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Le blog de Bernard SARLANDIE

En attendant « La Sociale ».

22 Février 2017, 10:22am

Publié par Bernardoc

Je parle du DVD du film de Gilles PERRET sur la création de la sécu, auquel j'ai souscrit avant le tournage, mais qui ne peut être envoyé qu'après quatre mois sur les écrans. Donc hier soir, soirée DVD-Télé avec un autre de ses films, plus ancien : Walter, retour en Résistance.

Le personnage principal, Walter BASSAN, résistant, déporté, nous apparaît dans son œuvre de mémoire, à la rencontre d'écoliers de Haute Savoie, son département d'accueil, après qu'il a fui avec ses parents l'Italie fasciste. De nombreuses séquences sont tournées au plateau des Glières, que Sarkozy avait tenté de s'approprier, mais sans succès, les authentiques résistants, dont Stéphane HESSEL, petit jeune rafraîchissant de 91 printemps, occupant le plateau en famille pour célébrer la mémoire de ceux qui sont tombés là en résistant à 20 contre 1 contre l'occupant barbare.

Séquence étonnante également lors de l'inauguration du musée de la Résistance, avec les menaces de Bernard ACCOYER, député du coin, contre l'utilisation médiatique de ses propos ; visiblement (et heureusement !) il n'a pas eu gain de cause.

En Gironde, on emmène les élèves lauréats du Concours de la Résistance à Oradour sur Glane, village martyr du Limousin. Apparemment, les Hauts-savoyards sont conduits à Dachau (question de proximité) pour une visite bouleversante à en juger par les visages des élèves...dont la plupart disent qu'ils auraient voté Sarkozy s'ils avaient été majeurs !

Un DVD indispensable dans tous les lieux de mémoire, CDI, bibliothèques, Instituts d'Histoire,...d'autant qu'à l'intérieur du coffret se trouve un livret contenant l'intégralité du programme du Conseil National de la Résistance ainsi que le rappel de la position abjecte de l'ancien de la Gauche Prolétarienne passé au Medef, Denis KESSLER.

Le Père Noël m'a apporté d'autres témoignages de ce style, je ne manquerai pas de vous en parler à l'occasion.

Et ce n'est pas fini...

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D'autres chiffres inquiétants.

21 Février 2017, 14:34pm

Publié par Bernardoc

Article tiré du site de L'Obs le 20 février.

 

  • Les transferts d'armes dans le monde ont atteint un niveau record depuis la Guerre froide ces cinq dernières années.

Dans le détail, entre 2012 et 2016, l'Asie et l'Océanie ont compté pour 43% des importations mondiales d'armements conventionnels en volume. Cela représente une hausse de 7,7% par rapport à la période 2007-2011, selon l'institut indépendant suédois

La part de l'Asie-Océanie dans les importations internationales était légèrement supérieure (44%) entre 2007 et 2011. Celle des pays du Moyen-Orient et des monarchies du Golfe a bondi de 17% à 29%, loin devant l'Europe (11%, - 7 points), les Amériques (8,6%, - 2,4 points) et l'Afrique (8,1%, - 1,3 point).

Les transferts mondiaux d'armements sur les cinq années sous revue ont atteint un niveau record depuis 1950.

"Au cours des cinq années passées, la plupart des Etats du Moyen-Orient se sont d'abord tournés vers les États-Unis et l'Europe dans leur quête accélérée de capacités militaires avancées...Malgré le bas niveau des cours du pétrole, les pays de la région ont continué de commander davantage d'armes en 2016, qu'ils perçoivent comme des instruments essentiels face aux tensions et conflits régionaux".

L'Arabie saoudite a été le second importateur d'armes au monde dans l'intervalle (+212%), derrière l'Inde qui, contrairement à la Chine, ne possède pas encore de production nationale à niveau. En 10 ans les importations de l'Inde ont progressé de 42%.

S'agissant des exportations, les Etats-Unis conservent la tête du classement avec 33% de part de marché (+3 points), devant la Russie (23%, -1 point), la Chine (6,2%, +2,4 points) et la France (6,0%, -0,9 point) qui passe devant l'Allemagne (5,6%, -3,8 points). Ces cinq pays représentent près de 75% des exportations mondiales d'armes lourdes.

L'avancée de la France au classement des exportateurs s'explique notamment par d'importants contrats signés avec l'Egypte qui a acquis des navires de guerre de type Mistral et des avions de combat (Rafale).

Les Etats-Unis et la France sont les principaux pourvoyeurs du Moyen-Orient, tandis que la Russie et la Chine vendent d'abord en Asie.

Et ce n'est pas fini...

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Des chiffres inquiétants.

20 Février 2017, 07:37am

Publié par Bernardoc

40% des 15 – 24 ans ont des IST (Infections Sexuellement transmissibles), et ce sont surtout chez les garçons.

Les IST sont multiples. En France, leur fréquence est en augmentation sauf pour le VIH dont le nombre annuel de découvertes de séropositivité est stable depuis 2007.

Les IST, autrefois appelées maladies sexuellement transmissibles (MST), sont des infections transmises lors des relations sexuelles. Il existe plus d'une trentaine d'IST. Elles sont provoquées par des agents infectieux. Il peut s'agir de virus, de bactéries ou de parasites.

Dans les pays développés, les IST et leurs complications font partie des cinq motifs les plus fréquents de consultation chez les adultes.
En France, les IST sont en augmentation depuis les années 1990. Le recours au dépistage est en augmentation.

Les IST les plus fréquentes sont les suivantes : La blennorragie gonococcique ; les chlamydioses ; l'hépatite B ; l'herpès génital ; la syphilis ; les infections par des mycoplasmes et la trichomonase ; le VIH-Sida.

Vu les âges concernés, il est évident que la prévention doit être le maître-mot. L'éducation à la santé doit vraiment prendre toute sa place dès le collège et être poursuivie au lycée. Le rôle des infirmières scolaires est primordial pour mettre en place la prévention et si les distributeurs de préservatifs sont généralisés dans les lycées depuis le ministère Jack LANG, malgré la résistance de certains chefs d'établissement à l'époque, il est aussi indispensable que les capotes (seul moyen véritable de protection) soient disponibles dans les infirmeries des collèges.

D'autres moyens éducatifs peuvent être mis en place avec profit. Je me souviens, il y a plus de vingt ans avoir eu des élèves sensibilisés à ces problèmes grâce à un théâtre-forum (initié par le MFPF) dans lequel ils sont devenus après les principaux acteurs. A l'époque, c'était surtout le sida qui était préoccupant, les autres maladies étant en diminution et non en expansion comme maintenant.

Donc beaucoup de travail à faire pour préserver les générations futures (celles qui paieront nos retraites!).

Et ce n'est pas fini...

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Merci Brassens.

19 Février 2017, 13:57pm

Publié par Bernardoc

Il y a quelques semaines, c'était « Merci Renaud » ; donc, hier soir c'était une émission dans le même style consacrée à un monument de la poésie française chantée, quoique, François BERLEAND nous a montré qu'elle pouvait aussi être dite. D'ailleurs je ne m'en privais pas lors des Printemps des Poètes, même si je ne pouvais m'empêcher de chanter le dernier refrain lorsque je passais dans les classes. Souvenir qui a marqué de nombreux élèves.

J'angoissais un peu cependant, car, comme j'avais toutes les chansons en tête, je craignais d'être parfois déçu. Je me trompais, et une séquence vidéo des années '70 a montré que les chanteurs actuels étaient loin d'être pires que leurs aînés.

J'en parle à l'aise, vu que j'avais découvert Brassens par l'intermédiaire d'Hugues AUFRAY et son interprétation de Pauvre Martin, si bien que lorsque j'ai entendu la version originale, j'avais été déçu. Cette chanson a été reprise de multiples fois, et comme j'avais interprété le personnage il y a plusieurs décennies lors d'un congrès espérantiste dans lequel nous rendions un hommage au grand poète, c'est la version occitane, interprétée par Claude MARTI qui ouvrira mes obsèques. Et un hommage supplémentaire lui sera rendu en écoutant la version originale du Mécréant, oublié hier soir, et dont un distique résume bien ma position : « Si l'éternel existe, en fin de compte il voit Qu'je me conduis pas plus mal que si j'avais la foi ».

De grands moments dans cette émission : une interprétation rock par Olivia RUIZ (mais concernant cette artiste, je suis abominablement partial), Carla SARKOZY chantant La cane de Jeanne et avouant ingénument qu'elle adorait cette chanson parce qu'elle n'en comprenait pas le sens (heureusement Catherine RINGER l'a remise en place), et Joyce JONATHAN révélant qu'elle avait découvert il n'y a pas longtemps Une jolie fleur (dans une peau d'vache) et qui l'a bafouillée à sa guitare (ça avait au moins le mérite de la franchise). Des films d'époque, avec les fesses originales de Georges venaient ponctuer ces deux heures d'émission.

A qui iront les prochains remerciements ? Brel ? Difficile selon moi ; Ferré ? Bécaud ? Moustaki ? Pour ne parler que des disparus. Mais c'est un concept d'émission qui mérite de continuer.

Et ce n'est pas fini...

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Bon à savoir.

18 Février 2017, 18:23pm

Publié par Bernardoc

A partir d'un article de radins.com

On dénombrait 5,4 millions de chômeurs fin décembre 2016, toutes catégories confondues. Pour certains de ces privés d'emploi, Pôle Emploi peut participer aux frais inhérents à la recherche d'un travail.

Vous vous rendez à un entretien d'embauche, vous participez à un concours public, vous suivez une prestation intensive, vous reprenez un emploi ou vous entrez dans une formation éloignée de votre lieu de résidence ? Une aide à la mobilité peut vous être accordée sous la forme d'une prise de tout ou partie de vos frais de déplacement, de repas, et d'hébergement.

Elle s'adresse aux demandeurs d'emploi de catégorie 1, 2, 3, stagiaires de la formation professionnelle et contrats aidés. Les bénéficiaires doivent être non indemnisés au titre de l'allocation chômage. Dans le cas contraire, l'aide à la mobilité est réservée aux personnes percevant une allocation inférieure ou égale à l'Allocation de retour à l'emploi (ARE) minimale.

Si vous remplissez ces conditions, vous pouvez bénéficier d'aides financières pour les transports : une indemnité kilométrique de 20 centimes d'euros par km ou des bons de transport SNCF si l'entretien d'embauche, le concours public, la prestation intensive, l'emploi repris ou la formation suivie est situé à plus de 60 km aller-retour ou à 2 heures de trajet aller-retour de votre domicile ; les repas : une indemnité pour les frais de bouche à hauteur de 6 € par jour ; l'hébergement : jusqu'à 30 € par nuit sur présentation des justificatifs.

Toutes ces aides sont cumulables dans la limite d'un plafond de 5 000 € par an.

Pour en bénéficier, le demandeur d'emploi doit se présenter à Pôle emploi muni d'un courriel avec les coordonnées de l'entreprise, le nom du recruteur et son téléphone, ainsi qu'une copie de l'offre d'emploi. Les formulaires sont également disponibles sur le site de Pôle emploi dans espace personnel.

Il devra déposer ces documents au plus tard 7 jours après l'entretien ou le premier jour du concours public. Dans le cas d'une reprise d'emploi ou d'une entrée en formation, il bénéficie d'un mois supplémentaire.

Et ce n'est pas fini...

 

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C'était il y a 73 ans...

17 Février 2017, 10:03am

Publié par Bernardoc

Beaucoup de monde, beaucoup d'émotion, comme d'habitude (hélas, on aurait bien aimé ne jamais avoir à prendre cette habitude !), avec cette année la présence d'une classe de 3ème dont les élèves ont fait l'appel aux « morts pour la France », expression reprise en un murmure par la nombreuse assistance. Puis il y eut les prises de parole par le coprésident de l'association des Amis de la brigade RAC et par le maire de Beyssenac, président de l'association du Moulin de la mémoire. Deux discours qui prenaient également aux tripes, prononcés par un homme de gauche et un homme de droite, unis dans le même élan compassionnel.

Les collégiens sont encore intervenus pour dire des poèmes qu'ils avaient composés, avant de les accrocher au chêne de la mémoire, partie intégrante de leur travail sur la Résistance.

Le chant des Partisans et La Marseillaise, repris eux aussi dans un murmure, précédèrent le salut aux nombreux porte-drapeaux. Cette année, nous avons remarqué l'absence du drapeau républicain espagnol, pourtant fidèle à tous les rassemblements.

J'ai remarqué en visitant l'exposition que parmi les martyrs il y avait un jeune Béglais.

Beaucoup de gerbes, beaucoup d'élus de tous niveaux, avec leurs attributs républicains (contrairement à ce que j'avais pu constater à Souge), et pour une fois sous le soleil : c'était vraiment une belle cérémonie, comme les photos vous le montrent.

Et ce n'est pas fini...

C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...
C'était il y a 73 ans...

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Dépassements d'honoraires.

16 Février 2017, 07:34am

Publié par Bernardoc

Communiqué de Presse du 15 février 2017, relatif à l’étape n°3 de l’Opération D-STOP (= Stoppons les Dépassements d’Honoraires Médicaux) qui se déroulera le jeudi 16 février, à Bordeaux Place de la Victoire, de 17h30 à 19h, avec conférence débat de 19h à 21h à l’Université Bordeaux Victoire Amphithéatre Denucé.

 

En 2017, pour les tarifs médicaux, faisons le choix de

l’Accès aux Soins pour Tous et de la Transparence !

En cette fin de quinquennat où les candidats affinent leurs programmes, nous poursuivons notre campagne pour la solidarité, contre les dépassements d’honoraires médicaux.

Nous avons déjà dit à maintes reprises que ces dépassements constituent de plus en plus un problème de santé publique et sont au centre du renoncement aux soins (durable ou transitoire) pour raison financière qui progresse régulièrement et notablement dans notre pays : il atteint plus du quart de nos concitoyens.

Malgré les promesses faites par les responsables politiques de ces cinq dernières années, l’augmentation de ces dépassements se poursuit régulièrement : ils représentaient 10% de l’ensemble des honoraires médicaux en 2006, ils atteignent actuellement 2,8 milliards d’euros = 14%.

Au-delà de ces chiffres globaux, ils représentent des situations intolérables qui nous sont rapportées dans les témoignages* que nous recevons de plus en plus souvent. Ils sont parfois l’occasion de très regrettables marchandages qui nuisent grandement à une bonne relation médecin-malade.

Alors que certains ont pour objectif une généralisation de ces pratiques inacceptables, nous poursuivons donc notre démarche citoyenne de résistance et de proposition.

Nous vous invitons à la partager avec nous.

Nous appelons les divers responsables politiques à privilégier l’accès aux soins pour tous et à mettre fin à ces tarifs médicaux modulables.

Dans le même temps, nous invitons les médecins dépasseurs :

- à prendre en considération la situation des citoyens qui s’adressent à eux ;

- à préciser leurs exigences de statut et de revenu et à les situer, avec leurs syndicats et associations diverses, dans le cadre de la cohésion nationale et de la santé solidaire.

*A titre d’exemple «ordinaire», fin 2016, un homme a dû régler pour intervention sur sa prostate dans une clinique bordelaise un dépassement total de 2276 € (1779€ pour le chirurgien, 347€ pour l’anesthésiste et 150€ pour l’anatomopathologiste !...) Il a négocié le paiement en 10 mensualités… !

Pour contact : Annie CARRARETO 0670547685 - Evelyne TERRIERE 0663652069 Bernard COADOU 0614555478

santedroit pourtous33@gmail.com

la SANTE un DROIT pour TOUS

6 Rue de Balaclava 33800 Bordeaux 0614555478

santepourtous33@gmail.com http://santedroitpourtous.com

Membre de la COORDINATION NATIONALE des

Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité

Et ce n'est pas fini...

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Lettre LDH

15 Février 2017, 10:41am

Publié par Bernardoc

Lettre ouverte

Appel à une décision plus hospitalière

 

Monsieur le Directeur général du CHU de Bordeaux,

Monsieur le Préfet de la Gironde,

Depuis une semaine, une quarantaine de personnes sans abri, dont plusieurs familles avec enfants, ont trouvé refuge dans le bâtiment d’une maison de retraite inoccupée située à Pessac Alouette, rattachée au Centre Hospitalier Universitaire de Bordeaux.

Cette occupation, appuyée par un collectif de citoyens, témoigne de la carence récurrente en structures d’hébergement dans notre département, laquelle laisse encore trop souvent des personnes déjà fragiles, y compris des enfants, à leur sort c’est à dire à la rue.

La direction du CHU a pris la décision de dénoncer cette occupation et de faire évacuer ce squat lundi 13 février avec recours à la force publique.

La Ligue des Droits de l’Homme de Gironde rappelle que le droit au logement et à l’hébergement est un droit à valeur constitutionnelle reconnue à chaque personne.

Elle déplore une décision dont le caractère d’urgence ne s’imposait pas et d’autant plus inadmissible qu’elle affecte des personnes en situation d’errance et de ce fait particulièrement vulnérables.

La Ligue des Droits de l’Homme ne peut que souligner le caractère regrettable de cette expulsion d’autant qu’elle résulte de l’initiative d’une institution dont la mission sous tend le « souci de l’autre » et dont on pourrait attendre une meilleure considération face à la détresse humaine.

C’est pourquoi nous appelons solennellement Monsieur le directeur général du CHU et Monsieur le Préfet de la Gironde de surseoir à l’opération d’expulsion prévue et qu’une solution alternative d’hébergement et d’accompagnement soit étudiée au profit des familles et personnes concernées.

Bordeaux, le 12 février 2016

Et ce n'est pas fini...

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Euronat après les "vents violents".

14 Février 2017, 09:30am

Publié par Bernardoc

 

Visite hier : beaucoup de dégâts, surtout des arbres, mais pas que : des commerces et des habitations ont souffert, mais les équipes étaient au boulot pour dégager les arbres tombés.

A Montalivet, c'était pareil.

Et ce n'est pas fini...

Euronat après les "vents violents".
Euronat après les "vents violents".
Euronat après les "vents violents".
Euronat après les "vents violents".
Euronat après les "vents violents".
Euronat après les "vents violents".
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Euronat après les "vents violents".
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Euronat après les "vents violents".
Euronat après les "vents violents".
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Publié depuis OverBlog

13 Février 2017, 07:54am

Publié par Bernardoc

  • Le financement public, première source de revenus pour LR, le PS et le FN. L'aide de lEtat dépend du nombre de parlementaires de chaque formation au Sénat et à l’Assemblée nationale.

Depuis 1990, les partis non représentés au Parlement peuvent également bénéficier du financement public, proportionnellement au nombre de voix obtenues au premier tour des élections législatives, à condition qu’ils aient présenté des candidats dans au moins soixante-quinze circonscriptions (sur un total de 577).

Le Parti socialiste, Les Républicains et le Front national tirent plus de 45 % de leurs recettes du financement public

« Au-delà de l’aide publique budgétaire, l’Etat finance indirectement la vie politique en accordant aux donateurs et cotisants une réduction d’impôt de 66 % des sommes versées au mandataire d’un parti (y compris les contributions d’élus) », ajoute la commission.

  • Les contributions des élus, première ressource du PCF

Près d’un tiers du budget du PCF provient des contributions de ses élus. Une importance qui s’explique par les statuts du parti :

« Les élue-e-s, membres du PCF, ne tirent pas de revenus supplémentaires de leur mandat. Indépendamment de leur cotisation d’adhérent-e, elles et ils prennent l’engagement de verser leurs indemnités au parti (…). Par cette cotisation d’élu, les élus communistes participent ainsi à la mutualisation des moyens sur le territoire concerné. Le Parti contribue à leur assurer les moyens nécessaires à l’exercice de leur mandat. »

Le PS et EELV tirent également plus du cinquième de leurs ressources des contributions d’élus.

Des contributions obligatoires que les partis peinent parfois à encaisser.

Le Parti de gauche tire près de la moitié de ses revenus (45 %) des cotisations de ses adhérents. Viennent ensuite Lutte ouvrière (LO, 35 %) et le FN (21 %). Le niveau des cotisations à payer dépend du niveau de revenu des adhérents pour le Parti de gauche et le PS, contrairement au FN ou aux Républicains où la cotisation est fixe. Chez LO, le montant de la cotisation est libre.

Indépendamment d’une adhésion, les particuliers peuvent également participer en effectuant des dons ponctuels. Ils représentent plus du cinquième des recettes pour LR (22 %), le PCF (21 %) et LO (24 %). Au contraire, le PS (2 %) et le FN (4 %) ne dépendent que peu des dons.

Depuis la loi du 11 octobre 2013, la somme des dons et des cotisations ne peut excéder 7 500 euros par personne et par an pour un ou plusieurs partis. La possibilité de faire des dons multiples a participé à l’éclosion de nombreux micropartis proches des grands partis. Le nombre de partis est passé de 28 en 1990 à 451 en 2016.

Les « autres recettes », comportent des ressources très variées : « Dévolution de l’excédent des comptes de campagne, contributions reçues d’autres formations politiques, produits des manifestations et colloques, produits d’exploitation (y compris les refacturations de prestations aux candidats) (…). »

Et ce n'est pas fini...


 

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