

Le titre,« Il capitale umano (Le capital humain) » est expliqué à la fin. Mais pourquoi avoir saboté le titre en intitulant le film en français : Les opportunistes ?

Et ce n'est pas fini...

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Cinq euros.

26 Juillet 2017, 14:44pm

Publié par Bernardoc

 

Le racket sur les plus pauvres rapportera 390 millions en réduisant les Allocations Personnalisées de Logement (APL).

Lorsque je suis rentré de Polynésie, il y a maintenant bientôt trois décennies, j'avais droit à une allocation de 95 francs/mois, qui ne m'a jamais été versée car inférieure à 100 francs qui était le minimum nécessaire pour qu'un versement soit effectué. J'ai donc, pendant un an, avant que je bénéficie d'un logement de fonction, contribué à éponger le déficit de la CAF, qui n'a jamais jugé utile de me remercier de ma contribution à l'équilibre des comptes publics.

Je viens de découvrir que ce minimum de versement n'a jamais été réévalué - ce qui est une bonne chose -, puisqu'il est maintenant de 15 €.

Imaginez donc un allocataire qui a droit à 19,5 € d'APL. Si on lui enlève 5 €, son APL se montera donc à 14,5 € et ne lui sera donc plus versée.

Le gouvernement de droite officielle, puisqu'il y a très très très longtemps que le premier ministre ne se réclame plus du rocardisme, s'attaque donc non seulement à la population la plus en difficulté, mais comme cela ne suffit pas, il s'attaque également à ceux qui sont un tout petit peu moins pauvres en les privant d'une somme qui peut atteindre non pas 60 €/an, mais plus de 200 €/an.

Cela ne suffira pas bien entendu à financer le cadeau de 3 milliards aux plus favorisés (ceux qui n'ont pas réussi à frauder suffisamment pour ne pas payer l'ISF) et ce sont donc les classes moyennes, retraitées en particulier, dont je fais partie, qui seront ponctionnées, à commencer par la baisse de 1,7% de leur pension.

Vraiment Hollande a bien formé son successeur...

Et ce n'est pas fini...

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La Fontaine.

25 Juillet 2017, 07:43am

Publié par Bernardoc

Deux fois par jour Erik ORSENNA nous raconte sur France Inter la vie du fabuliste du XVII° siècle. Il est rare que je l'entende le matin, mais j'écoute à peu près régulièrement la rediffusion après le journal de 13 heures. Et hier, je me suis trouvé plongé plus de 40 ans en arrière, lors de l'oral du premier concours réussi dans l’Éducation nationale, celui de PEG de CET Lettres-Anglais. La Fontaine faisait partie des auteurs pour l'oral de français, et je suis tombé sur une fable dont j'ai oublié le nom. J'avais regardé tous les livres de français des Collège d'Enseignement Technique, en pensant que je serais interrogé sur une des fables y figurant. Eh bien, pas du tout !

Donc ¾ d'heure de préparation pour une présentation de 30 mn. Je fais mon explication selon la méthode que je maîtrisais à l'époque (je serais moins sûr de moi aujourd'hui!) et j'arrive à 20 minutes. Le jury me demande si j'avais quelque chose à rajouter et là, inspiration subite, je me lance dans une explication complémentaire écologiste (et c'était loin d'être aussi à la mode que ce le fut ensuite, même si René DUMONT venait d'être candidat à l'élection présidentielle) pendant cinq minutes. Le visage des jurés a plusieurs fois changé de couleur pendant cette prestation, et lorsque je m'arrêtai ils me reposent la même question. Là je leur ai dit que j'avais terminé. « Vous avez raison, quand on n'a rien à dire, il vaut mieux s'arrêter ». Sentence peu encourageante et pourtant je réussis le concours assez bien classé ; finalement, je crois qu'ils avaient apprécié mon originalité.

Et quand hier j'ai entendu notre académicien, je me suis dit que finalement j'avais été un précurseur !

Et ce n'est pas fini...

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Excellent Iturria.

24 Juillet 2017, 10:03am

Publié par Bernardoc

Pour ceux qui auraient loupé Sud Ouest dimanche hier, cadeau !

Et ce n'est pas fini...

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Justice ?

23 Juillet 2017, 17:26pm

Publié par Bernardoc

Vu au JT hier soir :

Dans les Ardennes, neuf ans après la fermeture de leur usine, 47 ex-salariés viennent d’être condamnés à reverser leurs indemnités de licenciement.

D'anciens salariés d’Ardennes Forge ont été condamnés jeudi, par la cour de cassation, à reverser leurs indemnités de licenciement perçues il y a plusieurs années. Des sommes allant de 6000 à 24000 euros. Cette fonderie avait été liquidée neuf ans plus tôt. La cour de cassation confirme l'arrêt de la Cour d'appel de Reims de mars 2012. Cette dernière avait revu à la baisse les dommages et intérêts des salariés qui avaient été versés. Le patron de l'entreprise avait même été condamné pour travail dissimulé et escroquerie. 

Rendre ce "trop-perçu" est à ce jour impossible pour les ex-salariés. Beaucoup ont déjà dépensé cet argent. Sur France Bleu Champagne-Ardenne, l'un des anciens salariés, Rémi PETITJEAN, demande une "grâce" pour les ex-employés aujourd'hui "désespérés". Selon L'Union, ces derniers comptent bien faire appel aux pouvoirs publics : "On est 47 et on n’a plus rien à perdre. On est au bout du bout." Une association nommée "Les indignés d'Ardennes Forge" a été lancée dans l'espoir d'obtenir gain de cause.

La redaction

Publié par Axelle BOISSAY le Vendredi 21 Juillet 2017 : 17h01

 

Selon que vous serez puissant ou misérable...comme dit l'auteur favori du ministre de l’Éducation nationale.

Si ceci n'est pas une justice de classe, où un patron voyou condamné pour travail dissimulé et escroquerie gagne face à de pauvres ouvriers démunis, je ne comprends plus rien. A moins que ce ne soit le parquet lui-même qui ait fait appel, auquel cas ce serait pire.

Et ce n'est pas fini...

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Encore la poste.

22 Juillet 2017, 11:59am

Publié par Bernardoc

Comment dire ? Ce courrier vous apparaît-il sérieux ? Si leur recherche aboutit, promis je vous tiens au courant !

Et ce n'est pas fini...

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Dentistes : la baisse du prix des prothèses repoussée d'un an.

21 Juillet 2017, 14:23pm

Publié par Bernardoc

C'est le journal Les Échos qui l'annonce. Eh bien, mon dentier provisoire va durer encore un peu, parce que les 1 500 € de reste à charge sont incompatibles avec ma capacité d'investissement actuelle.

Je n'en veux pas à ma mutuelle qui a réussi à nous proposer 0 € de reste à charge pour les lunettes. C'était bien parti dans les négociations avec les dentistes, mais leur « syndicat », syndicat de classe bien évidemment, mais ce n'est pas la mienne, a tout fait échouer. Alors, l'ancien président de la droite officieuse pouvait bien nous traiter de « sans-dents », il n'a bien entendu rien fait pour faire changer cela. Et le nouveau, de la droite officielle, se met lui aussi en marche arrière. C'était son projeeeet.

Le report va permettre à l'Assurance-maladie d'économiser près de 150 millions d'euros. C'est sûrement nécessaire pour compenser la suppression des cotisations sociales qui sont censées réduire le coût du travail et augmenter le pouvoir d'achat.

Mais quid de la mise en œuvre des offres de prothèses dentaires sans reste à charge que le candidat Macron a promis de mettre en place d'ici à 2022. Des paniers de soins « zéro reste à charge » vont probablement être créés à côté des offres onéreuses. On verra bien, mais je suis content de n'avoir pas mis un bulletin de vote à ce nom ni au premier, ni au deuxième tour. Au moins pas de regret de ce côté-là.

Mais, ce panier de soins suppose un effort de tous les acteurs pour faire fondre une bonne partie de la note de frais dentaires réglée par les ménages, qui s'élève à 2,43 milliards en 2015. Devront y contribuer : l'Assurance-maladie (37 % de la dépense), les complémentaires (40 %) et les chirurgiens-dentistes, via la modération des honoraires. Pour ces derniers, je suppose qu'il faudra attendre le prochain cataclysme naturel pour qu'ils comprennent que la santé ne doit pas être une marchandise ; mais il y a peut-être des débouchés pour eux aux États unis d'Amérique du nord dont le président est un grand ami de la France, enfin de son président !

Et ce n'est pas fini...

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Fin d’année scolaire au Burkina.

20 Juillet 2017, 18:15pm

Publié par Bernardoc

 Quatre villages de la commune de Sourgoubila célèbrent l’excellence.

Article tiré de la lettre de Bernard DEFRANCE. A quand d'aussi réjouissantes nouvelles de nos trois associations burkinabè haillanaises ?

Avant de partir en vacances, les acteurs de l’éducation se réunissent pour des moments de convivialité et de partages, à l’occasion de la clôture de l’année scolaire. C’est le moment également de reconnaitre le mérite des élèves qui se sont le mieux illustrés par leurs résultats. Quatre écoles de différents villages de la commune de Sourgoubila dans la province du Kourwéogo étaient en union ce 8 juillet 2017. Koukin, Bagyiri et Taonsgo étaient réunis à Damsi pour se dire au revoir après neuf mois de labeur. La cérémonie a été parrainée par le député de la province, Kouama Raphael qui à l’occasion, a remis de nombreux cadeaux aux meilleurs élèves.

Fin d’année scolaire : Quatre villages de la commune de Sourgoubila célèbrent l’excellence Une clôture commune des classes de quatre villages de la commune de Sourgoubila dans la province du Kourwéogo. C’était le vœu des habitants de cette partie du territoire provincial. Et ce 8 juillet 2017, l’école de Damsi était le lieu de convergence des parents d’élèves, élèves, enseignants des villages de Koukin, Bagayiri, Taonsgo de la circonscription d’éducation de base de Sourgoubila 2.

Cette clôture en symbiose, selon les ressortissants de la commune est un message d’unité, de cohésion et de stimulation saine pour les élèves et enseignants. Il fallait également le faire, parce que les résultats des 4 écoles réunies au Certificat d’étude primaire(CEP), malgré les conditions difficiles d’études, sont en hausse. Presque 72% de taux de réussite à ce premier examen scolaire.

« Nous nous sommes sentis interpeller par ce qui se passe au village. Il fallait trouver des activités qui réunissent les fils et filles. L’histoire nous a liés, nous sommes sur la même terre et nous partageons les mêmes familles », a expliqué Joseph Ouédraogo, président de l’association des ressortissants des quatre villages. Pour lui c’est une première et c’est également l’occasion de célébrer l’ardeur des enseignants, les motiver, « leur faire donner plus, leur dire que nous sommes avec eux pour le bonheur de nos enfants… ».

« C’est un honneur de fêter l’excellence. Nous louons cette belle initiative et souhaitons qu’elle soit pérennisée pour une saine émulation », a répondu le directeur de l’école primaire publique de Damsi Idrissa Simporé.

Des lauriers pour les méritants

Le parrain de cette première clôture commune des classes dans les quatre villages de la commune de Sourgoubila, est le député de Kouama Raphael, natif de la province. En tant que leur représentant à l’hémicycle, il a noté qu’il était de son devoir d’être au côté des populations qui à travers cette initiative, magnifie la cohésion, indispensable au développement.

Comme un père éducateur, le député a interpellé les parents à suivre les enfants dans leur cursus scolaire. « Si vous confiez vos enfants aux enseignants et repartez-vous asseoir à la maison, vous aurez peut-être des enfants instruits et intellectuels, mais qui ne sont pas bien éduqués », leur a-t-il lancé. « Suivez les conseils des enseignants, accompagnez-les dans l’éducation des enfants aussi bien à l’école qu’à la maison », a poursuivi le parrain.

Tiga Cheick Sawadogo

Lefaso.net

Et ce n'est pas fini...

 

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