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Le blog de Bernard SARLANDIE

Occupy Nation !

30 Septembre 2012, 09:20am

Publié par Bernardoc

D’astreinte au Haillan, je ne peux être parmi les dizaines de milliers de citoyens battant le pavé parisien pour réclamer un peu de démocratie, c’est-à-dire que le peuple soit consulté et puisse, après un débat contradictoire, s’exprimer sur la ratification du TSCG.

Quelques explications sur ce que ce traité risque d’entraîner pour la politique nationale et par conséquent pour notre vie quotidienne :

-      N’ayant pas été renégocié contrairement à la promesse du candidat Hollande, ce traité « Merkozy » poursuivra la politique néfaste à laquelle nous avons voulu mettre fin le 6 mai dernier ;

-      « règle d’or » (règle des ânes comme dirait Jacques GENEREUX) concernant les déficits publics inscrite dans la constitution « au moyen de dispositions contraignantes et permanentes ;

-       « mécanisme de correction » déclenché automatiquement : ce sont des technocrates de Bruxelles, non élus, qui élaboreraient alors le budget de notre République ;

-      Pour obéir aux règles de ce traité : gel des dépenses de l’Etat, de la Sécurité sociale et des collectivités territoriales ;

-      Donc, amputation des moyens consacrés au développement des services publics, à l’action sociale, à l’éducation, à la santé, aux transports,…

-      En cas de refus de se soumettre à ces injonctions : sanctions et traduction du pays devant la Cour de Justice de l’UE ;

-       Tout ceci au mépris de l’article 14 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 : « Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs Représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée ».

J’espère que les camarades de Ford-Blanquefort, pour lesquels nous avons voté une subvention de 500 € pour leur montée à Paris hier seront restés aujourd’hui pour manifester contre le TSCG.

Et ce n’est pas fini…

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Ils ont osé !

29 Septembre 2012, 08:57am

Publié par Bernardoc

         Les salauds ! Le changement, c’est maintenant et ce sont les retraités qui vont le sentir passer. Et dans la plus parfaite hypocrisie, puisque, selon le ministre des finances il convient de « préserver le pouvoir d’achat des ménages, en particulier celui des ménages les plus modestes », tout en assurant que « les retraités ne seront pas davantage taxés ».

         Qu’en est-il en vérité ?

         Déjà, le gel des barèmes de l’impôt sur le revenu (« mais c’est pas nous, c’est Sarko ! » Et alors, c’est gravé dans le marbre ?) va contraindre des centaines de milliers de foyers non-imposés jusqu’alors à être ponctionnés, alors que d’autres verront leur taux d’imposition augmenter.

         Ensuite, une nouvelle contribution sociale de 0,15% va être instaurée, alors que le taux de la CSG, que les retraités ne payaient pas à l’origine, va passer de 6,6% à 7,5%. C’est un pas de plus vers la fin de la solidarité intergénérationnelle, ciment de notre société depuis les créations sociales issues de la Résistance.

         Mais ce n’est pas tout : le gel des dotations de fonctionnement aux collectivités territoriales, puis leur baisse annoncée pendant deux années consécutives (- 30% au total), vont contraindre ces dernières à augmenter les impôts pour continuer à offrir aux citoyens les aides et services qu’ils sont en droit d’attendre de la solidarité républicaine.

         Curieusement, les prévisions ne vont pas au-delà de deux ans : peut-être le gouvernement se doute-t-il que les Français n’ont pas viré Sarkozy pour ce résultat et qu’une gigantesque révolte sociale, similaire à celles qui se passent en Grèce, en Espagne, au Portugal,…emportera tous ces gens qui ont trahi la confiance que le peuple avait mise en eux.

         Nous, au Front de Gauche, nous ne pouvons cautionner cette austérité imposée par « la finance » (vous savez, l’ennemi que voulait combattre le Président) et nous continuerons de nous battre, avec nos concitoyens pour L’Humain d’abord.

Et ce n’est pas fini…

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En Grèce, avec le comité de jumelage.

28 Septembre 2012, 07:47am

Publié par Bernardoc

 

         Nous arrivions tard le soir à Athènes où nous attendaient deux couples de Haillanais qui étaient déjà en vacances en Grèce depuis quelque temps. Nous fûmes accueillis par une charmante franco-américaine mariée à un Grec, qui nous conduisit jusqu’à notre hôtel.

         Lorsque j’étais en activité, j’avais dû être invité à une manifestation du comité de jumelage Le Haillan-Kalambaka, et c’est tout naturellement que j’y ai adhéré par la suite. De plus, lorsque je fus élu et délégué aux jumelages, j’y croyais. Donc, une fois à la retraite, je sautai sur l’occasion, à mes frais bien entendu - la ville n’ayant aucune ligne budgétaire pour faire vivre les relations internationales – pour partir avec Rose effectuer un circuit découverte de la Grèce qui allait nous faire accomplir environ 3 000 km en huit jours.

Voyage Grec 2012

         Le lendemain, direction Kalambaka, où nous devions rester trois nuits, par le chemin des écoliers. Après, direction l’ouest, près de la frontière albanaise, avant de redescendre vers le sud en longeant la côte (baignade sur l’île de Lefkada), et enfin retour à Athènes, en longeant la côte nord du Péloponnèse, juste à temps pour prendre notre avion. Et c’est mon seul regret : ne pas avoir pris au moins une demi-journée pour admirer quelques monuments grecs de la capitale, qui avaient si richement illustré nos livres d’histoire de 6ème. Une autre fois peut-être ?

Et ce n’est pas fini…

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Dernière demi-journée en Asie.

27 Septembre 2012, 02:08am

Publié par Bernardoc

         Après le repas, visite de la boutique Senteurs d’Angkor où nous avons pu observer des Cambodgiennes en train de se livrer à différents travaux artisanaux : tressage, teinture, fabrication de savons,…

         Située au milieu d’un jardin odorant, agrémenté bien entendu d’un autel des ancêtres, cette boutique-atelier portait bien son nom et les prix m’ont semblé tout à fait corrects : derniers achats pour combler les petits trous qui restaient dans nos bagages…

         Après avoir goûté un café parfumé, mais il n’en restait plus parfumé à la citronnelle, réembarquement direction le musée national d’Angkor qui nous a fait revivre en raccourci les temples que nous avions visités la veille. Mais avant il nous fallait traverser la salle des mille bouddhas, et d’après notre guide il n’y en avait pas un de moins. Je ne les ai pas comptés, et comme il était interdit de photographier, nous devons lui faire confiance. Et c’est vrai que c’était impressionnant : depuis les statuettes qui faisaient une vingtaine de centimètres jusqu’aux statues plus grandes que la taille humaine, c’était sûrement une salle unique au monde.

         Le programme disait : « Fin d’après-midi libre pour profiter du marché local, ou se reposer au bord de la piscine » ; mais comme nous étions à la bourre, nous eûmes juste le temps de passer à l’hôtel récupérer nos bagages pour nous envoler vers Ha noi, dernière étape avant Paris, ou plutôt Roissy car il y avait un TGV direct pour Bordeaux.

         Ni ĝuis belan kaj agrablan vojaĝon.

         Jen la lastaj fotoj :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/CambodgeFin?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLz1prmTzpGU1QE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Artisans d'Angkor.

26 Septembre 2012, 06:42am

Publié par Bernardoc

         Après notre balade en bateau, arrêt sur la route du retour à un atelier de soie. Ce centre fait partie de l’aide à la reconstruction du pays suite au calamiteux génocide orchestré par les Khmers rouges de 1975 à 1979. Très largement subventionnée ou aidée par de nombreux organismes français (dont la Ligue de l’enseignement), cette entreprise se veut un modèle de gestion économique et d’insertion. Et les formations sont suffisamment diversifiées puisqu’il n’y a pas moins de six options différentes. En fait, cela me rappelle un peu les ambitions des CETAD de Polynésie.

         Nous fûmes accueillis par un guide francophone que nous avons vivement encouragé à poursuivre dans cette voie. La visite commençait par l’élevage des vers à soie dans des salles isolées des fourmis par des cuvettes d’eau dans lesquels reposent les pilotis de la salle. De nombreux panneaux informatifs trilingues (khmer, français, anglais) remplissent un utile rôle pédagogique.

         Nous sommes arrivés au moment de la pause méridienne et donc l’atelier travaillait au ralenti : il y avait à peu près un acteur par poste. Mais nous avons pu assister au chemin complet de la feuille de mûrier grignotée par les chenilles jusqu’au krama, l’écharpe typique et multi-usages du pays.

         Comme la plupart du temps, la sortie se fait en passant par la boutique (prix touristiques !), mais nous nous sommes quand même laissé tenter par quelques souvenirs en étoffe.

         Le restaurant  Champey, dans le vieux Siem Reap, autour du marché, nous régala avec ses originales spécialités khmères. Les photos seront plus parlantes :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/ArtisansDAngkor?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNa3rfmUxc6u9wE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Sur le Tonlé Sap.

25 Septembre 2012, 14:03pm

Publié par Bernardoc

         Ce fleuve-lac au centre du Cambodge rythme la vie des habitants, au gré de ses crues ou basses eaux. Nous avons quitté la route asphaltée et ses tuk-tuks pour emprunter une piste en latérite qui doit être reconstruite chaque année à la fin des crues. Comme au Vietnam, nous croisons des buffles au milieu des rizières et nous remarquons les maisons sur pilotis, à la fois comme protection contre les bêtes sauvages et contre les inondations. En chemin nous rencontrons un marchand de poissons qui trimballe sa marchandise sur sa moto, alors que nous doublons un pêcheur qui se dirige vers le fleuve avec son bateau attelé à un motoculteur.

         Nous arrivons enfin à l’embarcadère actuel, qui n’est pas le même que celui du mois d’avant ni du mois d’après, ce qui explique le caractère précaire et éphémère des « habitations ». Juste à côté : un troupeau de zébus, parmi les plus « gras » que nous ayons vus. Nous embarquons immédiatement à la suite de Manyl, notre guide, après avoir été pris en photo par une jeune fille en descendant du car, pour une bonne heure de croisière sur une eau boueuse envahie d’herbes aquatiques. Bien protégé par des digues, un monastère se cache derrière des arbres.

         Moins occupé que le Mékong, le Tonlé Sap est cependant une voie navigable largement utilisée ; ici le bateau remplace la moto et les maisons sur les berges ne sont pas sur pilotis, mais carrément flottantes. Comparée aux maisons des villages, l’école des sœurs de la miséricorde apparaît comme extrêmement luxueuse. Est-ce qu’un jumelage ou une correspondance ont jamais effleuré l’esprit des maîtres ? Nous ne nous sommes pas arrêtés pour leur demander. La situation du poste d’entretien de l’antenne donne une idée de la différence de niveau attendue lors des crues.

         Lors de notre retour la jeune femme du début nous proposait un objet avec notre photo incrustée : elle n’avait pas perdu de temps !

         Comme d’habitude, les photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/TonleSap?authuser=0&authkey=Gv1sRgCKX6iLf4zO_2lQE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Angkor Vat.

24 Septembre 2012, 09:39am

Publié par Bernardoc

         C’est le troisième site que nous avons visité autour de Siem Reap, et peut-être le plus connu. C’est du moins ce que j’ai pensé en le découvrant : c’est comme sur les photos !

         Datant de la même époque que les précédents, il fut conçu comme un temple funéraire dédié à Vishnou par l’empereur Suryavarman.

         Une succession de cours, de galeries, toutes plus richement ornées les unes que les autres – je ne parle pas des pictogrammes indiquant les conduites à tenir -, conduisent jusqu’au sanctuaire central. Certains membres du groupe avaient abandonné avant d’atteindre ce point : la fatigue du voyage commençait à se faire sentir ; d’autres ont reculé devant la dernière ascension et les escaliers dont l’inclinaison était équivalente à celle d’une échelle.

         Au pied de ce monument nous avons à nouveau croisé nos camarades japonais qui profitaient eux-aussi des excursions post-congrès. Estelle leur a emprunté leur drapeau pour immortaliser la présence espérantiste en ce lieu.

         Il était temps de retourner à l’hôtel : nous en avons profité pour tester les massages khmers, très rudes et habillés, en commençant par les pieds et allongé sur le dos, mais qui débouchent sur un bien-être immédiat qui nous a surpris.

         Nous étions prêts à apprécier le dîner, mais il a fallu quand même attendre plus d’une demi-heure des voyageurs qui avaient oublié qu’ils étaient en groupe.

         Restaurant tenu par un Français au cours duquel nous avons assisté à un spectacle typique apsara, mais difficile à comprendre quand on ne possédait pas les clés, ce qui était notre cas.

         Les photos de cet après-midi sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Cambodge3?authuser=0&authkey=Gv1sRgCK63y_PUorajPw&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Ta Prohm.

23 Septembre 2012, 13:06pm

Publié par Bernardoc

         Ce monastère accueillait à la fin du XII° siècle environ 12 000 personnes. Quelques bâtiments sont bien conservés, mais ce qui est frappant, c’est la façon dont les fromagers ont envahi et descellé ou, selon les endroits, conforté la cohésion des bâtiments. Pourtant, le fromager a été nommé ainsi parce que son bois servait à faire les boîtes à camemberts, qui ne sont pas particulièrement résistantes.

Parfois, j’avais l’impression de me retrouver au sein d’un film de science-fiction avec cette masse végétale et souple qui se déversait et absorbait toutes les créations humaines.

Mais je vous laisse regarder les images, car plusieurs membres du groupe n’ont pas osé s’aventurer au sein de ce site.

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Cambodge2?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLnlv7TyvY35qQE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Arrivée au Cambodge.

22 Septembre 2012, 17:11pm

Publié par Bernardoc

 

         A l’heure où nous avons atterri, il n’y avait que le temps de se rendre à l’hôtel puis de repartir au restaurant.

         Ce qui frappe en descendant de l’avion, c’est l’écriture khmère dont l’alphabet ne comporte pas moins de 68 lettres ! Il paraît que c’est la langue qui se rapproche le plus du sanscrit. Mais rassurez-vous, comme le dollar est la monnaie quasi officielle du pays, la plupart des documents sont en anglais, le français étant encore moins présent qu’au Vietnam. Le restaurant valait le détour : bon dîner, bel environnement, et même une galerie d’art !

         Le lendemain, nous abandonnons provisoirement notre car, non pas pour des « tuk-tuks », ces taxis-motos typiques du pays, mais pour des mini voitures électriques (chinoises) qui vont nous conduire jusqu’à notre visite de la matinée : la ville d’Angkor Thom, cité fortifiée édifiée à la fin du XII° siècle ; douze kilomètres de remparts hauts de huit mètres encerclent cette ville de 10 km² défendue également par un cordon de douves. Seules cinq portes ouvragées donnaient accès à cette grande ville. Une route bordée de statues monumentales qui portaient un naja y conduisait.

         Mais avant d’y arriver nous étions passés par la séquence photo qui allait déclencher l’impression d’un badge qui nous accompagnera toute la journée.

         Le travail de la pierre est fantastique, et heureusement les Khmers rouges n’ont pas eu le temps de tout détruire : ç’aurait été un crime envers l’humanité.

         Il est possible de faire des balades à dos d’éléphant (nous ne l’avons pas fait), mais nous avons pu voir la façon dont le cornac dirigeait sa monture grâce à ses gros orteils qui agissaient sur une corde placée autour du garrot.

         Mais place aux images :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/CambodgeDebut?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOawmd_S1uvHrAE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Derniers jours au Vietnam.

21 Septembre 2012, 07:52am

Publié par Bernardoc

         Vite, vite, il est temps de prendre les dernières photos que l’on se disait qu’on aurait toujours le temps de prendre : les filles en amazone sur les motos, l’occupation des trottoirs, les charges sur motos ou sur épaules,la voie de chemin de fer au ras des maisons en pleine ville,…

         Dernières réunions dans le grand salon de l’hôtel Mélia : avec les athées, au concert de la chorale internationale qui avait répété toute la semaine, à la vente aux enchères d’« esperantaĵojn » destinée à alimenter des fonds de solidarité,…

         Puis vient le temps des spectacles internationaux, pour remercier notamment le spectacle proposé à l’ouverture par le pays d’accueil : les espérantistes ont du talent !

         Et pour conclure, la fermeture officielle avec les remerciements aux organisateurs et la transmission du drapeau à l’Islande, pays organisateur du prochain congrès universel.

         C’est maintenant le temps de se rendre à l’aéroport en découvrant au passage un des symboles de l’évolution du nouveau Vietnam : la bourse ! Et pour aller prendre l’avion la différence des bus pour les VIPs et les passagers ordinaires que nous étions.

         En vol pour Siem Reap, au Cambodge.

         Les photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/KongresoFino?authuser=0&authkey=Gv1sRgCP6z_OW-0peiBg&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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