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Le blog de Bernard SARLANDIE

Roméo & Juliette.

23 Janvier 2017, 08:11am

Publié par Bernardoc

Encore une soirée à l'opéra, qui a révélé ma méconnaissance artistique. J'étais tout d'abord surpris de voir le titre écrit en français sur un spectacle du Met. J'étais persuadé que le compositeur était italien, alors qu'il s'agissait de Gounod, sur un livret de Jules BARBIER et Michel CARRE ; ceci explique cela.

Comme pour tous les spectacles retransmis en direct depuis New York vers la France, les sous-titres étaient en français, ce qui a permis de constater que les chanteurs chantaient parfaitement dans notre langue.

Dirigé par un quinquagénaire italien, Gianandrea NOSEDA, l'orchestre a accompagné avec brio les deux vedettes, Diana DAMRAU, une soprano allemande de 45 ans et Vittorio GRIGOLO, ténor italien légèrement plus jeune. Je mentionne leur âge, car lors de leur interview pendant l'entracte ils ont ironisé un peu sur leur capacité à incarner des « teenagers », l'âge de nos jeunes héros. C'est une des choses extrêmement intéressantes, et qui, je suppose, n'est disponible qu'au cinéma, que ces interviews en direct. Que ce soit le chef d('orchestre ou le metteur en scène, tous ont dit combien il était facile de travailler avec des artistes d'un tel talent et qui s'entendaient si bien entre eux.

Lors de la représentation, le public new-yorkais réagissait de façon extrêmement positive, et les ovations se succédaient après chaque solo ou duo des chanteurs, qui nous avaient expliqué (surtout lui), comment il devait économiser son souffle pour chanter malgré toutes les cascades qui faisaient partie intégrante de son rôle.

Des costumes éblouissants, des seconds rôles bien présents, bref tout était réuni pour un spectacle de qualité, et un salut à la fin des deux héros surprenant, non seulement pour nous mais aussi pour la soprano (ou alors c'était bien joué).

Et ce n'est pas fini...

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Merci Monsieur Guillebaud.

22 Janvier 2017, 13:21pm

Publié par Bernardoc

Si vous ne l'avez pas encore lu, précipitez-vous sur l'édito de Jean-Claude GUILLEBAUD dans Sud Ouest dimanche d'aujourd'hui. Il est intitulé « Un radio-crochet politique » et démonte avec un raisonnement sensé le mécanisme de ce qu'il est convenu d'appeler, à la mode étatsunienne, les « primaires ». Je n'ai rien à ajouter à ce qu'il écrit, la seule différence, c'est que lui s'est infligé les six émissions de télé-réalité « asservies aux lois du spectacle télévisé », et que moi je les ai systématiquement fuies. Je n'ai rien perdu, « tant l'ennui était lourd ». Et malgré tout, nous aboutissons à la même conclusion : « Avec la présidentielle, on ne choisit pas un programme mais une femme ou un homme. » C'est ce qu'a bien saisi Mélenchon, qui, même s'il a un programme, s'est lancé il y a bientôt un an dans la campagne, hors de tout parti, y compris celui qu'il avait fondé, ayant constaté à l'époque qu'on ne pourrait jamais changer le PS de l'intérieur.

Autres citations : « Les débats télévisés, dans leur dispositif et leur cérémonial, m'ont semblé désastreux pour la démocratie et dangereux pour la dignité minimale qu'elle requiert. » Ce système « entre en contradiction radicale avec ce qu'on appelle « politique », au sens noble du terme, c'est à dire « gouvernement de l’État ». « on était dans l'univers mental du texto, c'est à dire pas très loin de la bêtise simplificatrice. »

Je vais m'arrêter là, il faut bien que je vous laisse découvrir l'intégralité par vous même.

A ma connaissance, je ne crois pas que Jean-Claude GUILLEBAUD soit un gauchiste radical.

Et ce n'est pas fini...

 

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Des chiffres qui ne sont pas réjouissants.

21 Janvier 2017, 11:32am

Publié par Bernardoc

Ils sont tirés d'un article de Society, « quinzomadaire en liberté ».

“Les agriculteurs (23,5%), les patrons (19,7%), les infirmières (9,8%), les employés (6,8%) : l'épuisement professionnel touche tout le monde”. C'est curieux qu'on n'évoque pas dans ces chiffres les enseignants ; sont-ils assimilés aux cadres (ce que récuse -à tort selon moi – mon syndicat) et donc seraient victimes de cette maladie professionnelle à hauteur de 19% (soit presque un sur cinq) : cela paraît assez réaliste vu les difficultés croissantes du métier et l'aggravation des conditions de travail.

Le chiffre suivant n'est pas davantage source d'optimisme : 25% des salariés français disent avoir déjà subi un problème psychologique grave ou du harcèlement moral au cours de leur carrière. Comme j'ai déjà dû le dire plus haut dans ce blog, heureusement que j'ai pu faire partie des derniers qui ont pu partir en retraite à 60 ans (et oui, je suis arrivé trop tard pour bénéficier du Congé de Fin d'Activité), car sinon j'aurais été contraint moi aussi de faire un dossier de harcèlement.

Comment s'étonner après des constatations de l'OMS : la France est le troisième pays où les dépressions liées au travail sont les plus nombreuses au monde. Les États-Unis sont en première position (je doute qu'avec leur nouveau président ils perdent leur leadership en ce domaine), suivis par l'Ukraine, qui elle n'est pas aidée par la situation politique subie depuis des années.

Derniers résultats : sur une échelle de 0 à 10, 48% des 18-25 ans placent leur niveau de stress au travail à 8 et plus, contre 37% pour les 25-39 ans, et 40% pour les 40-50 ans.

Allez, ne vous laissez pas abattre : on va vers le printemps, la lumière va revenir.

Et ce n'est pas fini...

 

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Quand il n'y a rien à la télé...

20 Janvier 2017, 11:54am

Publié par Bernardoc

...comme hier soir, eh bien, on va au spectacle. En l'occurrence il s'agissait des Fills Monkey pour leur « incredible drum show ». Je n'en avais jamais entendu parler auparavant, mais visiblement, je devais être un des seuls, vu qu'il n'y avait que quelques places de libres dans L'Entrepôt. C'est la présentation qui m'avait attiré : « Duo humorythmique ».

On se doute que les accessoires (!) sont cachés sous un drap sur la scène, mais ce qu'on ignorait c'est que les deux batteurs étaient déjà à leur place. Cela démarre dans un nuage de fumée, assez incommodante puisque nous étions au deuxième rang et qui n'apporte absolument rien à ce moment. Les deux artistes ne se ressemblent pas physiquement, mais ils ont une ma^tise commune et une parfaite synchronisation dans leurs gestes. On se demande si on ne va pas être lassé au bout d'une heure, car une heure de batterie, ça risque d'être monotone. Eh bien, pas du tout : déjà au bout d'un moment, ils abandonnent les baguettes pour des raquettes de ping-pong, de badminton ou de tennis...avant de passer aux balles et d'utiliser les caisses claires comme raquettes. Bien entendu, à ce moment ils sont debout, en bermuda, bretelles et cravate, sans doute pour accentuer leur style espiègle.

Ils saisissent alors des sabres-laser et vont explorer la salle et jouer avec les spectateurs du fond.

De retour sur scène, on a droit à un spectacle quasi-pyrotechnique, avec des rythmes qui rappellent ceux des toere polynésiens qui se termine par une grande explosion dans un nuage de fumée, bienvenue pour le cas.

Donc, après cet épisode, ils récupèrent juste deux tambours sur le devant de scène et c'est un accompagnement échevelé de musiques classiques (Le boléro de Ravel) jusqu'à des morceaux de hard rock en passant par Miles DAVIES. C'est aussi l'instant où intervient une scie sauteuse, car il faut bien terminer le spectacle, ce qui se produit par le déménagement de quelques accessoires vers les coulisses.

Applaudissements debout de tout le public, pas de rappel, puisque le spectacle était bouclé.

Une excellente soirée !

Et ce n'est pas fini...

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Mobilité.

19 Janvier 2017, 00:12am

Publié par Bernardoc

Chiffres tirés du Figaro du 18 janvier 2017 :

Un Français sur quatre a déjà renoncé à un travail ou à une formation faute de moyen pour se déplacer ; un sur cinq a renoncé à se rendre à un entretien d'embauche ou à Pôle emploi.

20 % ont des difficultés à se déplacer, 40 % se déplacent mal tous les jours.

79 % des Français jugent que les questions de mobilité (transports et déplacements) doivent être une priorité pour les pouvoirs publics.

 

Voici des chiffres parlants qui peuvent expliquer la baisse (?) du nombre de chômeurs : radiation pour non respect des règles d'indemnisation. Et la loi El Khomri, si elle n'est pas abrogée par le futur gouvernement (c'est curieux comme certains ardents défenseurs de cette loi se mettent maintenant à soutenir des candidats potentiels qui disent tout le mal qu'ils pensent d'elle) ne fera qu'accentuer ce phénomène. A part quelques rares agglomérations, les transports en commun ne sont toujours pas gratuits, même pour les chômeurs ; les plans « sociaux » (tu parles !) entraînent souvent des déracinements qui ne servent qu'à reculer pour mieux sauter. On vient d'en avoir un exemple avec la fermeture de l'usine à tabac de Riom, qui avait été le point de chute de travailleurs nantais, eux-mêmes ayant abouti là après la fermeture de Tonneins. Je ne vais pas me plaindre de la fermeture de ces usines à drogue légale, je déplore qu'il n'y ait pas eu de reclassement sur place par une réorientation industrielle.

Parmi les candidats aux présidentielles, il y en a un pour le moment qui fait des propositions : c'est Jean-Luc MELENCHON. On verra le candidat qui sera désigné par les socialistes (Sylvia PINEL ?), car apparemment, d'après ce que j'en entends à la radio, on a tout et son contraire dans ce que proposent les compétiteurs.

Il y a donc vraiment un problème concret à résoudre avant de se lancer dans de fumeuses promesses irréalistes.

Et ce n'est pas fini...

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Hard brexit ?

18 Janvier 2017, 11:32am

Publié par Bernardoc

C'est ce qu'on entend depuis hier dans tous les médias, qui paraissent s'en étonner. Mais pourtant, c'est bien ce qui était annoncé, sinon à quoi bon avoir fait un référendum ? Il faut dire que ce n'était pas évident vu le résultat qui a surpris tout le monde, y compris les initiateurs et les militants pour cette sortie de l'Europe. D'ailleurs ces derniers ont préféré disparaître une fois leur forfait accompli. Comment on appelle ça ? De la perfidie ? Non, tout simplement de la lâcheté. En France au moins, notre président sortant a assumé jusqu'au bout son refus de renégocier les traités européens après en avoir fait un des points forts de sa campagne. Mais outre-Manche il a fallu trouver un nouveau premier ministre, comparée dès le début à la sinistre Thatcher (le modèle de certains de nos candidats), ce qu'elle se révèle bien être. Deviendra-t-elle le lampadaire cher à Renaud ?

Il nous reste donc à aider ce pays à réaliser bien vite sa séparation : que la frontière britannique se retrouve de nouveau à Douvres et non plus à Calais, les accords du Touquet devenant caducs. Cessons d'utiliser l'anglais comme langue privilégiée au sein de l'UE ; mettons fin aux contrats des fonctionnaires recrutés parce qu'ils étaient des « native English speakers ». Abandonnons l'anglais comme langue de travail dans toutes les relations intra-européennes, notamment éducatives ou syndicales. On ne va pas quand même ne pas prôner la réciprocité : nous leur devons bien ça !

Tiens, à propos de référendum, j'ai entendu Hamon parler du 49,3 citoyen ce matin ; intéressant comme promesse...électorale, dont chacun sait bien etc, etc...

Et ce n'est pas fini...

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Mauvaise foi.

17 Janvier 2017, 08:23am

Publié par Bernardoc

Je n'avais jamais entendu parler de ce film sorti en 2006, réalisé par Roscdy ZEM, un des acteurs primés à Cannes la même année pour Indigènes.

C'est l'histoire d'un musulman amoureux d'une juive, avec tous les problèmes qu'on peut en déduire, notamment de par les familles assez bornées. La fille est incarnée de façon magnifique par Cécile de France qui joue avec une justesse remarquable. Elle répond plusieurs fois avec cette phrase qui pourrait être largement diffusée dans notre pays : « Il sera français » lorsqu'on lui demande de quel religion sera l'enfant qu'elle porte.

On suit leurs engueulades, normales dans tous les couples, mais exacerbées par cette différence de religion. Et ces deux êtres qui n'avaient au départ que des liens pour le moins lointains avec leur religion respective, vont se trouver de plus en plus militant, avec Isamël se mettant à faire le ramadan et Clara affichant un signe religieux sur leur porte d'entrée.

D'incompréhensions en quiproquos, on en arrive à l'avortement, malgré tous les efforts d'Ismaël pour tenter de l'en empêcher.

Heureusement la fin du film est une vision d'espoir et de fraternité.

Décidément, un film qui mériterait d'être montré régulièrement à la jeunesse.

Et ce n'est pas fini...

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Du nouveau dans la rue Paul Langevin.

16 Janvier 2017, 14:06pm

Publié par Bernardoc

Un livre a été refermé, un autre s'ouvre. Comme je l'avais dit plus haut, le maire de Mérignac posait la première pierre de nouveaux logements sur la surface jadis occupée par le collège dont j'avais demandé la fermeture en 2004 au nom de l'égalité républicaine. Les gens de la rue vont sûrement être ravis eux qui avaient peur des mauvaises fréquentations qu'auraient pu avoir leurs enfants. « J'habite dans la rue ; vous comprenez bien que mon enfant ne peut venir dans votre collège » me disait un parent. C'est à cette période que j'ai beaucoup œuvré pour le développement de l'allemand : « Faites-lui faire allemand LV1, il n'aura même pas besoin de dérogation. »

Il y a quelques semaines, je postais sur FB une photo du LP où j'avais terminé ma carrière de prof, le LP des Menuts, devenu « Résidence sociale intergénérationnelle Mohamed MECHTI » ; ainsi va la vie : chaque année le BO publie la liste d'établissements qui ferment, d'autres qui ouvrent, en fonction des fluctuations de population. Le collège Paul Langevin ayant été sorti du PPI en 2001, il était condamné et n'était plus indispensable pour la scolarisation des Mérignacais, les Martignassais l'ayant déjà quitté depuis de nombreuses années à la construction d'un collège local. Mais je suis quand même fier du travail que j'y ai mené pendant six ans avec une équipe remarquablement dynamique et qui a permis à bon nombre d'élèves d'attraper le dernier ascenseur social.

J'irai prendre des photos des travaux à venir ; j'espère que Monsieur le Maire ne m'en voudra pas de lui emprunter les trois photos qu'il a fait paraître.

Et ce n'est pas fini...

Du nouveau dans la rue Paul Langevin.Du nouveau dans la rue Paul Langevin.

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Politicailleries.

15 Janvier 2017, 09:43am

Publié par Bernardoc

L'an dernier sont apparues quelques affiches de politiciens carriéristes de droite annonçant leur participation à ce qu'ils appelaient « les primaires », un truc importé des États-Unis d'Amérique du nord et qui n'a rien à voir avec notre vie politique française, toujours gérée par la constitution de la V° République.

Et voici maintenant que c'est au tour du PS d'envahir la télé et les panneaux d'affichage. Heureusement sur ma commune ils sont en train de disparaître peu à peu, ce qui évite le trop plein de pollution visuelle. Néanmoins, celui de ma rue semble être un âpre lieu de lutte entre les suppôts de Valls et les soutiens de Hamon, et la colle a rarement le temps de sécher entre deux passages. Je n'ai pas encore entendu parler d'affrontement physique entre équipes de colleurs, mais ça ne devrait pas tarder : une bonne rouste entre camarades créera les conditions nécessaires à l'unité retrouvée à la fin du mois et l'abandon de toutes les idées défendues par le perdant qui se rangera inconditionnellement derrière le vainqueur...Je n'ai pas encore vu d'affiches de Montebourg au Haillan, seulement sur la route de Bordeaux. Le quatrième ancien ministre candidat est assez discret pour le moment. Bref nous nageons en plein renouvellement du personnel politique.

Après, pour les vraies élections, ils accuseront leur ancien collègue Macron de créer la division, et ils essaieront de ne pas être trop loin derrière le candidat de la « France insoumise », qui sera soutenu par le PCF (dont les finances ne lui permettent certainement pas d'envisager une campagne non remboursée), mais qui présentera des candidats dans toutes les circonscriptions sur un programme à lui.

Dans cette législature, il y avait deux élus d'extrême droite ; les communistes seront-ils aussi nombreux dans la prochaine ? Et la gauche, de la gauche aura-t-elle des élus ? Sombres perspectives !

Et après on s'étonne que le peuple se détourne de plus en plus des urnes...

Et ce n'est pas fini...

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Agenda 21.

14 Janvier 2017, 15:05pm

Publié par Bernardoc

Extraits d'un article de Reporterre/Rue89

Sous l’impulsion de parents d’élèves, la mairie de Strasbourg va remplacer progressivement les barquettes en plastique des cantines scolaires par de la vaisselle réutilisable ; moins de déchets, une nuisance sanitaire en moins.

« Nous avons fait le choix de passer entièrement aux contenants inertes et réutilisables ». Tel est désormais l’engagement de l’adjointe au maire en charge de l’Éducation, Françoise BUFFET.

Depuis le mois de septembre 2016, des parents d’élèves tentent de sensibiliser la municipalité à l’opportunité de se débarrasser des barquettes en plastique dans ses cantines. Le renouvellement du marché de la restauration scolaire pour la rentrée 2017 serait l’occasion idéale.

Le collectif Projet cantines a mis en avant deux aspects. D’une part la réduction des déchets nécessaire, car l’Eurométropole de Strasbourg est engagée dans un projet « territoire zéro déchet ».

De l’autre, il voit un risque sanitaire lié au réchauffement du plastique. En effet, tout matériel plastique relargue des molécules chimiques lorsqu’il est chauffé et les jeunes enfants, dont le corps est en formation, sont les plus exposés aux perturbateurs endocriniens.

Le cahier des charges fixe des objectifs de remplacement progressif. Le texte demande un remplacement « a minima » de 50 % des barquettes par des contenants réutilisables (vraisemblablement de l’inox) en deux ans et 100 %, « ou être proche », en quatre ans. En août 2021, toutes les cantines de Strasbourg devraient donc utiliser des contenants réutilisables.

Si cet objectif de remplacement est suivi par l’attributaire et tenu, Strasbourg serait la première grande ville de France à se débarrasser des barquettes en plastique. Pour assurer un suivi, la durée du marché a été abaissée de quatre à deux ans, reconductible une fois. Si en revanche l’objectif de 50 % n’est pas rempli en deux ans, le prestataire pourrait être démis et un nouvel appel à candidatures lancé.

Pour veiller au respect de ces engagements, un groupe de travail qui associe les parents, les agents de la ville et les élus assurera un suivi. Des représentants du personnel en feront partie, car ces modifications techniques demanderont aussi aux agents de s’adapter. Le ou les prestataires sélectionnés s’y joindront.

L’enjeu pourrait être décliné dans la restauration d’entreprises, d’administrations et surtout des hôpitaux.

Et ce n'est pas fini...

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